De l’art de prénommer les bessons : les recettes de DOUZAT
, par PHARAMOND jean-jacques
Dans ma lignée corrèzienne, j’ai un acte de baptème où se prénomment LEONARD ou LEONARDE le nouveau-né, les parents, le parrain et la marraine. Souvent le prénom donné est celui du parrain pour les garçons , de la marraine pour les filles. Les sobriquets venaient individualiser les homonymes. La variété des prénoms était faible car la source en était étroite. la lecture des monuments aux morts en témoigne souvent .
l’article présenté explique bien des "bizarreries" des actes consultés.
Dans ma lignée corrèzienne, j’ai un acte de baptème où se prénomment LEONARD ou LEONARDE le nouveau-né, les parents, le parrain et la marraine. Souvent le prénom donné est celui du parrain pour les garçons , de la marraine pour les filles. Les sobriquets venaient individualiser les homonymes. La variété des prénoms était faible car la source en était étroite. la lecture des monuments aux morts en témoigne souvent .
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