J’espère pour vous, que pour rétablir la situation, vous n’avez pas été soumise à un examen médical devant quatre témoins !
Il est vrai que les erreurs foisonnent dans les actes d’État Civil. Certaines peuvent s’expliquer quand elles ont été produites à l’époque où la plus grosse partie de la population était illettrée, quand il n’y avait pas d’autres moyens d’enregistrer un acte que la plume et que le patois était plus utilisé que le français, dont les règles d’orthographe n’étaient d’ailleurs pas encore appliquées par tous, ni même connues.
Mais en 1957 c’est beaucoup moins excusable, d’autant plus qu’il s’agit de la détermination du sexe de l’enfant et que cette indication sera primordiale pour le déroulement de son avenir.
Je ne sais pas depuis quelle date a été mis en place le "certificat d’accouchement" établi par le praticien ou la sage femme, qui devait être produit lors de la déclaration de naissance.
Toutefois, il est regrettable que l’erreur dont vous avez été victime n’ait pas été remarquée par le déclarant.
Bonjour,
Merci pour votre message.
J’espère pour vous, que pour rétablir la situation, vous n’avez pas été soumise à un examen médical devant quatre témoins !
Il est vrai que les erreurs foisonnent dans les actes d’État Civil. Certaines peuvent s’expliquer quand elles ont été produites à l’époque où la plus grosse partie de la population était illettrée, quand il n’y avait pas d’autres moyens d’enregistrer un acte que la plume et que le patois était plus utilisé que le français, dont les règles d’orthographe n’étaient d’ailleurs pas encore appliquées par tous, ni même connues.
Mais en 1957 c’est beaucoup moins excusable, d’autant plus qu’il s’agit de la détermination du sexe de l’enfant et que cette indication sera primordiale pour le déroulement de son avenir.
Je ne sais pas depuis quelle date a été mis en place le "certificat d’accouchement" établi par le praticien ou la sage femme, qui devait être produit lors de la déclaration de naissance.
Toutefois, il est regrettable que l’erreur dont vous avez été victime n’ait pas été remarquée par le déclarant.
Bien cordialement,
Bobinette