Promesse faite par Jean Pin et Marie Mandineau au Sieur Curé de Bazoges en l’an 1728
, par GRAILLOT Nicole
Bonjour,
Merci pour cette information complémentaire.
Il est vrai qu’à cette époque, pour les ruraux, il n’y avait guère de moyen de communication, mais les gens se réunissaient le soir, à la veillée surtout "hors saison" lorsque les gros travaux agricoles étaient achevés, et là, les langues allaient bon train.
Les dimanches, les femmes papotaient au sortir de la messe et les hommes se réunissaient autour d’une chopine, jouaient aux cartes, aux boules etc.... Il était interdit de travailler le dimanche.
Les questions d’héritage amenaient souvent des discordes dans les familles et même des fâcheries qui se transmettaient de génération en génération.
Toutefois, il fallait être bien mesquin pour aller jusqu’à vouloir faire annuler le mariage d’un proche parce qu’il avait épousé une fille "qui n’avait rien", ce qui ne l’empêchait pas d’être une bonne épouse, une bonne mère et une travailleuse, honnête de surcroît.
Les familles étaient très nombreuses et même si beaucoup d’enfants décédaient en bas âge, les enfants restants devaient au décès de leurs parents se partager l’héritage. Les inventaires après décès nous renseignent sur la valeur des biens des familles et on peut constater que dans le monde rural, la plupart des paysans ne possédaient pas grand chose. Même les "hardes" des défunts comptaient dans l’héritage !
Lorsque deux parents (pauvres) décédaient en laissant des enfants en bas-âge, le sort de ces derniers était très aléatoire, pouvant même aller jusqu’à une "mise aux enchères au moins offrant" de ces enfants, lorsqu’aucune solution d’accueil n’avait été trouvée. Mais c’est là un autre thème et il est hors sujet.
Bonjour,
Merci pour cette information complémentaire.
Il est vrai qu’à cette époque, pour les ruraux, il n’y avait guère de moyen de communication, mais les gens se réunissaient le soir, à la veillée surtout "hors saison" lorsque les gros travaux agricoles étaient achevés, et là, les langues allaient bon train.
Les dimanches, les femmes papotaient au sortir de la messe et les hommes se réunissaient autour d’une chopine, jouaient aux cartes, aux boules etc.... Il était interdit de travailler le dimanche.
Les questions d’héritage amenaient souvent des discordes dans les familles et même des fâcheries qui se transmettaient de génération en génération.
Toutefois, il fallait être bien mesquin pour aller jusqu’à vouloir faire annuler le mariage d’un proche parce qu’il avait épousé une fille "qui n’avait rien", ce qui ne l’empêchait pas d’être une bonne épouse, une bonne mère et une travailleuse, honnête de surcroît.
Les familles étaient très nombreuses et même si beaucoup d’enfants décédaient en bas âge, les enfants restants devaient au décès de leurs parents se partager l’héritage. Les inventaires après décès nous renseignent sur la valeur des biens des familles et on peut constater que dans le monde rural, la plupart des paysans ne possédaient pas grand chose. Même les "hardes" des défunts comptaient dans l’héritage !
Lorsque deux parents (pauvres) décédaient en laissant des enfants en bas-âge, le sort de ces derniers était très aléatoire, pouvant même aller jusqu’à une "mise aux enchères au moins offrant" de ces enfants, lorsqu’aucune solution d’accueil n’avait été trouvée. Mais c’est là un autre thème et il est hors sujet.
Bien cordialement, Bobinette