J’ai été très intéressé par votre article, d’abord en tant que Lyonnais, ensuite parce qu’ayant entrepris une généalogie descendante j’ai trouvé parmi les sapeurs pompiers victimes du devoir un certain Antoine Berthelon (père de 2 jeunes enfants), en fait un lointain cousin fils de Rosalie VESSOT.
Dans un de ses articles sur cette catastrophe, le nouvelliste du 16 novembre 1930 relate l’identification des corps des sapeurs pompiers :
"Le 5e corps est méconnaissable. On l’identifie cependant, comme celui du sapeur Berthelon. Le beau-frère de celui-ci employé auPLM reconnaît formellement la chevelure frisée, très caractéristique. En outre, peu après, on constate que l’uniforme porte le matricule 187, qui est, en effet, celui de Berthelon".
Un monument aux "Morts victimes du devoir" a été érigé dans le cimetière de Loyasse, non loin de Fourvière, où figurent les noms des 19 pompiers qui ont perdu la vie dans cette catastrophe.
J’ai été très intéressé par votre article, d’abord en tant que Lyonnais, ensuite parce qu’ayant entrepris une généalogie descendante j’ai trouvé parmi les sapeurs pompiers victimes du devoir un certain Antoine Berthelon (père de 2 jeunes enfants), en fait un lointain cousin fils de Rosalie VESSOT.
Dans un de ses articles sur cette catastrophe, le nouvelliste du 16 novembre 1930 relate l’identification des corps des sapeurs pompiers :
"Le 5e corps est méconnaissable. On l’identifie cependant, comme celui du sapeur Berthelon. Le beau-frère de celui-ci employé auPLM reconnaît formellement la chevelure frisée, très caractéristique. En outre, peu après, on constate que l’uniforme porte le matricule 187, qui est, en effet, celui de Berthelon".
Un monument aux "Morts victimes du devoir" a été érigé dans le cimetière de Loyasse, non loin de Fourvière, où figurent les noms des 19 pompiers qui ont perdu la vie dans cette catastrophe.
Avec mes sincères salutations.