Votre hypothèse est bien sympathique, mais je n’y crois pas trop...!
A cette époque quand on émigrait, c’était pour toujours, sans cultiver la nostalgie d’un pays natal et idéal, ni avec la volonté ou l’espoir d’y revenir un jour...!
Le pays idéal, c’était celui vers lequel on allait (le plus souvent à-pied, d’ailleurs), même quand on était Lully ou De Vinci et qu’on l’avait fait en carrosse, ce qui n’était probablement pas le cas de Michel-Ange Corsier !
Et d’ailleurs si ce CORSIER avait cultivé sa mémoire bretonne à Rome, aurait-il prénommé son fils Michel-Ange...?
En revanche, un ressortissant des Etats-Pontificaux qui vient faire sa vie et sa carrière en Bretagne centrale, ça, ça reste franchement intrigant. Qu’il soit artisan en plus l’est encore plus...!
A cette époque, quand on entreprend une émigration aussi lointaine, c’est forcément qu’on a été invité à y venir (par "réseau") et cela pour y faire valoir une compétence particulière : militaire, administrateur, banquier (une spécialité toute italienne à cette époque),....
Bien à vous.
Bonjour,
Votre hypothèse est bien sympathique, mais je n’y crois pas trop...!
A cette époque quand on émigrait, c’était pour toujours, sans cultiver la nostalgie d’un pays natal et idéal, ni avec la volonté ou l’espoir d’y revenir un jour...!
Le pays idéal, c’était celui vers lequel on allait (le plus souvent à-pied, d’ailleurs), même quand on était Lully ou De Vinci et qu’on l’avait fait en carrosse, ce qui n’était probablement pas le cas de Michel-Ange Corsier !
Et d’ailleurs si ce CORSIER avait cultivé sa mémoire bretonne à Rome, aurait-il prénommé son fils Michel-Ange...?
En revanche, un ressortissant des Etats-Pontificaux qui vient faire sa vie et sa carrière en Bretagne centrale, ça, ça reste franchement intrigant. Qu’il soit artisan en plus l’est encore plus...!
A cette époque, quand on entreprend une émigration aussi lointaine, c’est forcément qu’on a été invité à y venir (par "réseau") et cela pour y faire valoir une compétence particulière : militaire, administrateur, banquier (une spécialité toute italienne à cette époque),....
Bien à vous.