Bonjour
Au sujet de la dénomination des "ouvriers de la transportation", il semblerait que ce soit vous qui fassiez erreur. Selon Wikipédia, ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Bagne_de_Nouvelle-Cal%C3%A9donie ),
- les « Transportés » (selon la loi du 30 mai 1854 sur les bagnes coloniaux) : de loin les plus nombreux, aussi appelés « forçats » car condamnés à des peines de travaux forcés (de 8 ans à perpétuité) pour des crimes de droit commun,
- les « Déportés » (selon la loi de déportation politique du 8 juin 1850) : condamnés politiques, issus essentiellement des participants à la Commune de Paris de 1871.
Cette définition est également employé par le site des Archives d’Outre-Mer.
En second lieu, je n’affirme pas que Claude Blanc a travaillé dans les mines de nickel : j’emploie la formule "il participera très certainement,..." laissant la place au doute, puisque je n’ai aucune information, ni aucune preuve pour l’instant.
Quand à votre dernier commentaire, « les "déportés" (en fait, les transportés !) étaient tenus à rester, à la fin de leur peine, un temps égal ; l’administration leur octroyait un petit lopin de terre pour survivre. », là aussi aucune certitude (c’était réservé aux bons sujets) puisque Claude Blanc est resté 20 ans en Nouvelle-Calédonie.
Sans vouloir polémiquer, il serait judicieux avant de lancer le discrédit sur un article, de vérifier soi-même ses propres sources.
Merci néanmoins pour l’intérêt que vous exprimez pour mon article.
Cordialement
Patrick
Bonjour
Au sujet de la dénomination des "ouvriers de la transportation", il semblerait que ce soit vous qui fassiez erreur. Selon Wikipédia, ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Bagne_de_Nouvelle-Cal%C3%A9donie ),
- les « Transportés » (selon la loi du 30 mai 1854 sur les bagnes coloniaux) : de loin les plus nombreux, aussi appelés « forçats » car condamnés à des peines de travaux forcés (de 8 ans à perpétuité) pour des crimes de droit commun,
- les « Déportés » (selon la loi de déportation politique du 8 juin 1850) : condamnés politiques, issus essentiellement des participants à la Commune de Paris de 1871.
Cette définition est également employé par le site des Archives d’Outre-Mer.
En second lieu, je n’affirme pas que Claude Blanc a travaillé dans les mines de nickel : j’emploie la formule "il participera très certainement,..." laissant la place au doute, puisque je n’ai aucune information, ni aucune preuve pour l’instant.
Quand à votre dernier commentaire, « les "déportés" (en fait, les transportés !) étaient tenus à rester, à la fin de leur peine, un temps égal ; l’administration leur octroyait un petit lopin de terre pour survivre. », là aussi aucune certitude (c’était réservé aux bons sujets) puisque Claude Blanc est resté 20 ans en Nouvelle-Calédonie.
Sans vouloir polémiquer, il serait judicieux avant de lancer le discrédit sur un article, de vérifier soi-même ses propres sources.
Merci néanmoins pour l’intérêt que vous exprimez pour mon article.
Cordialement
Patrick