Les colonnes de prisonniers espagnols des guerres napoléoniennes à Saint Léonard (1810 à 1813) : de la généalogie à la grande Histoire...
, par rené Mettey
il ne fut pas aller trop loin dans les "arborescences" ni dans la repentance, car on n’en finit pas. Chaque nation a ses côtés obscurs. Que dire des prisonniers français du Viet-Minh dont seuls 20 % survécurent ? Dénutris (200 g de riz par jour, attrapage de mouches pour les protéines), dont les médecins captifs furent interdit de soigner, plus l’endoctrinement marxiste ?
il ne fut pas aller trop loin dans les "arborescences" ni dans la repentance, car on n’en finit pas. Chaque nation a ses côtés obscurs. Que dire des prisonniers français du Viet-Minh dont seuls 20 % survécurent ? Dénutris (200 g de riz par jour, attrapage de mouches pour les protéines), dont les médecins captifs furent interdit de soigner, plus l’endoctrinement marxiste ?