Le collège de La Hulle à Profondeville (1947-1953)
Chers Amis anciens de La Hulle,
Je voudrais compléter le message que j’ai laissé hier, en vous précisant qu’un ouvrage d’un de nos écrivains belges évoque le collège de La Hulle. Il s’agit du roman poétique intitulé Autobiographie de William Cliff, publié à Paris aux éditions de La Différence.
En consultant le site de William Cliff, j’ai appris qu’il s’agit du pseudonyme d’André Imberechts (un des frères de Jean que j’évoquais dans mon message précédent).
Dans cet ouvrage, on retrouve pas mal d’évocations très positives, et très négatives, de La Hulle, comme nous en témoignons tous, semble-t-il.
Il y a des propos superbes (que je partage totalement) sur notre ancien prof de math, M. Fernand Lecat (voilà quelqu’un qui savait nous passionner pour les mathématiques), et sur M. Dumont, notre prof de français, qui a poursuivi une carrière de journaliste après la fermeture du collège, comme sur le P. Léopold Willaert, qui célébrait la messe du dimanche en observant si nous le "suivions" bien.
Le livre de William Cliff m’apprend que M. Lecat et son épouse sont morts en Afrique, massacrés lors de révoltes.
Voilà quelques infos supplémentaires, peut-être utiles pour certains d’entre vous.
Chers Amis anciens de La Hulle,
Je voudrais compléter le message que j’ai laissé hier, en vous précisant qu’un ouvrage d’un de nos écrivains belges évoque le collège de La Hulle. Il s’agit du roman poétique intitulé Autobiographie de William Cliff, publié à Paris aux éditions de La Différence.
En consultant le site de William Cliff, j’ai appris qu’il s’agit du pseudonyme d’André Imberechts (un des frères de Jean que j’évoquais dans mon message précédent).
Dans cet ouvrage, on retrouve pas mal d’évocations très positives, et très négatives, de La Hulle, comme nous en témoignons tous, semble-t-il.
Il y a des propos superbes (que je partage totalement) sur notre ancien prof de math, M. Fernand Lecat (voilà quelqu’un qui savait nous passionner pour les mathématiques), et sur M. Dumont, notre prof de français, qui a poursuivi une carrière de journaliste après la fermeture du collège, comme sur le P. Léopold Willaert, qui célébrait la messe du dimanche en observant si nous le "suivions" bien.
Le livre de William Cliff m’apprend que M. Lecat et son épouse sont morts en Afrique, massacrés lors de révoltes.
Voilà quelques infos supplémentaires, peut-être utiles pour certains d’entre vous.
Au plaisir de vous lire.
Jacques Lemaire