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Accueil > Articles > La vie militaire > « Nos Poilus » > La corvée de patates

La corvée de patates

Petite incursion dans les popotes des poilus de la guerre de 14/18

Le samedi 1er octobre 2005, par Jean-Pierre Bernard

Un bon groupe de « poilus », réquisitionnés pour la corvée de patates, occupation utile et saine imposée aux soldats de l’époque...

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Pierre BERNARD, posant avec les hommes de sa compagnie, avec chacun une pomme de terre à la main.

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A la caserne... Les patates.

En tenue de travail, certains ont même un tablier, il fallait mettre du coeur à l’ouvrage, afin que les cuisiniers puissent cuire à temps le précieux tubercule.

L’humour était tout de même présent dans les compagnies, bien que la guerre sévissait, car, on peut le remarquer en regardant de plus près la photographie, ils tiennent tous à la main une de ces fameuses pommes de terre ainsi qu’un couteau (sauf le sergent, sur la droite, qui, lui, se croise les bras... c’est normal : c’est le chef !)

Quel fut le destin de ces poilus, en ces temps où la vie d’un homme était précaire ? Je connais celui d’au moins l’un de ces soldats, celui de mon grand’père paternel, entraîné malgré lui dans cette grande et sanglante tourmente qui emporta tant d’êtres humains (c’est celui qui est à droite du seau à patates - croix sur le genou).

Il se nommait : Pierre Auguste BERNARD.

Rien ne le prédestinait bien sûr au destin si tragique qui fut le sien. Né le 16 août 1885 à Igney, il faillit naître allemand !

En effet son père, Edouard Joseph, était à ce moment employé au chemin de fer, à la compagnie de l’Est, et affecté à la gare d’Igney (aujourd’hui Igney-Avricourt), en Meurthe-et-Moselle, non loin de Lunéville.

La voie ferrée séparait alors Igney de Avricourt, un côté étant allemand, l’autre français. La gare se trouvant du côté français, c’est cette nationalité qui lui fut donc donnée.

Il est né au premier étage de cette gare, qui existe toujours, dans l’appartement occupé par ses parents.

C’était le troisième enfant d’Edouard Joseph et de Marie-Florémane GOBERT, son épouse : Lucie, née en 1879, André, né en 1882 ; un quatrième enfant, Robert, viendra augmenter la famille en 1894.

La famille BERNARD, venue d’Etival, dans les Vosges (aujourd’hui Etival-Clairefontaine), trouvait son origine à Ribeauvillé, dans le Haut-Rhin.

Un ascendant, au moment de la Révolution, avait « émigré » dans ce village vosgien, et avait créé là une nouvelle branche.

D’abord « surveillant de la culture des tabacs », le père, Edouard Joseph, entra au chemin de fer qu’il quitta quelques années plus tard pour devenir receveur d’octroi, et finir à la direction des douanes.

Modérément aisé, Edouard Joseph fit en sorte que ses enfants accèdent à des professions correctes : Lucie épousera un militaire de carrière, André sera directeur chez Hachette, et Robert deviendra magistrat et juge de paix.

Pierre Auguste, lui, le rêveur de la famille, s’installa à Paris comme décorateur-fleuriste.

Puis survient la mobilisation... la guerre 1914/1918 se déclenche !

Pierre Auguste, « rappelé » en 1916 (il avait alors 31 ans) fut de nouveau incorporé dans l’artillerie, arme dans laquelle il avait fait auparavant son service militaire. Il fut, cette année-là, en garnison à Orléans. Il y rencontra ma grand’mère.

Les soldats étant logés « chez l’habitant », Pierre Auguste échoua chez les JACQUELIN, famille originaire du Loiret, qui habitait dans la rue Saint-Marceau. Une des filles de la maison, Madeleine Henriette Hélène, eut l’heur de lui plaire, et réciproquement.

Début 1917, elle « monta » à Paris, et le mariage fut célébré le mardi 26 juin 1917 dans le 9e arrondissement, lors d’une brève permission de Pierre Auguste.

Ils ne restèrent ensemble que quelques semaines, Pierre Auguste devant rejoindre son corps monté au front.

Elle ne le revit plus !

Le 5 octobre 1917, Pierre Auguste mourrait près de Zuydcoote, sur le front belge, à la suite de « glorieuses blessures ». Mais un enfant était en route !

Le fils posthume de Pierre Auguste, nommé Pierre Henri Auguste (mon père), vit le jour à Orléans, où sa mère était repartie, le 13 février 1918.

Enfant d’un « mort pour la France », déclaré « pupille de la Nation », Pierre Henri Auguste aurait bien évidemment préféré connaître son père, et cette absence le marquera toute sa vie. Il m’avouera un jour, bien plus tard, n’avoir pas toujours su s’y prendre avec moi, n’ayant pas eu lui-même de références paternelles.

Diplôme (posthume) donnant à Pierre BERNARD la mention de « mort pour la France » :

REPUBLIQUE FRANCAISE

Ministère de la Guerre

Par arrêté ministériel du 25 avril 1923, rendu en application des décrets du
13 août 1914 et du 1er octobre 1918, publiés au Journal Officiel du 20 mai
1923, Médaille Militaire a été attribuée à la mémoire du 2e canonnier-
servant :

BERNARD Pierre Auguste, matricule B.018224

« Mort pour la France »

« Brave canonnier, mort pour la France le 5 octobre 1917, des suites de
glorieuses blessures reçues en Belgique.

Croix de Guerre avec étoile de bronze ».

A La Sère, le 23 juin 1923.

Le chef d’escadron commandant le 301e régiment d’artillerie.

Le destin allait persévérer contre lui car, il perdra sa maman d’une tuberculose, alors qu’elle n’avait que 49 ans (décès le 25 octobre 1941). Il n’avait lui-même que 23 ans.

Chez lui, il avait accroché sur l’un des murs d’une petite pièce, un portrait de ses parents. Il allait parfois les voir, en revenant un peu triste.

Ils m’ont manqué tous les deux, à moi aussi, et j’ai souvent pensé à ce que nous aurions pu faire ensemble. Quelles auraient été nos relations ? Aurions-nous été très proches ? Mon propre destin aurait-il été le même ? Autant de questions qui n’auront jamais de réponse.

Pierre Auguste était loin de se douter de tout cela, en épluchant les patates, lorsqu’il posa avec ses collègues pour cette photographie. A quoi rêvait-il ? A quoi aspirait-il ? Quelles idées avait-il pour continuer sa vie ? Que serait-il devenu ? Que d’interrogations lancinantes que rien ne viendra jamais résoudre !

A-t-il souffert ? On sait seulement qu’il fut blessé par obus, et qu’il eut l’artère fémorale sectionnée, accompagné d’un état de choc. Il ne fut évacué que quelques heures plus tard sur un hôpital régimentaire, sans doute mal équipé, mais il était trop tard, ayant perdu trop de sang.

Destin tragique pour cet homme, qui ne connut que bien peu les douceurs de la vie conjugale, et qui ne verra pas son fils. Destin non moins tragique pour cet enfant, qui ne connaîtra pas son père, et perdra sa mère encore bien jeune.

Devenu plus tard fonctionnaire de police, Pierre Henri Auguste connaîtra fort heureusement une suite de vie heureuse. Il se maria, eut trois enfants, mes deux soeurs et moi-même, et coula une existence calme et paisible, que ne vint pas troubler d’aussi atroces évènements. Il eut pourtant sa part d’épreuves (guerre 39/45, évènements d’Algérie...), mais ceci est une autre histoire que nous raconterons une autre fois.

Mais toujours, lui et moi, nous nous sommes souvenus de ce soldat « malgré lui », Pierre Auguste BERNARD, son père, mon grand’père, à qui nous voulons dire, au travers du temps et des éthers, que nous l’aurions aimé.

C’était l’histoire résumée d’un « poilu », détruit par la folie des hommes.

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15 Messages

  • > La corvée de patates 1er octobre 2005 07:52, par Michel Guironnet

    Tout simplement superbe et émouvant !
    Je me consacre aussi depuis de longues années à retrouver la vie de nos Poilus, notemment celle du Chasseur alpin Louis Joseph Guironnet ; mort au combat à quelques jours de l’Armistice. J’ai l’impression très forte de l’avoir connu.
    Félicitations.

    Voir en ligne : le poilu Louis Joseph Guironnet

    Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 7 octobre 2005 17:36, par L’auteur

      Merçi pour votre appréciation sur cet article. Cela fait vraiment plaisir.
      Je raconterai plus tard l’histoire d’un autre de mes grand’pères, emporté lui aussi
      par cette tourmente... avec un autre destin spécial !
      Faites-vous toujours des recherches sur votre chasseur alpin Louis Joseph Guironnet ?
      Vous nous ferez sans doute aussi un article, un de ces jours.
      Moi aussi, au travers de ces recherches, ces photos et les dires des anciens de la famille, j’ai l’impression
      de connaître mon ascendant.C’est bien ! Connaître le passé nous aide souvent à mieus appréhender
      le présent.
      Cordialement.
      JP.BERNARD
      bernardjp67 chez hotmail.com

      Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 16 octobre 2005 14:33, par madelyne

    je ne sais pas si vous lirez mon message ; mon grand pere a ete aussi un poilu et il parlait peu de cette grande guerre ; il habitait à vauxcérée dans l’aisne a cote du chemin des dames ; des fois il me racontait des choses mais moi enfant je n y pretais pas d attention à part que pour moi mon grand père etait un héros ; ces mots maintenant que je fais ma genealogie me reviennent par brides ; enfant j ai joué inconsciente dans des grottes ou nous trouvions et trouvons encore des « trésors » cul d obus, casques petites cartes petits drapeaux
    quel dommage qu on n en ai pas parlé plus ; aussi pour combler ce manque je note sur des cahiers tout ce qui se passe dans la famille, ce que m a raconté maman, ma grand mère et lui ; ca fait rire tout le monde mais moi je sais qu un jour ils seront lus avec attention
    mon dieu que les guerres sont laides quelle que soit l époque que de souffrance apres pour les générations qui viennent
    j aurai une prière pour votre grand père
    amical coucou de st nazaire

    madelyne

    Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 18 octobre 2005 17:45, par vaudour. simone

    ce récit est émouvant .

    Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 18 octobre 2005 19:01, par Anne-Marie

      Oui, récit très émouvant, mon Grand-père a connu lui aussi la « corvée des patates » pendant 4 ans. Il a eu la chance de revenir de cet enfer, mais rares ont été les récits sur cette période. Trop choqué il n’a pu nous en parler et a eu beaucoup de mal à reprendre la vie de tous les jours, une vie de paix.

      Répondre à ce message

      • > La corvée de patates 31 octobre 2005 15:50, par Jean-Pierre Bernard

        C’est quand même une chance que votre grand’père en soit revenu, de cet enfer. Mais, parfois, l’enfer continuait tout au long du reste de leur vie.
        Mon autre grand’père, lui, est revenu, mais... ; trépané ! Il avait une petite entreprise de couverture, et, il ne put ensuite monter sur les toits pour exercer son métier. Il n’a plus jamais été normal après.
        Vous avez raison de dire qu’on en parle peu. C’est l’une des raisons qui me poussent à écrire ces articles, et d’autres que j’ai en préparation.
        Honnissons toute guerre...!
        Cordialement.
        JP.BERNARD

        Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 31 octobre 2005 15:51, par Jean-Pierre Bernard

      Je vous remercie de votre message. Cela fait très plaisir.
      JP.BERNARD

      Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 26 octobre 2005 19:53, par Sophie-Gwen

    J’ai beaucoup aimé votre texte. Il ne faut pas oublier que s’il y a eu des victimes directes de la Grande Guerre, il y a aussi tous ceux qui ont souffert de la guerre à cause de la perte d’un ou plusieurs proches.
    Mon arrière grand-mère a elle-même perdu en quelques mois son unique frère et son mari. Son village a été entièrement détruit au début de la guerre et est classé aujourd’hui « village disparu » dans la Marne. Son mari a disparu le jour de la naissance de sa fille, ma grand-mère. Sa mère l’a toujours tenue « responsable » de la mort de son mari, allant jusqu’à déclarer qu’elle « aurait préféré perdre son enfant plutôt que son époux ». Ma grand-mère a toujours gardé le poids de ce père qu’elle n’a pas connu. Elle a grandi dans le passé, dans le culte d’un homme disparu sans laisser de trace, avec des messes de commémoration le dimanche. Elle n’a connu une mère qu’habillée de vêtements de deuil qui lui rappelait sans cesse qu’elle était la cause de la disparition de son père et qu’il était interdit de jouer et de rire. Heureusement, ce sont ces grands-parents maternels qui l’adoraient qui l’ont élevée. J’ai, malgré tout, le souvenir de ma grand-mère que j’adorais, comme l’image d’une femme triste qui, même durant les moments de joie et de fête avait une ombre dans le regard.

    Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 4 novembre 2005 19:20, par Pierrede

    Bonsoir

    Je viens de lire l’article ,concernant« la corvée de patates » et les réponses apportées par ,nos amis lecteurs.
    Comment ne pas etre sensible ,À la lecture de l’odysée de votre grand’pere, qui est un representant ,d’une multitude,de nos grand’peres,d’ailleurs « La corvée de Patates » était une phrase majeure ,dans leurs discussions entre eux,cela faisait partie du “vocabulaire des initiés” et à travers cette phrase ,s’ouvrait,une Histoire commune,qui étaient la leur,et comprehensible que par eux,une sorte de communauté, qui s’ouvrait,à la prononciation de cette phrase connue de tous“ La corvee de Patates » ;le sésame de nos poilus
    Pour ma part cette partie de l’Histoire de France me passionne ,nous sommes passés de la Guerre medievale ; à la Guerre moderne,avec dejà dans la tete « de nos faiseurs de guerres »,une idée de production ,de rentabilité,et d’orgueil ;se faire briller ,pour des raisons de pouvoir, de domination,sur le sang ,d’innocents,qu’importe,si notre nom est cité dans les manuel de l’Histoire,je pense à cet instant àu General Nivelle
    Je suis un peu amer,surtout quand je vois et entend,ce qui se passe en France et dans le monde,:Pourquoi sommes nous restés si méchants ?,un fusil est à la place de notre coeur !
    Salutations Pierrede

    Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 27 novembre 2005 22:54, par LIEMAR

    Mon grand pére paternel a lui aussi vecu la corvée de patate, bléssé a verdun (11 eclas d’obus) il ne nous a jammais parlé des atrocitées quil avait vécues, seuls les moments de rires et de blagues avec ses camarades de combats etaient evoqués ,par contre il prenait de la vie toujours du bon coté ,je l’ai profondément aimé et respecté, Henri.

    Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 26 décembre 2005 18:53, par pierrede

      La corvee de patates
      Reponse au message du 27 nonembre 2005

      Les Poilus de cette époque avaient une capacité ,extraordinaire « ils puisaient leur énergie dans le groupe auquel ils appartenaient », l’éducation reçue à cette époque dans le milieu rural ,était très rustique ,durs dans tous les sens du terme,ils étaient « rompus » aux difficultés du terrain ,de la relation entre hommes,aux brimades des hierarchiques de la ferme (le patriarche,les responsables des écuries,des chefs de tombereaux,les repas pris en groupe,l’ancien donnait en ouvrant son couteau,le signe que l’on pouvait manger,les femmes bien souvent,faisaient le « service » de table ,et ne prenaient leur repas ,qu’après les hommes etc.)nos Poilus étaient « durs » avec eux memes et aussi avec les autres ;en face les Allemands avaient la meme éducation,voilà à mon avis ,pourquoi en partie ,ce choque des titans ,a pu étre aussi sanglant et si long,ils étaient « taillés et entrainés » pour tenir dans des conditions extremes (la faim ,le froid ,la peur,l’inconfort,le bruit,la saleté,les atrocités,etc )
      Les hommes de notre époque ne peuvent absolument pas faire ,ce que nos Poilus ont fait,nous ne sommes plus assez « rustiques »
      Ils avaient effectivement,recours pour ne pas sombrer ;aux blagues,au « pinard »,au « gris » pour la pipe etc ,et a la fin de la Guerre ils se sont rendu compte de l’horreur ;dans le feu de la guerre ils ne voyaient que leur environnement immédiat,au retour ,ils ont été surpris de l’ampleur du massacre,certains ont eu des états d’ame importants,d’autres se sont réfugiès dans le mutisme,d’autres dans la révolte,peu ont désirés parlé de « leur guerre »,tous ont été massacrés,dans leur corps ,dans leur ame,dans leurs facultés intellectuelles,ils étaient devenus des etres incompris,issus d’un autre monde ,seuls le rire et la colere ,maniés en alternance,les sortaient de leurs cauchemards,ces derniers leurs faisaient revivre ,encore et encore,la Guerre qui continuait de les tuer,en temps de paix

      « Malgré notre sacrifice,le monde,restera aux mains des mediocres »
      Les Thibaults-14-18
      Je vous souhaite à tous Une Bonne Annee 2006
      pierrede

      Répondre à ce message

  • > La corvée de patates 13 avril 2007 17:26, par SEVRIN Robert

    Bravo pour cet article :
    C’est formidable d’avoir pu recueillir autant de renseignements sur ces faits.
    Quant à moi, je cherche des descendants dans les Vosges. Il s’agit de SEVRIN Auguste, BALTAZARD Marguerite, AUBERT Eugéne jena baptiste, PIERRE Michel et LEMASSON marie Angélique, tous des vosgiens.

    Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 19 avril 2007 19:41, par Jean-Pierre Bernard

      Bonjour.
      Je réponds un peu tardivement à votre commentaire, qui m’a fait très plaisir, mais j’ai été absent quelques temps.
      Je suis certain que, en interrogeant « vos anciens », et en les faisant fouiller dans leurs tiroirs, vous trouverez vous aussi des renseignements et, pourquoi pas, matière à article sur ce site.
      J’ai moi aussi quelques lignées ascendantes, dans les Vosges, dans la région de Saint-Dié, Etival-Clairefontaire, mais aucun des patronymes que vous signalez.
      Bonne chance pour vos recherches.
      Cordialement.
      Jean-Pierre BERNARD.

      Répondre à ce message

    • > La corvée de patates 13 décembre 2008 20:58, par M GEORGES

      pour vos recherches : sevrin ,balthazard .......

      M GEORGES

      Adresses des généalogies :
      http://gw.geneanet.org/maugeorges
      et aussi :
      http://mes-arbres.net/genealogie/maugeorges1

      Répondre à ce message

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