Bien sûr, Jean-Loup, encore une fois c’est toute la difficulté lorsqu’on tente d’exploiter les registres d’inhumation faisant état de décès attribués à la bête (ou au loup). Crimes de sadiques et autres violences ? Sans doute, mais pas seulement . Il pouvait y avoir des tas de causes de mortalité dont les actes d’inhumation ne disent rien comme les blessures mortelles d’animaux enragés réellement dangereux (chiens, loups..) ou des morts « naturelles » dues à la maladie ou à la faiblesse physique des enfants que l’on envoyait garder les oies, ou les vaches, moutons etc.. sans se préoccuper de leur capacité à surmonter les risques dans un environnement rude. Ensuite, lorsqu’on découvre les restes des cadavres, mangés par divers animaux carnivores, il est évident que l’on cherche un coupable. Et que l’on fait vite l’amalgame entre la cause de la mort et ses conséquences. Si des restes humains ou un cadavre sont retrouvés « dévorés par la bête » ce peut être vrai mais ce peut être aussi la conséquence, pas forcément la cause première. Dans tout le « corpus » de données mettant en scène ces « bêtes cruelles et dévorantes » il y aurait un tri sévère à tenter de faire pour approcher la vérité. Pas facile, mais ce qui est certain c’est que les loups ont pu trouver dans les cadavres humains de quoi se nourrir et parfois « nettoyer » le corps en un temps record, aidés par toute la compagnie des animaux détritivores, nécrophages, dont les chiens, les cochons, les sangliers, les renards etc..
Bien sûr, Jean-Loup, encore une fois c’est toute la difficulté lorsqu’on tente d’exploiter les registres d’inhumation faisant état de décès attribués à la bête (ou au loup). Crimes de sadiques et autres violences ? Sans doute, mais pas seulement . Il pouvait y avoir des tas de causes de mortalité dont les actes d’inhumation ne disent rien comme les blessures mortelles d’animaux enragés réellement dangereux (chiens, loups..) ou des morts « naturelles » dues à la maladie ou à la faiblesse physique des enfants que l’on envoyait garder les oies, ou les vaches, moutons etc.. sans se préoccuper de leur capacité à surmonter les risques dans un environnement rude. Ensuite, lorsqu’on découvre les restes des cadavres, mangés par divers animaux carnivores, il est évident que l’on cherche un coupable. Et que l’on fait vite l’amalgame entre la cause de la mort et ses conséquences. Si des restes humains ou un cadavre sont retrouvés « dévorés par la bête » ce peut être vrai mais ce peut être aussi la conséquence, pas forcément la cause première. Dans tout le « corpus » de données mettant en scène ces « bêtes cruelles et dévorantes » il y aurait un tri sévère à tenter de faire pour approcher la vérité. Pas facile, mais ce qui est certain c’est que les loups ont pu trouver dans les cadavres humains de quoi se nourrir et parfois « nettoyer » le corps en un temps record, aidés par toute la compagnie des animaux détritivores, nécrophages, dont les chiens, les cochons, les sangliers, les renards etc..