Les colonnes de prisonniers espagnols des guerres napoléoniennes à Saint Léonard (1810 à 1813) : de la généalogie à la grande Histoire...
, par Patinaud
Bonjour François,
Merci pour votre intérêt. Il y a bien eu des survivants, c’est évident si on compare le nombre de décès à Autun et le nombre de détenus. Une précision utile : il y eut des dizaines d’autres lieux de détention ! Et ces gens-là ont bien été libérés après la chute de l’Empire. Dans quelles conditions ? Seules les archives militaires permettraient d’en savoir plus, et ce n’est pas ... "ma tasse de thé". Il me semble avoir lu que seuls les officiers ont été autorisés à se marier en France. Sous toute réserve. Ce champ de recherche reste vaste.
Bonjour François,
Merci pour votre intérêt. Il y a bien eu des survivants, c’est évident si on compare le nombre de décès à Autun et le nombre de détenus. Une précision utile : il y eut des dizaines d’autres lieux de détention ! Et ces gens-là ont bien été libérés après la chute de l’Empire. Dans quelles conditions ? Seules les archives militaires permettraient d’en savoir plus, et ce n’est pas ... "ma tasse de thé". Il me semble avoir lu que seuls les officiers ont été autorisés à se marier en France. Sous toute réserve. Ce champ de recherche reste vaste.