Oui, il est bon d’honorer le souvenir des victimes de cette folie humaine. Mais j’y tenais particulièrement avec André Conill. De plus, grâce à Michel Guironnet, j’ai pu creuser un peu plus. Sans lui, je n’aurais jamais su que ce cousin avait été élève au Lycée Ampère de Lyon, là où Edouard Herriot a été professeur avant de commencer sa carrière politique en 1905.
La deuxième raison c’est que c’était la seule famille du côté de mon père qui était fils unique. Le petit dessin est assez amusant à ce titre. L’indication en bleu est d’ailleurs écrite de sa main ; mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en parler avec lui pour qu’il m’explique les personnages que l’on devine malgré tout.
A droite ce sont sans doute mes arrière-grands-parents (Mathieu Baron et Pierrette Colombet) - Au centre leurs deux filles Eugénie Baron (ma grande tante) et Mathilde Baron (ma grand-mère) entourées de leur mari respectif Jules Conill et Nicolas Vessot (mon grand-père) - à gauche les 3 enfants André et Pierre Conill, ainsi que Stéphane Vessot mon père.
Il y a juste dix ans j’avais aussi publié un article sur l’armistice de 1918, accueilli dans l’enthousiasme en Champagne. Mon père avait eu plus de chance que son cousin André.
Bonjour Pierrick,
Oui, il est bon d’honorer le souvenir des victimes de cette folie humaine. Mais j’y tenais particulièrement avec André Conill. De plus, grâce à Michel Guironnet, j’ai pu creuser un peu plus. Sans lui, je n’aurais jamais su que ce cousin avait été élève au Lycée Ampère de Lyon, là où Edouard Herriot a été professeur avant de commencer sa carrière politique en 1905.
La deuxième raison c’est que c’était la seule famille du côté de mon père qui était fils unique. Le petit dessin est assez amusant à ce titre. L’indication en bleu est d’ailleurs écrite de sa main ; mais je n’ai jamais eu l’occasion d’en parler avec lui pour qu’il m’explique les personnages que l’on devine malgré tout.
A droite ce sont sans doute mes arrière-grands-parents (Mathieu Baron et Pierrette Colombet) - Au centre leurs deux filles Eugénie Baron (ma grande tante) et Mathilde Baron (ma grand-mère) entourées de leur mari respectif Jules Conill et Nicolas Vessot (mon grand-père) - à gauche les 3 enfants André et Pierre Conill, ainsi que Stéphane Vessot mon père.
Il y a juste dix ans j’avais aussi publié un article sur l’armistice de 1918, accueilli dans l’enthousiasme en Champagne. Mon père avait eu plus de chance que son cousin André.
https://www.histoire-genealogie.com/En-Champagne-l-armistice-accueilli#forum15481
Bien amicalement.
André