belle histoire qui démontre combien cette source est riche ;
pour ma part, j’en ai trouvé de nombreux concernant des ancêtres sans position sociale particulièrement élevée .
Il faut préciser que parfois, l’inventaire d’un déffunt était réalisé non pas après son décès, mais quelques jours avant le remariage du conjoint survivant.
En dehors des prisées sur les meubles et autres effets, la dernière partie de l’inventaire est précieux puisqu’il recence les papiers trouvés chez le déffunt, c’est à dire les grosses des actes qu’il a passés de son vivant ( lorsqu’il les a conservé bien sûr !) ;
j’ajoute que les inventaires peuvent se trouver dans les actes notariés mais aussi dans la série du baillage. Enfin, on trouve parfois le partage des biens dans un autre acte notarié qui suit de près le précédent.Et pour boucler la boucle, si le déffunt laisse des enfants mineurs- ce qui était assez fréquent - , le baillage peut nous révéler l’ouverture d’une tutelle , avec sa kyrielle de parents cités !! que de grain à moudre !
claude
belle histoire qui démontre combien cette source est riche ;
pour ma part, j’en ai trouvé de nombreux concernant des ancêtres sans position sociale particulièrement élevée .
Il faut préciser que parfois, l’inventaire d’un déffunt était réalisé non pas après son décès, mais quelques jours avant le remariage du conjoint survivant.
En dehors des prisées sur les meubles et autres effets, la dernière partie de l’inventaire est précieux puisqu’il recence les papiers trouvés chez le déffunt, c’est à dire les grosses des actes qu’il a passés de son vivant ( lorsqu’il les a conservé bien sûr !) ;
j’ajoute que les inventaires peuvent se trouver dans les actes notariés mais aussi dans la série du baillage. Enfin, on trouve parfois le partage des biens dans un autre acte notarié qui suit de près le précédent.Et pour boucler la boucle, si le déffunt laisse des enfants mineurs- ce qui était assez fréquent - , le baillage peut nous révéler l’ouverture d’une tutelle , avec sa kyrielle de parents cités !! que de grain à moudre !
claude