Pierre BONNARDEL est, rappelons-le, curé de Condrieu depuis mai 1758. Né le 3 janvier 1723, il vient donc d’avoir 68 ans en ce début 1791. Un document, conservé aux archives de Condrieu, nous apprend sa position à l’égard de la Révolution et du serment exigé par la Constitution civile du clergé.
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La Révolution française en Viennois
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Pierre Bonnardel, curé de Condrieu, prêtre réfractaire
1er juin 2002, par Michel Guironnet -
"La municipalité de canton" ou quelque chose qui cloche !
1er juillet 2002, par Michel GuironnetLe village de Chonas, à quelques kilomètres au sud de Vienne en Isère, en tant que chef lieu de canton, est le lieu où se réunit la " municipalité de canton " créée par le Directoire.
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Etienne Brut, prêtre réfractaire, et les " fanatiques "
1er octobre 2002, par Michel Guironnet"L’abbé BRUT était, au début de la Révolution, vicaire à Condrieu.
" Jeune et ardent, il resta à son poste bravant tous les dangers, se cachant à Condrieu, à Poncin, à Chuyer, procurant des asiles à son archevêque Monseigneur d’AVIAU, et l’accompagnant dans ses courses apostoliques. Son jeune frère, Jean-Pierre BRUT, né en 1781... eût lui aussi, malgré sa jeunesse, un rôle actif dans ces luttes périlleuses. Placé chez M. PETITAIN, curé d’Ampuis, pour commencer sous sa direction ses études (…) -
Etienne Brut, prêtre soumis aux lois ou réfractaire ?
1er novembre 2002, par Michel GuironnetSoumis aux lois purement civiles...
1795 marque un temps d’accalmie et d’apaisement dans les luttes contre le clergé.
Le 21 février, un décret tolère tous les cultes, sans qu’un seul soit subventionné par le gouvernement.
Ce décret du 3 ventôse an III décide de la liberté de l’exercice du culte à condition... que les cérémonies se tiennent dans des lieux privés. Fin mai 1795 les églises non-aliénées sont rendues aux prêtres en échange du serment de soumission aux lois :
" Je (…) -
Blasons, Cocardes, Aigles et Fleurs de lys
1er février 2003, par Michel GuironnetLe Comité de surveillance révolutionnaire d’Auberives tient sa séance le dimanche 20 octobre 1793 : un membre expose que la loi dit que " ceux qui ont conservé jusqu’à ce jour des marques distinctives de noblesse à leur bâtiment, lesdits bâtiments ou immeubles seront déclarés comme appartenir à la Nation ".
" Effectivement, jeudy dernier, dix sept de ce mois, la citoyenne SAMBEIN de Saint Prim fit enlever par un maçon des Roches un blason d’armes au dessus de la fontaine du château, qui (…) -
La victoire en chantant (à lire phonétiquement)
1er novembre 2005, par Michel Guironnet« Le 17 messidor l’an deux (5 juillet 1794)... sur les huit heure du matin et a rivée le courrier qui à a porté l’heureuse victoire ramporté par les soldats de la République contre les armée des tirant coalissé aux champs de Florusse près la Sambre qui nous a tous rejouis... » (Le texte de l’époque est respecté).
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Les promesses qu’ils avaient faites à la face des autels de vivre ensemble...Deux témoignages de foi et de fidélité
13 juin 2013, par Michel GuironnetVoici deux témoignages de foi et de fidélité qui ont été trouvés dans les registres paroissiaux des Roches de Condrieu, à l’époque de la Révolution française, années troublées tant au niveau social que religieux.
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Votre ancêtre était il membre de la Garde Nationale ou soldat dans les bataillons de Volontaires ?
31 octobre 2013, par Michel GuironnetLes événements révolutionnaires parisiens sont à l’origine de la création de la Garde Nationale. En province, cette milice de citoyens fut placée sous l’autorité des municipalités et des districts dès 1790. A titre d’exemple, voici comme cette organisation se met en place dans le département de l’Isère et le district de Vienne.
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L’histoire de Jean-François Albert, curé révolutionnaire
14 novembre 2013, par Michel GuironnetOriginaire de la Drôme, Jean-François Albert naît le 13 mars 1753 à Miribel. Fils de « Sieur Jean et Françoise Rousset » il est baptisé le 15 ; son parrain est « Maître Jean-François Ithier notaire royal à Saint Donat (sur l’Herbasse) et sa marraine Demoiselle Lucie-Catherine Mottet, son épouse ». Voici l’histoire d’un curé qui traverse la période révolutionnaire en devenant officier municipal puis maire.
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Fleury Roulet "aumonier des Vaisseaux du Roy"
22 mai 2014, par Michel GuironnetEn juillet 1789, les paroissiens des Roches adressent une pétition à leur archevêque afin de conserver leur vicaire, l’abbé Roulet. Malgré tout, il est remplacé par Vallory. Messire Fleury Roulet, aumônier des Vaisseaux du Roy et vicaire des Roches, ainsi qu’il signe dès 1784 les actes religieux, ne semble pas, pour autant, quitter le village des bords du Rhône. L’ex-vicaire reste fidèle à ses paroissiens... et ceux-ci le lui rendent bien !