Les colonnes de prisonniers espagnols des guerres napoléoniennes à Saint Léonard (1810 à 1813) : de la généalogie à la grande Histoire...
, par SIDAINE Colette
Notre généalogie familiale nous a conduits en Espagne, près de La Corogne précisément. Le 7.11.1824 à St Martin des Bois (41) mariage de Vincent Bazile OSENDE âgé de 34 ans (né en 1791) né à Razo, district de Buño, département de La Coruña, Espagne, fils de feu Ignace de Razo et de Jeanne Rodriguez. Il dit être domestique meunier. Il épouse Louise Levaye.
Il a 4 témoins espagnols : Dominique Faniego, 34 ans, Alphonse Gonzalez, 30 ans, Alexandre Deas, 36 ans et Pierre Garcia, 32 ans. Ils disent vivre à St Calais 72.
Ces hommes ont en effet été faits prisonniers par un comte de Château-Renault(37) près de St Martin des Bois. Il est parti guerroyer avec ses hommes qui ont été tués, il a donc fait des prisonniers pour les remplacer et cultiver ses terres.
Un ami de La Corogne (bon hasard pour moi !), à 20 km de Buño, a pu contacter le curé de Razo qui a retrouvé les registres de baptêmes et retrouvé les parents de Vincent jusqu’en 1755. Il a des descendants dans le 41 et le 37. Quant à ses témoins, Gonzalez et Garcia étant des patronymes très courants, il est difficile de les localiser. Cependant, il existe une famille Deat dans le 72. Je n’ai pas trouvé de Faniego.
Apparemment ces hommes ont été correctement traités et "libres" de leur vie.
Notre généalogie familiale nous a conduits en Espagne, près de La Corogne précisément. Le 7.11.1824 à St Martin des Bois (41) mariage de Vincent Bazile OSENDE âgé de 34 ans (né en 1791) né à Razo, district de Buño, département de La Coruña, Espagne, fils de feu Ignace de Razo et de Jeanne Rodriguez. Il dit être domestique meunier. Il épouse Louise Levaye.
Il a 4 témoins espagnols : Dominique Faniego, 34 ans, Alphonse Gonzalez, 30 ans, Alexandre Deas, 36 ans et Pierre Garcia, 32 ans. Ils disent vivre à St Calais 72.
Ces hommes ont en effet été faits prisonniers par un comte de Château-Renault(37) près de St Martin des Bois. Il est parti guerroyer avec ses hommes qui ont été tués, il a donc fait des prisonniers pour les remplacer et cultiver ses terres.
Un ami de La Corogne (bon hasard pour moi !), à 20 km de Buño, a pu contacter le curé de Razo qui a retrouvé les registres de baptêmes et retrouvé les parents de Vincent jusqu’en 1755. Il a des descendants dans le 41 et le 37.
Quant à ses témoins, Gonzalez et Garcia étant des patronymes très courants, il est difficile de les localiser. Cependant, il existe une famille Deat dans le 72. Je n’ai pas trouvé de Faniego.
Apparemment ces hommes ont été correctement traités et "libres" de leur vie.