Le dernier voyage de Marie-Jeanne Fourn épouse Morvan
, par Alain GIROD
Bonjour,
comme le dit Martine, les blessures psychiques (shell shock ou obusite) n’étaient pas reconnues et ceux qui en furent atteints n’eurent jamais droit à la mention Mort pour la France. De plus, comme une honte, ils furent cachés dans des hôpitaux psychiatrique, des asiles. Le pire, Marie Jeanne n’eut sans doute jamais droit à une aide pour assurer le b ienêtre de ses enfants.
Cordialement
Alain
Bonjour,
comme le dit Martine, les blessures psychiques (shell shock ou obusite) n’étaient pas reconnues et ceux qui en furent atteints n’eurent jamais droit à la mention Mort pour la France. De plus, comme une honte, ils furent cachés dans des hôpitaux psychiatrique, des asiles. Le pire, Marie Jeanne n’eut sans doute jamais droit à une aide pour assurer le b ienêtre de ses enfants.
Cordialement
Alain