Les colonnes de prisonniers espagnols des guerres napoléoniennes à Saint Léonard (1810 à 1813) : de la généalogie à la grande Histoire...
, par CHÂTELET Denis
Certains prisonniers ont fait souche en France comme mon ancêtre Antoine ABAD. Je vous joins l’extrait de mon récit de l’histoire familiale des CHÂTELET-REMY. L’Evêché de VALENCE m’a indiqué que tous les registres paroissiaux avaient été détruits pendant la guerre civile espagnole. Je n’ai donc pu connaitre le métier des parents ABAD. Les noms ont été francisés comme souvent.
"Marie Reine LAROCHE y rencontra Antoine Joseph Vincent ABAD, un garçon tanneur, qu’elle épousa le 26 mars 1818.
Antoine ABAD était un soldat espagnol fait prisonnier par les Armées Napoléoniennes qui avait choisi de rester en FRANCE. Il s’était installé dans la Région Haute Marnaise où le travail ne manquait pas en raison du développement industriel.
Il était le fils de Michel Jean ABAD et Françoise BOTELLA et était né le 14 juin 1791 à ALCOY, une petite bourgade située près de VALENCE dans le Sud de l’ESPAGNE.
Antoine et Marie Reine eurent un fils Jean Baptiste Elisabeth né le 30 octobre 1818 à JOINVILLE. Le garçon décéda un an après, le 26 novembre 1819.
Puis le couple s’installa à WASSY où naquit le 25 août 1821 notre ancêtre Marguerite ABAD.
Les époux ABAD durent retourner à JOINVILLE puisque Marie Reine LAROCHE y décéda le 22 juillet 1827. Elle avait 38 ans.
Devenu veuf, Antoine ABAD partit s’installer à Saint DIZIER où il fut infirmier à l’Hospice de la ville, ce qui lui donnait un logement de fonction.
Abandonnant le métier d’infirmier, il devint sur la fin de sa vie menuisier dans l’établissement hospitalier dans lequel il resta jusqu’à son décès le 14 février 1867, ayant survécu 40 ans à son épouse."
Certains prisonniers ont fait souche en France comme mon ancêtre Antoine ABAD. Je vous joins l’extrait de mon récit de l’histoire familiale des CHÂTELET-REMY. L’Evêché de VALENCE m’a indiqué que tous les registres paroissiaux avaient été détruits pendant la guerre civile espagnole. Je n’ai donc pu connaitre le métier des parents ABAD. Les noms ont été francisés comme souvent.
"Marie Reine LAROCHE y rencontra Antoine Joseph Vincent ABAD, un garçon tanneur, qu’elle épousa le 26 mars 1818.
Antoine ABAD était un soldat espagnol fait prisonnier par les Armées Napoléoniennes qui avait choisi de rester en FRANCE. Il s’était installé dans la Région Haute Marnaise où le travail ne manquait pas en raison du développement industriel.
Il était le fils de Michel Jean ABAD et Françoise BOTELLA et était né le 14 juin 1791 à ALCOY, une petite bourgade située près de VALENCE dans le Sud de l’ESPAGNE.
Antoine et Marie Reine eurent un fils Jean Baptiste Elisabeth né le 30 octobre 1818 à JOINVILLE. Le garçon décéda un an après, le 26 novembre 1819.
Puis le couple s’installa à WASSY où naquit le 25 août 1821 notre ancêtre Marguerite ABAD.
Les époux ABAD durent retourner à JOINVILLE puisque Marie Reine LAROCHE y décéda le 22 juillet 1827. Elle avait 38 ans.
Devenu veuf, Antoine ABAD partit s’installer à Saint DIZIER où il fut infirmier à l’Hospice de la ville, ce qui lui donnait un logement de fonction.
Abandonnant le métier d’infirmier, il devint sur la fin de sa vie menuisier dans l’établissement hospitalier dans lequel il resta jusqu’à son décès le 14 février 1867, ayant survécu 40 ans à son épouse."