Certes l’orthographe des noms de familles a été longtemps été aléatoire, et ce pratiquement jusqu’au milieu du 19e siécle.
Sauf que les Taillefesse, avant et après le départ de Pierre Antoine, ont toujours orthographié leur nom avec la même orthographe.
Ce n’est que dans l’acte de son mariage à Biniville avec Catherine Angélique Mulac originaire de Néhou, qu’il signe ’"Talfaisse’’ (accompagné d’un petit "serpent"). Il est précisé dans l’acte qu’il était "demeurant depuis dix ans dans cette paroisse", donc depuis 1752. Il avait alors 24 ans.
Le curé de Biniville n’était autre que le frère de l’époux (il le précise dans l’acte et même dans sa signature "Talfaisse curé frère de l’époux". Parmi les témoins figure aussi sa soeur Marguerite qui signe également "Talfaisse". Dans l’état actuel de mes recherches, j’ignore si le frère et la soeur de Pierre Antoine se sont installés à Biniville avant ou après lui.
Dans l’acte, les professions ne sont pas précisées. Ce n’est que dans les actes de baptême de ses enfants, que Pierre Antoine est qualifié de laboureur.
Même processus, mais à l’inverse, avec son arrière-petit-fils Prosper qui signe "Talefaisse" dans l’acte de son mariage à Calais en 1867 et reprend l’orthographe d’origine "Taillefesse" dans les actes de naissance de ses enfants.
L’hypothèse d’un voyage comme marchand de toiles dans les foires et marchés du Cotentin (notamment l’importante foire de Lessay toujours existante) est plausible, mais n’explique pas son installation, 10 ans avant son mariage, comme paysan dans ce petit bourg rural.
Pour l’anecdote, il existe toujours des Talefaisse dans le Cotentin d’après l’annuaire téléphonique, ce qui prouve que les descendants de Pierre Antoine restés sur place ont conservés l’orthographe du nom de leur ancêtre.
Bonjour
Certes l’orthographe des noms de familles a été longtemps été aléatoire, et ce pratiquement jusqu’au milieu du 19e siécle.
Sauf que les Taillefesse, avant et après le départ de Pierre Antoine, ont toujours orthographié leur nom avec la même orthographe.
Ce n’est que dans l’acte de son mariage à Biniville avec Catherine Angélique Mulac originaire de Néhou, qu’il signe ’"Talfaisse’’ (accompagné d’un petit "serpent"). Il est précisé dans l’acte qu’il était "demeurant depuis dix ans dans cette paroisse", donc depuis 1752. Il avait alors 24 ans.
Le curé de Biniville n’était autre que le frère de l’époux (il le précise dans l’acte et même dans sa signature "Talfaisse curé frère de l’époux". Parmi les témoins figure aussi sa soeur Marguerite qui signe également "Talfaisse". Dans l’état actuel de mes recherches, j’ignore si le frère et la soeur de Pierre Antoine se sont installés à Biniville avant ou après lui.
Dans l’acte, les professions ne sont pas précisées. Ce n’est que dans les actes de baptême de ses enfants, que Pierre Antoine est qualifié de laboureur.
Même processus, mais à l’inverse, avec son arrière-petit-fils Prosper qui signe "Talefaisse" dans l’acte de son mariage à Calais en 1867 et reprend l’orthographe d’origine "Taillefesse" dans les actes de naissance de ses enfants.
L’hypothèse d’un voyage comme marchand de toiles dans les foires et marchés du Cotentin (notamment l’importante foire de Lessay toujours existante) est plausible, mais n’explique pas son installation, 10 ans avant son mariage, comme paysan dans ce petit bourg rural.
Pour l’anecdote, il existe toujours des Talefaisse dans le Cotentin d’après l’annuaire téléphonique, ce qui prouve que les descendants de Pierre Antoine restés sur place ont conservés l’orthographe du nom de leur ancêtre.