Pierre Bobinet, mon ancêtre « garçon de sexe féminin »
, par Jean-Luc Dupaigne
Je pense que l’explication est beaucoup plus simple que les hypothèses ici formulées.
Le quiproquo vient du simple mot "du" : "… enfant du sexe …".
Le législateur, et nous, comprenons "du" comme la marque du possessif "quel est le sexe de l’enfant ?".
Le rédacteur de ces actes comprenait le "du" comme une origine "d’où vient l’enfant ?". Le plus souvent il vient du sexe féminin de la mère en passant par les voies "naturelles" ; mais lors de la césarienne, un des rares cas où la formulation du maire est différente, l’enfant vient du ventre (de l’utérus) directement sans passer par le sexe de la mère.
C.Q.F.D.
Je pense que l’explication est beaucoup plus simple que les hypothèses ici formulées.
Le quiproquo vient du simple mot "du" : "… enfant du sexe …".
Le législateur, et nous, comprenons "du" comme la marque du possessif "quel est le sexe de l’enfant ?".
Le rédacteur de ces actes comprenait le "du" comme une origine "d’où vient l’enfant ?". Le plus souvent il vient du sexe féminin de la mère en passant par les voies "naturelles" ; mais lors de la césarienne, un des rares cas où la formulation du maire est différente, l’enfant vient du ventre (de l’utérus) directement sans passer par le sexe de la mère.
C.Q.F.D.