Claude, le grand-père, pendant la Révolution et sous le Consulat, est soldat "pensionné de la République". Son fils, également prénommé Claude, est, sous Louis-Philippe, "fabricant d’étoffes", puis saltimbanque "montrant une mécanique", et "fabricant de jouets d’enfant". Pendant le Second Empire, il est"bimblotier" puis "cabaretier". Le fils de Claude, Louis Alexis, est d’abord "ouvrier bimblotier", puis, lui aussi, "fabricant de jouets d’enfant".
La mobilité
Ils voyageaient la France ou les voyages de nos ancêtres.
D’après le titre de l’ouvrage de P. Barret et J.-N. Gurgand : Ils voyageaient la France (Hachette, 1980).
Dernier ajout : 4 novembre 2023.
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Bimblotier à La Guillotière
25 avril 2019, par Michel Guironnet -
L’exode de la tribu Brochard Wallez
15 mai 2020, par Catherine HenryVoici la transcription du journal tenu par mon arrière grand père pendant “son” exode d’un mois à travers la France, du 13 juin au 11 juillet 1940 avec une partie de sa famille.
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Les frères Jacques et Etienne BROUHET, des marchands entre la Bourgogne et les Flandres...
29 janvier 2021, par Christian FizetLors des recherches sur mes ancêtres, j’ai longtemps buté sur deux frères installés dans la région de Rethel (Ardennes) : Jacques et Etienne BROUHET, l’un huissier royal et procureur fiscal dans les années 1720-1760 au bourg de Wasigny et l’autre, marchand à Wasigny et dans le village voisin de Lalobbe à la même période. Je fais aujourd’hui appel aux lecteurs de la Gazette afin d’éclaircir certains points.
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Un voyage à Paris, en 1811, à pieds, depuis Yens situé au-dessus de la Ville de Morges (Suisse)
11 juin 2021, par Hubert ChappuisM. H. de la Harpe, de Yens, veut bien nous communiquer la relation d’un voyage que fit à Paris, en 1811, son grand-père, Charles Corneille de la Harpe, fils aîné du général Amédée de la Harpe. Bien que très simple de ton et sans prétentions aucunes, ce récit ne manquera pas d’intéresser la génération actuelle, pour laquelle les heures de trajet des express Lausanne-Paris semblent déjà bien longues (Trouvé dans la Revue du dimanche – 21/28. 01./ 04/11.02.1912 édité à Lausanne).
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Autrefois, où passaient nos routes et nos chemins ?
1er octobre 2021, par Jacqueline Besson-Le HuédéL’invention et la multiplication des automobiles ont eu pour conséquence de profondément modifier la physionomie de nos campagnes. Où l’on pouvait passer sans problème à pied, à cheval ou même avec une charrette, devenait impossible avec une voiture : trop étroit, trop pentu, trop raviné… De nouvelles routes ont vu le jour, des chemins ont été élargis, goudronnés, d’autres, désormais sans intérêt, ont disparu au fil des ans, envahis par la végétation ou sous les socs des charrues des agriculteurs qui, année après année, se les sont appropriés...
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De Bouverans (Doubs) en Louisiane (USA)
11 mars 2022, par Isabelle Christophe OuannadiLorsqu’on découvre sur l’acte de décès d’un lointain cousin qu’il était propriétaire à la Nouvelle Orléans (USA), cela attire forcément l’attention et on cherche à en savoir plus. J’avoue que de découvrir qu’on est lié avec un planteur de cannes à sucre est un peu déconcertant voir fascinant. "Cette maison de plantation créole et de style néo-grec américain a été construite vers 1860 par Pierre Joseph Claudet, qui l’a nommée en l’honneur de son village natal de Bouverans, en France. À (…)
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Une naissance insolite
15 décembre 2023, par Jean Jacques ClugnetDans les années 1900 et dans nos villages, les foires, les marchés, étaient nombreux. Une multitude de forains ambulants, marchands de toutes sortes, sillonnaient nos campagnes allant de villages en villages.