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Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié


dimanche 1er février 2004, par Pierre Chartrand †

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L’étude que nous présentons ici n’avait jamais encore été publiée. Elle fit l’objet d’une communication présentée à l’Université d’Ottawa, dans le cadre d’un important colloque organisé en octobre 1999 par le professeur Cornelius J. Jaenen, de la Faculté des Arts, département d’histoire de l’Université d’Ottawa sous le titre : La présence belge au Canada .

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L’arbre généalogique de la famille Empain

Mon intérêt pour la famille Empain de Belgique et plus particulièrement pour ce jeune homme, Louis Empain qui vint au Canada au milieu des années 30 provient de mon implication dans la Société d’histoire de Sainte-Marguerite du Lac Masson, petit village des Laurentides au Québec où le jeune baron, fils d’Édouard Empain (1er baron), avait décidé de venir investir une large part de la colossale fortune dont il hérita avec son frère, Jean, à la mort de leur père en 1929.

On a trop souvent tendance à oublier qu’il n’y eut pas un seul baron Empain mais plusieurs. Sept, en fait. Et il arrive souvent que l’on confonde l’un ou l’autre. Pour ceux qui voudraient en connaître davantage, une lecture s’impose : Les barons Empain, par Yvon Toussaint, publié chez Fayard en 1996.

Quand, en 1934, à l’âge de 26 ans, Louis Empain débarque au Canada pour la première fois, il est accompagné d’un compatriote, ami et collaborateur : Roger van Casteel. J’aurai l’occasion de revenir un peu plus loin sur cet homme qui a émigré au Québec en 1938, y est décédé en 1954, après s’être établi dans un petit village, Hemmingford, situé à la frontière de l’État de New-York et qui deviendra au fil des ans un des plus importants pomiculteurs de la région avant d’être nommé en 1946, président et directeur-général de la Belgo-Canadienne de Crédit, (holding du groupe Louis Empain au Canada), chargé de la liquidation de toutes les filiales du groupe. Le voyage de Louis Empain a été minutieusement préparé par deux collaborateurs, qui l’ont précédé, pour étudier d’un point de vue juridique, commercial et industriel, les possibilités d’affaires au Canada.

Louis Empain se rend tout d’abord au Québec en voyage " de prospection et d’études « , nous dit Yvon Toussaint, ex-directeur-rédacteur en chef du journal Le Soir de Bruxelles, qui a consacré à la dynastie Empain une remarquable biographie. Il y revient sans cesse -  » sept allers-retours en quelques années «  - note Michel Empain dans un article publié en 1976 par la Revue Art, Vie, Esprit, à l’occasion de la mort de son père.  » Et puis, ajoute-t-il, après avoir hésité entre l’Argentine et le Canada, il choisit ce dernier. «  Pourquoi le Canada ? Pourquoi la province de Québec suscite-t-elle sa curiosité, puis son intérêt ? Dans quel but vient-il y investir une partie de sa colossale fortune ? En effet, ce jeune baron dispose alors d’un capital énorme, à ne savoir qu’en faire. Le Général-Baron Édouard, son père, fondateur de la dynastie, homme d’affaires innovateur et visionnaire, est décédé quelques années plus tôt, en 1929. Il a laissé à ses deux fils, Jean l’aîné et Louis le cadet, une fortune considérable pour l’époque : près de six milliards de francs français ou plus d’un milliard et demi de dollars canadiens d’aujourd’hui.

On a écrit du baron Louis Empain qu’il aurait souffert pendant de nombreuses années du mal propre aux fils cadets, c’est-à-dire d’être contraint de toujours jouer un rôle secondaire dans le sillage de son frère aîné. Comme Jean, malgré une réputation de noceur et de flambeur, incarnera aux yeux des milieux d’affaires de Belgique et des responsables du groupe Empain en Europe, sinon le génie industriel et financier de son père, du moins l’image d’un gestionnaire responsable et efficace doté d’une grande énergie et aux décisions rapides, Louis, pour se distinguer de son frère aîné, prendra ses distances et viendra investir une part modeste de sa fortune au Canada tout en se révélant un capitaliste philanthrope, éclairé, affranchi de tout préjugé,  » un capitaliste avec du cœur « , diront les uns, un capitaliste  » aux idées de gauche « , affirmeront les autres.

Michel Empain avouera au biographe que :

 » contrairement à ce que l’on dit, mon père, qui était en réalité très ambitieux, sans doute bien davantage que mon oncle Jean, aurait aimé avoir la haute main sur le groupe. Mais il n’était que le cadet. Et, dans l’impossibilité de régner sans partage, sans contrôle, il a préféré s’écarter complètement. Il était comme cela. Ce n’était pas un lutteur opiniâtre. C’était quelqu’un qui quittait le champ de bataille au moindre revers. Pour aller bouder dans un coin, ulcéré. « 

Chose certaine, Louis est dorénavant libre de faire ce qu’il veut. En signant en 1935, la Convention de Venise, - c’est ici à Montréal et à une nouvelle secrétaire médusée puis amusée qu’il dicte les grandes lignes de ces Accords conclus avec son frère aîné, celui-ci, prénommé Jean Louis Lain, celui-là, Louis Jean Lain.  » Comme vous pouvez le constater, dira le jeune baron à sa secrétaire, nos parents n’avaient guère d’imagination ! «  Par la convention de Venise, Louis abandonnait à son frère aîné, la direction du Groupe Empain. Il fonde alors sa propre banque : La Banque Belge pour l’Industrie. Dans un premier temps, il s’intéresse au Liban, puis à Israël comme son père s’est intéressé à l’Égypte. Mais sans succès. Cependant, il fuit comme la peste, le Congo, l’une des préoccupations principales de son frère aîné. Il déteste cette Afrique coloniale.  » Tout en elle, lui répugne « , écrit Toussaint. Le contraire de cette Afrique-là, ce sera donc le Canada,  » terres blanches, ajoute Toussaint, purifiées par de grands froids vivifiants, peuplés d’êtres humains, droits et rudes, et capables, elles, en citant Louis Empain, « de nous conserver physiquement forts et moralement sains. »

Il nous apparaît qu’au moins quatre facteurs ont pu jouer dans sa décision de venir investir au Canada :

1. L’appel de la nature

Louis Empain a pu être attiré ici, comme bien des Européens à l’époque, par les vastes étendues de nos forêts vierges. On connaît son goût pour ne pas dire sa passion de la nature. " Il aime les excursions en montagne, écrit Michel Empain, ainsi qu’une forme élevée de contemplation de la nature. «  Plus loin, son fils nous apprend que  » son goût profond de la nature, joint à celui des sciences l’amènent à fonder et à doter en 1934 la Fondation pour favoriser l’étude scientifique des Parcs nationaux du Congo Belge. «  Dans la même foulée, mais cette fois au Québec, il établit en 1936 un fonds et fait construire à Oka un centre de recherche agronomique pour agriculteurs belges récemment immigrés. De plus, la réalisation d’un centre récréatif à Ste-Marguerite-du-Lac-Masson semble procéder des mêmes aspirations.

2. La situation économique en Belgique

Quand, en 1934, Louis Empain commence à s’intéresser au Canada, la situation économique de la Belgique est dans un déclin : un grave problème monétaire se pose. Et malgré les démentis énergiques du premier ministre d’alors, le comte Charles de Broqueville - un ami de la famille Empain - qui n’hésite pas à affirmer :  » Le franc est une des monnaies les plus saines et les plus solides du monde... « , rapidement la situation se dégrade et la Belgique entre dans un cycle de déflation. On assiste à un engourdissement des affaires et aux hésitations des industriels à entreprendre quoi que ce soit (Voir : G.-H. Dumont, Histoire de la Belgique). Louis Empain pense que  » l’expansion est la solution du problème économique belge. Mais, celle-ci, affirme-t-il, ne doit pas se centrer uniquement sur le Congo. «  D’où l’idée d’aller voir ailleurs. D’où sa tentative de percer d’abord le Proche-Orient, ensuite le Canada.

3. La situation économique au Québec

Ici, dans ce nouveau monde qui fascine tant d’Européens, nous ne sommes pas encore sortis de la fameuse crise de 1929. Les salaires sont bas et les hommes prêts à travailler à n’importe quel prix. À Ste-Marguerite-du-Lac-Masson, par exemple, Louis Empain obtiendra facilement du conseil municipal une exemption de taxes de 75% en échange du travail qu’il s’engage à fournir aux ouvriers de la région. Le Québec se révèle donc, en ces années-là, un terrain propice aux investissements étrangers et aux profits rapides.

4. La situation politique au Canada et au Québec

Tous les capitalistes logent à la même enseigne. Malgré des idées sociales qui ont pu être qualifiées de gauche, Louis Empain ne fait pas exception. Un capitaliste aime investir dans des pays réceptifs où la situation sociale est calme, les syndicats pas trop puissants et où les profits sont susceptibles d’être considérables. Tant au Canada qu’au Québec, les gouvernements en place sont favorables aux investissements étrangers. Quand Louis Empain arrive pour la première fois à Montréal, les Conservateurs du premier-ministre Bennett sont au pouvoir à Ottawa depuis 1930, et pour un an encore ; tandis qu’à Québec, le parti libéral de Taschereau, achève un long règne. En 1935, le libéral King reprend le pouvoir à Ottawa, pendant que Taschereau, la même année, réussit de peine et de misère à se faire réélire à Québec. Il sera d’ailleurs contraint de démissionner l’année suivante, remplacé par Godbout qui, lui, perdra le pouvoir aux mains de l’Union nationale de Maurice Duplessis, en 1936.

Dans ce contexte politique instable, à l’échelon fédéral aussi bien que provincial, il est intéressant de noter que Louis Empain s’entoure rapidement d’éminences grises dans le développement de ses activités. Il fera appel, entre autres, aux services de l’avocat Léon-Mercier Gouin, sénateur à compter de 1940, fils et petit-fils de premiers ministres du Québec et dont le grand-père, Honoré Mercier fut fait Commandeur de l’Ordre de Léopold 1er, roi des Belges. Léon-Mercier Gouin est aussi le frère de Paul Gouin qui vient de créer l’Action libérale nationale et qui s’apprête à fusionner avec les Conservateurs provinciaux pour former l’Union nationale. D’autres personnalités canadiennes remarquables joueront auprès de lui un rôle actif, soit dans les conseils d’administration des diverses compagnies qu’il est en train de mettre sur pied, soit au sein de l’Association Belgique-Canada.

Peu importe la ou les raisons qui conduisent Louis Empain au Canada, celui-ci est décidé à aller de l’avant. Et vite. Dès 1935, il établit le siège social du groupe dans l’édifice de la Banque Royale au 360, rue Saint-Jacques, au cœur du centre des affaires. Car Montréal est, à cette époque, la place financière la plus importante au Canada. En mai 1936, il achète un édifice situé au 417, rue Saint-Pierre qui deviendra l’édifice Belgique-Canada et y déménage sa modeste équipe de collaborateurs.

Dès le départ, Louis Empain fait montre d’un sens inné des affaires et des relations publiques. Esprit méthodique, il va agir avec rapidité, suivant en cela un des principes de son père :  » Une décision rapide, même si elle est mauvaise, est toujours préférable à une décision qui traîne «  et échafauder, dès les premiers mois de 1935, autour d’un holding la Belgo-Canadienne de Crédit Ltée, qu’il vient de créer au capital de 1 000 000 dollars, - ce capital-actions sera porté à 5 M$ le 2 février 1938 - un réseau d’entreprises oeuvrant dans des domaines divers - immobilier, tourisme, agriculture, mines, forêts et import-export - et reliées les unes aux autres selon ce qu’il est convenu d’appeler  » le système Empain « , i.e. une création de nouvelles sociétés emboîtables les unes dans les autres, tout en n’hésitant pas, lorsque l’occasion se présente et qu’il la juge bonne, de mettre la main sur une compagnie au développement prometteur ou sur une entreprise en difficultés financières mais qui jouit d’un grand potentiel. Qu’on nous permette de citer ici comme exemples la Hébécourt Corporation et le Domaine d’Oka.

La compagnie Hébécourt appartient à John Murdoch et Gustave Piché. Murdoch, important entrepreneur forestier, sera le premier maire de la ville de Duparquet en Abitibi où oeuvre Hébécourt Corporation et, comme Louis Empain, il s’intéresse activement aux oeuvres philantrophiques et de bienfaisance, mais à une échelle plus modeste que le baron. Piché, détail piquant, tout en étant co-propriétaire de la compagnie est aussi l’ingénieur en chef forestier de la Province. Après l’achat de la compagnie par Louis Empain, ces deux hommes continueront à siéger au conseil d’administration. Et nous avoua récemment, madame Yvonne Rialland Morissette, qui fut secrétaire générale de la Belgo-Canadienne de Crédit, de 1935 à 1950 : » ce fut la seule compagnie du groupe vraiment rentable à l’époque. « 

En effet, les compagnies qui oeuvrèrent dans le secteur minier aussi bien au Québec que dans les provinces maritimes n’ont jamais eu le temps de prendre leur envol avant la guerre malgré d’importants investissements : 100 000 dollars pour la Compagnie Belgo-Canadienne de Prospection Minière, créée en août 1935 ; 100 000 dollars pour la Compagnie Belgo-Québécoise de Prospection Minière, créée le 16 août 1937 ; 2 000 000 dollars pour la Belgo-Canadian Mining Securities Holding créée, elle, en novembre 1937.

Quant à la Société Commerciale Belgo-Canadienne qui fut créée le 4 octobre 1935 avec une charte fédérale et un capital-actions de 100 000$, elle oeuvrait dans le domaine de l’import-export et nous savons que, malgré la loi du séquestre, elle a réussi durant la guerre à établir un courant d’affaires avec l’ancien Congo.

Le domaine d’Oka, lui, appartient aux Sulpiciens. Ceux-ci, par suite de leur décision d’ériger sur les flancs du Mont-Royal la nouvelle université de Montréal sont au bord de la faillite. Ils n’arrivent plus à payer les entrepreneurs ni les professeurs. Ils ont donc fait appel au gouvernement Taschereau qui a répondu favorablement à leur demande en présentant un projet de loi - le bill 33 - piloté par le Secrétaire de la Province et responsable de l’éducation, Athanase David. Ce projet de loi avait pour but de garantir la dette en créant un Institut de Montréal par fusion des biens de Saint-Sulpice et de l’université, afin d’éviter une vente aux enchères des biens de la communauté religieuse.
Dans son Histoire du Québec (V.35, p.185), Robert Rumilly aborde le sujet en ces termes :  » La session mémorable est terminée. Le bill 33 reste en panne et les Sulpiciens cèdent le domaine d’Oka - 3 700 acres de terres en culture et 1 600 acres de forêts - au baron Louis Empain qui attire et installe des cultivateurs belges. « 

Quatre ans plus tard, Mgr Olivier Maurault, recteur de l’Université de Montréal, aura ces bons mots pour le jeune capitaliste belge :  » Il est, dit-il, un peu parent de Saint-Sulpice. En se portant acquéreur du domaine de Saint-Sulpice à Oka, il nous a rendu service et, ajouta-t-il non sans malice, il devra régler seul certaines petites chicanes avec les Indiens. « 

Il va donc confier la mise en valeur du domaine à la Compagnie Immobilière Belgo-Canadienne, créée en septembre 1935 avec un capital-actions de 100 000 dollars, augmenté à 500 000$ le 14 novembre de la même année. En janvier 1937, la compagnie modifie son appellation et devient la Compagnie Immobilière pour favoriser l’Agriculture. Le capital-actions est alors porté à 2 000 000$ le 4 décembre 1937. À cette compagnie vient se greffer une association sans but lucratif, l’Institut agricole belge au Canada qui a pour  » but principal d’éviter, dans toute la mesure possible, aux cultivateurs émigrant les déboires et les échecs qu’ils ont trop souvent rencontrés jusqu’ici. « .

On ne peut parler des efforts d’implantation de Louis Empain au Canada, sans mentionner l’important travail de promotion et de rapprochement que fera l’Association Belgique-Canada dont il fut l’éclairé initiateur et l’ardent promoteur. Fondée en Belgique le 21 mars 1936, l’Association aura sa contrepartie au Canada dès le 4 octobre 1937 et poursuivra le même but : resserrer les liens d’intérêts ou de sentiments entre les deux pays. Et nous lui sommes redevables d’avoir organisé et planifié au printemps 1937, la première semaine belgo-canadienne, au cours de laquelle, le 24 mai, fut inauguré en grande pompe, l’immense domaine de l’Estérel.

Qu’il me soit permis de citer brièvement l’importante réunion qui se tint à Ste-Marguerite le 13 janvier 1940, sous les auspices de l’Association Belgique-Canada, à l’occasion du passage à Montréal de M. Georges Theunis, ancien premier ministre de Belgique, au cours de laquelle se côtoient hommes d’affaires, économistes, savants et banquiers en vue de former un Comité de rapprochement belgo-canadien, ayant pour but - et je cite -  » de trouver un point de départ pour la reconstruction économique mondiale pouvant conduire à une paix durable « , notamment entre le Canada et la Belgique qui ont des  » intérêts complémentaires «  et dont le président désigné - il est à cette date en Belgique - sera Louis Empain.

Mais le déclenchement des hostilités en Europe le 1er septembre 1939, avec l’envahissement de la Pologne par l’Allemagne nazie vient modifier en profondeur non seulement ses ambitions canadiennes mais sa propre ligne de vie.

Louis a épousé l’année précédente - le 10 octobre 1938 en Belgique - dans la plus stricte intimité, une Montréalaise du nom de Geneviève Hone. À cette époque, il envisage sérieusement de venir s’établir définitivement au Québec.

Au printemps 1939, les jeunes mariés sont à Montréal. Mais, ils rentrent en Belgique à la fin du mois de juin. La déclaration de la guerre le retiendra en Europe parce qu’il est mobilisable. (Voir Le Devoir, 2 octobre 1939).

Plusieurs personnes demeurent convaincues, aujourd’hui encore, que le baron Louis Empain a été emprisonné durant la guerre par les autorités canadiennes. Comme plusieurs autres - ou peut-être sont-ce les mêmes - croient encore que Louis Empain fut, en terre canadienne, un espion à la solde de l’Allemagne nazie.

Mettons fin une fois pour toutes à cette légende : le baron Louis Empain n’a jamais été emprisonné en sol canadien durant la guerre et il n’a jamais appartenu aux services allemands d’espionnage. Ces allégations qui tenaient du libelle diffamatoire ont circulé dans certains petits journaux jaunes de l’Ontario. ( » Si une fausse rumeur vous concernant paraît dans un journal, écrit non sans ironie l’écrivain américain Tom Wolfe, vous pouvez hausser les épaules. Si elle paraît dans deux journaux, elle devient un fait avéré. « ) Il semble qu’elles furent reprises, parfois dénoncées, pas toujours avec suffisamment de force et de courage, dans la presse montréalaise, contribuant à alimenter pendant des décennies, le mythe d’un Louis Empain, collaborateur, forçant même le directeur de la Belgo-Canadienne de Crédit à publier, dans le Devoir, du 11 octobre 1939, le démenti suivant :

Le Directeur-Général du groupe Empain, Monsieur Pierre Roche, attire l’attention du public sur le fait que les bruits malveillants qui circulent sur le compte du baron Empain ainsi que sur ses différentes entreprises au Canada, sont sans aucun fondement.

Le baron Louis Empain est actuellement avec sa famille en Belgique et tant que l’unité militaire à laquelle il appartient ne sera pas mobilisée, il s’occupe du ravitaillement en nourriture des enfants de familles nécessiteuses dont sa nouvelle fondation charitable » Pro Juventute " - fondée en mai 1938 - prend soin. « 

Quelques mois plus tard, Louis Empain sera effectivement mobilisé et, à titre de lieutenant de réserve, participera activement et avec courage à la fameuse campagne des dix-huit jours, du 10 au 28 mai 1940. Et ce seront les Allemands et non les Canadiens qui le feront brièvement prisonnier. Dans son dossier matriculaire que nous avons pu consulter, il est noté qu’il a été fait prisonnier avec ses hommes le 1er juin 1940 et libéré avec ses hommes (sauf les officiers d’active) le 12 juin.
Mais si le baron Louis Empain n’a jamais été emprisonné au Canada, ses sociétés, elles, ont toutes été mises sous séquestre en vertu des Règlements relatifs au commerce avec l’ennemi. En temps de guerre, il s’agit d’une procédure normale qui touche toutes les sociétés dont les principaux actionnaires demeurent en pays occupé par l’ennemi. Et le président de l’Association Belgique-Canada, l’eût-il voulu, n’aurait jamais pu jouir d’une mesure dérogatoire.

Cette mise sous séquestre » a fortement indisposé le baron « nous a écrit récemment Simone Lecart, dont le mari fut un proche collaborateur de Louis Empain tant au Canada qu’en Belgique.  » Ce fut une mesure inacceptable «  aurait un jour confié de vive-voix Louis Empain à l’une de ses nièces, Élisabeth Hone.

La mise sous séquestre de ses biens jointe aux allégations mensongères que l’on fait courir dès le début de la guerre, sur le baron et sur ses présumées activités de collaborateur du régime nazi vont précipiter sa décision de liquider tous ses avoirs au Canada. Mais, à ces deux facteurs, il faut en ajouter un troisième, le plus important, nous dira sa femme, Geneviève Hone : l’homme a changé. Ses priorités et ses intérêts aussi. Désormais, Louis Empain que, dans certains milieux, l’on se plaît à nommer avec dérision, le petit Léon Bloy de Belgique, va tenir fermement entre ses mains sa propre destinée, n’aspirant plus qu’à un seul idéal : la sainteté. Il refuse donc de marcher dans les traces du Général-baron Édouard, son père qui, pourtant, s’était un jour demandé si ce fils cadet ne valait pas mieux que l’aîné pour lui succéder à la tête du Groupe. Il renonce à devenir un grand financier, un célèbre capitaliste, un éminent entrepreneur. Il se veut philanthrope, pédagogue et moraliste. Dorénavant, son champ d’action se limitera à son pays, la Belgique, et ses investissements, à ses œuvres caritatives.

Ne perdons pas de vue que ses investissements au Canada sont à ce point importants et riches de promesses que son frère, Jean, s’y intéresse. Dès qu’il apprend que Louis a décidé de s’en défaire  » il entame, écrit Toussaint, des pourparlers avec l’entourage de son frère pour les reprendre. La négociation traîne. Il ne pourra la terminer. « 

Si les autorités canadiennes confient la responsabilité du séquestre à M. A.-H. Mathieu, haut fonctionnaire au secrétariat d’État à Ottawa, ils n’hésitent pas à nommer comme responsable adjoint de la saisie avec le titre de contrôleur, le directeur-général de la Belgo-Canadienne de Crédit, M. Pierre Roche qui, en tant que citoyen suisse, n’est pas touché par la loi.

Cette mesure ne sera pas suffisante pour apaiser le dépit ou la colère de Louis Empain. C’est par une lettre datée du 24 juillet 1945, qu’il informe M. Pierre Roche et ses collaborateurs de la décision irrévocable qu’il vient de prendre de liquider toutes ses sociétés canadiennes.
Le directeur-général de la Belgo-Canadienne de Crédit a-t-il tenté de faire revenir le baron sur sa décision ? Un informateur nous a dit qu’il aurait pu charger le sénateur Léon-Mercier Gouin d’une mission en ce sens, lui qui a fait deux voyages en Belgique, en septembre 1944 et fin janvier 1945, au cours desquels il a rencontré Louis Empain. Au retour de son second voyage, Léon-Mercier Gouin montera aux barricades pour se porter à la défense de son ami :  » En certains milieux communistes, dira-t-il, on a attaqué mon ami Louis Empain, comme du reste tous les industriels et les financiers de la Belgique, sous prétexte que c’étaient des collaborateurs. L’histoire véritable est bien différente de ces calomnies. «  Quoiqu’il en soit, M. Roche qui souffre d’un asthme inquiétant et tenace - il s’éteindra d’ailleurs à Montréal, le 12 juillet 1948 - ne trouve peut-être plus ni la force ni la motivation pour entreprendre cette ultime opération.

Dès la fin de 1945 ou au début de 1946, Louis Empain fera donc appel aux services de son vieil ami et ancien régisseur-général en Belgique. Il nomme Roger van Casteel, président et directeur-général de la Belgo-Canadienne de Crédit, en remplacement de Pierre Roche, avec pour mission de liquider au meilleur prix les diverses sociétés canadiennes appartenant au groupe Louis Empain.

Le Canada, et plus particulièrement le Québec, venait de perdre les fruits d’investissements majeurs bien qu’il soit encore difficile de les chiffrer. Dans leur étude publiée en 1986 et consacrée aux investissements belges au Canada, les professeurs Kurgan van-Hentenrick et Laureyssens écrivent :  » L’état de la documentation ne permet pas d’évaluer le montant global des investissements effectués mais il est suffisant pour se rendre compte de la diversité et de l’ampleur des projets de leur promoteur. «  (p.44).

Nos espérons que le résultat des recherches que nous dévoilons aujourd’hui permettent de jeter un meilleur éclairage sur l’ampleur et la portée exacte de ces investissements.

Si, en 1939, le belge Louis Empain eût pu amorcer une destinée canadienne -  » n’y avait-il pas, écrit Yvon Toussaint, vécu les prémices de sa nouvelle vie, conquis sa femme et rencontré Dieu « , il eût fallu que l’histoire prît une tout autre tangente. Mais la Seconde Guerre mondiale brisa tout espoir en ce sens.

Que reste-t-il des magnifiques ambitions de Louis Empain au Canada ? Sa mémoire survit-elle encore au Québec ? Oui, et avec sans doute ce qui constitue la plus belle part de son héritage : l’oeuvre même inachevé du brillant architecte belge, Antoine Courtens, Prix de Rome, l’un des plus séduisants représentants de l’Art Déco en Belgique, qu’il avait chargé d’un ambitieux projet : établir au bord du lac Masson dans les Laurentides, à moins de 100 km de Montréal, un complexe récréo-touristique authentiquement moderne et dont il confia la réalisation, en mars 1936, à la Compagnie Immobilière de Sainte-Marguerite dotée d’un capital-actions de 500 000 dollars qui sera porté à 1 000 000$ en décembre 1937 et appuyée, pour les travaux d’exécution, par la Compagnie » AUXIBEL « .
Malgré l’état dégradé de certaines réalisations qui furent, faute de moyens, abandonner pendant plusieurs décennies, et malgré le feu qui, le 18 février 1945, ravagea une grande partie du centre commercial, le promeneur solitaire et curieux, en découvrant les principaux travaux d’architecture réalisés par Empain et Courtens, pourra toujours rêver à ce qui aurait pu advenir de cet immense complexe s’il avait été mené à terme dans son intégralité.

On prévoyait y construire plus de 300 résidences privées et même un aéroport.  » Dans un second temps, écrit Philippe Lupien, le projet proposait des équipements collectifs plus élaborés et l’adjonction d’édifices de rapports dont on ne garde malheureusement aucune trace. «  Du projet original, ne furent réalisés qu’un hôtel de quarante chambres, l’hôtel de la Pointe Bleue, située sur la partie la plus haute du site et qui fut inauguré le 24 mai 1937 ;

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L’hôtel de la Pointe bleue

un centre commercial et communautaire qui regroupait trente boutiques, deux restaurants, un cinéma, une boulangerie, un garage, un poste d’essence, des bureaux et une salle de bal, la  » Blue Room «  ; ce centre, le premier en Amérique du Nord fut inauguré le 9 juillet 1938 par le Roi du swing, le réputé Benny Goodman ;

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Le centre commercial

un centre sportif qui fut intégré en 1958, au nouvel hôtel l’Estérel, un ski lodge et une quinzaine de chalets en bois rond. C’est dans l’un de ces chalets que le grand écrivain belge, Georges Simenon, écrira trois romans dont l’un de ses plus estimés : Trois chambres à Manhattan.

En moins de cinq ans, soit de 1934 à 1939, tant à Oka où il s’était fait bâtir une somptueuse villa par Courtens qu’à Sainte-Marguerite du Lac Masson, Louis Empain aura amorcé une oeuvre digne des grands bâtisseurs. Aujourd’hui, nous ne pouvons hélas ! que déplorer qu’il n’ait pu, après la guerre, tirer de lui  » cette énergie sublime, dont parle Stendhal, qui fait faire les choses extraordinaires " et qui aurait assuré, en même temps que le parachèvement de projets aussi grandioses, la pérennité d’une oeuvre de génie et d’avant-garde.

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105 Messages

  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 5 avril 2005 21:07, par Jacky Barkan - enfant cacher pendant la la II geurre mondiale en (...)

    le 5 Avril 2005

    Bonjour Mr. Pierre Chartrand,
    je me demande si « votre » baron Louis Empain, peut etre le même que moi je cherche ?
    il aurait du se marier pendant la deuxième guere mondial en Belgique avec la baronne Marie Thérèse vander Elst ?
    qui avait fondé et s’occupait de l’Entraide des travailleuses, un centre médico-social, de la rue des Tanneurs, dans les Marolles a Bruxelles. avant son mariage, la baronne vander Elst était connue sous le nom Marie Thérèse Robyns de Schneidauer. À l’Entraide des travailleuses, qu’elle avait entièrement créée elle-même toutes les mères juives du quartier venaient en consultation pour les soins aux mères et aux enfants.
    Est-ce possible qu’en 1936, Marie Thérèse Robyns de Schneidauer épousa le baron Louis Empain ? Marie Thérèse avait
    35 ans, le baron était attaché au cabinet du Premier ministre catholique Theunis.

    merci pour votre attention,
    Jacky Barkan

    Répondre à ce message

    • Chère madame Barkan,
      J’ai déjà répondu à votre demande à votre adresse électronique personnelle, car je ne savais pas comment répondre à votre question directement du site. Avez-vous bien reçu ma réponse ? Si oui, j’attends de vos nouvelles.
      Pierre Chartrand

      Répondre à ce message

      • enfants juifs cachés 18 avril 2006 11:00, par Hanne Hellemans

        Depuis quelques années déjà, je fais une recherche sur les enfants juifs cachés pendant la seconde guerre mondiale en Belgique. Dans les colonies pour enfants débiles de Pro Juventute Louis Empain a caché des enfants juifs. Entre autres le père Bruno, un sauveur très connu en Belgique, a caché 22 enfants juifs dans les colonies à Spa, Merbes le Château et Ottignies. Est-ce qu’il y a quelqu’un qui peut me raconter plus de détails sur ce sujet ou qui sait si Louis Empain a laissé des archives sur pro juventute ? Merci beaucoup.

        Hanne Hellemans
        Congresstraat 26/12/
        2060 Antwerpen
        Hanne.Hellemans@telenet.be

        Répondre à ce message

        • > enfants juifs cachés 19 avril 2006 14:55, par Pierre Chartrand

          Pour Hanne Hellemans,

          Malheureusement, je ne puis répondre personnellement à vos questions. Il se pourrait cependant que l’un des membres de ce forum puisse vous en dire plus long que moi. Par exemple, existe-t-il des archives concernant l’organisme PRO JUVENTUTE ? Je ne le sais pas. Évidemment, cette question pourrait être posée à madame Louis Empain qui vit toujours à Bruxelles.

          En ce qui me concerne, mes recherches sur Louis Empain n’ont porté jusqu’ici que sur ses activités au Canada entre 1934 et 1939.

          Mais, si vous obteniez des informations nouvelles sur le fait que Louis Empain aurait pu cacher de jeunes enfants juifs dans les colonies « Pro Juventute », j’apprécierais que vous me teniez au courant. Je pourrais alors vous fournir mon adresse personnelle de courrier électronique.
          Merci de participer à ce forum.

          Pierre Chartrand

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          • > enfants juifs cachés 19 avril 2006 16:51, par Hanne Hellemans

            Merci pour votre réponse. Est-ce que vous pouvez me donner les coordonnées de Madame Empain ?
            J’ai retrouvé des lettres d’Empain dans les archives de l’archevêché de Malines (Belgique). Si ca vous intéresse, je peux les envoyer.

            Hanne Hellemans

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            • > enfants juifs cachés 21 février 2007 16:59, par Willy LEFEVRE

              Concerne : Madame Louis EMPAIN née Geneviève HONA.

              contactez : delchambre_anick@hotmail.com

              Bien à vous

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              • > enfants juifs cachés 3 juillet 2007 19:20, par philippe

                bonsoir je voulais simplement réagir a l article en question en envoyant mes sincères condoléances a mme empain mère de michel j ai appris son décès a mon retour des etats _unis apres que l on ai bascule a l euro nous etions tres amis il habitait r ue de l odeon et moi rue monsieur le prince c était un garcon épatant un grand artiste avant qu il eut quitte la france pour bruxelles il était un peu triste de quitter paris mais il ne se plaignait jamais j ai passe un court séjour en sa compagnie a bruxelles puis je l ai revu avant mon depart pour les usa a paris une derniere foi
                s avec sa compagne d alors il me manque encore aujourd hui j habite dans les hauts de seine a sceaux et bien sur je vais parfois dans ce quartier latin ou nous avaons vecu tant de moments exaltants voila je suis catholique si vous voulez m ecrire madame n hesitez pas je vous repondrai ;

                Répondre à ce message

      • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrari 10 septembre 2012 13:24, par Willy LEFEVRE

        Dans la cadre d’un prochain déplacement au Québec, j’aimerais rencontrer quelques personnes sensibles la vie de feu Monsieur Louis Empain
        Willylefevre@hotmail.com

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    • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 31 août 2007 14:42, par jacques janssens

      Pour information, le 08/08/1936,

      L’Entr ‘Aide se souvient avec émotion de cette date du 8 août : mariage de Mademoiseelle Marie Thérèse Robyns de Schneidauers avec le Baron Emmanuel van der Elst, béni à Malines par son Eminence le Cardinal Van Roey.

      Je suis occupé a rédigé l’histoire de l’Entr’Aide et si vous disposez d’informations concernant l’Entr’Aide , je suis intéressé... jacques.j@swing.be

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  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 11 avril 2005 07:36, par Normand LeBlanc

    M. Pierre Chartrand,

    Le 10 avril 2005 j’étais présent à une réception dans ce qui est devenu le Centre Culturel de
    Ste-Marguerite-du-Lac Masson. D’ailleurs je fréquente ce beau site depuis 50 ans. A plusieurs
    reprises j’ai entendu des faussetés concernant le Baron Empain (suite aux mauvaises langues des feuilles
    jaunes).

    Enfin, après avoir fait des recherches sur le Baron Empain et l’histoire d’Oka, je dois vous remercier
    pour les mises aux points et la lumière que vous m’avez apporté par le beau travail que vous avez fait con-
    cernant cette bibliographie.

    Soyez assuré Monsireur Chartrand, que je ferai tout mon possible pour que cette vérité soit répandue dans
    cette municipalité de Sainte-Marguerite.

    Bien à vous,

    Normand LeBlanc.

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  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 14 juillet 2005 16:51, par Edouard DEOM

    J’ai lu l’article consacré au Baron Louis Empain.

    Il ne fait pas état de l’institution PRO JUVENTUTE.

    J’ai fait toute mes études à Profondeville, devenu ensuite Collège de La Hulle.

    C’était de 1946 à 1953.

    Je recherch des « anciens » de cette époque..

    Mon nom Edouard DEOM

    Répondre à ce message

    • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 12 janvier 2006 01:44, par Dr. Aurèle Vercruysse

      Je m’appelle Aurèle Vercruysse. Je suis médecin de famille depuis 29 ans.
      En 1960 mon père m’envoyait au Collège de la Hulle pendant les vacances pour apprendre la langue Française ( je suis Gantois). J’ai encore vu Baron Empain. J’ai été là 5 grandes vacances consécutives. Je me rappelle beaucoup de ce temps et avec tant de plaisir. Qu’est-ce qu’il reste encore du collège. « Pro JUVENTUTE » existe encore ? Dans ce temps il y avait une « Pro Juventute » à Profondeville, à Ottignies et à Esneux.

      Aurèle

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      • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 12 janvier 2006 15:06, par Pierre Chartrand

        Cher Monsieur Vercruysse,

        Je voudrais vous remercier pour l’intérêt que vous semblez porter à mon article sur Louis Empain. Malheureusement, pour tout ce qui concerne le Collège de la Hulle et Pro Juventute, je ne puis vous éclairer car mes recherches sur le baron Louis se sont limitées jusqu’ici à son passage au Canada entre 1934 et 1939.
        Vous trouverez cependant dans la biographie qu’Yvon Toussaint, ancien journaliste et rédacteur en chef du journal Le Soir, a consacré aux barons Empain, parue chez Fayard en 1996, quelques pages portant sur Pro Juventute.

        Pierre Chartrand

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        • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 22 mars 2006 17:00, par LEFEVRE WILLY

          Cher Monsieur,
          Je viens de découvrir votre message ;
          Pour votre information, j’ai eu l’immense privilège de côtoyer Monsieur Louis EMPAIN et son épouse durant qualques semaines au cours des années 1969 - 1970 - 1971 et 1972 dans le cadre d’activités sportives se déroulant à Profondeville - Château de la Hulle, et à la base nautique de Rosas en Espagne.
          J’ai participé aussi au cours de ces quelques années à des réunions ou manifestations culturelles se déroulant à l’Avenue Franklin Roosevelt à Bruxelles dans la Résidence Empain... devenue par la suite le siège de RTL TVI pour quelques années.
          Si ces souvenirs vous intéressent, je me tiens à votre entière disposition.
          Bien à vous.

          Willy LEFEVRE
          KNOKKE-HEIST
          BELGIQUE
          willylefevre@skynet.be

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          • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 22 mars 2006 21:15, par DEOM, Edouard Ancien de Pro Juventute

            Je vous remercie pour votre information.
            Louis EMPAIN était « propriétaire » de l’institution PRO JUVENTUTE (Profondeville, Ottignies, Esneux, Saint-Ode, Oostduinkerke) et j’ai fait mes études, sous sa direction, de 1946 à 1953 à La Hulle.
            Je savais qu’après la dissolution de PJ et la destruction entre autre d’Ottignies, la famille EMPAIN (cette branche-la) a vécu tout un temps à Namur avec ses 4 enfants, puis en Espagne tout en fréquentant ancore le siège de Bruxelles avenue Fr Roosevelt pour les archives et d’autres activités.
            Depuis 1970-1972, la trace est perdue tant pour son épouse canadienne que pour les 4 enfants qui avaient
            vécu leur enfance dans une aile du collège de La Hulle...
            Savez-vous ce qu’ils sont devenus ?
            Je regrette toujours qu’il est impossible de trouver des indices sur tous les Anciens de Pro Juventute ...
            Qui et où aujourd’hui serait-il possible d’avoir des renseignements ?
            Merci d’avance ...

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 23 mars 2006 20:37, par Pierre Chartrand

              Cher Monsieur Deom

              J’ignorais que la famille de Louis Empain ait vécu un certain temps à Namur puis en Espagne. Pourriez-vous s.v.p. me préciser les dates et me donner des renseignements complémentaires à ce sujet ? Dites-moi tout ce que vous savez sur le baron Louis. Quel souvenir en gardez-vous par exemple ?
              Geneviève Hone, l’épouse de Louis vit toujours à Bruxelles. Aux dernières nouvelles, elle se portait très bien. Pour ce qui est de leurs quatre enfants, je ne puis vous donner aucun détail sinon que Michel est décédé récemment et que sa fille, Johanna vivait encore il y a peu de temps à Montréal au Québec.

              Au plaisir de vous lire très bientôt.

              Pierre Chartrand

              Répondre à ce message

            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 4 avril 2006 13:14, par Leon Marchand

              Bonjour.
              Je salue les quelques anciens de PJ qui sont sur ce petit « forum ».
              Pour ma part, j’ai fréquenté Ottignies 3 ans et La Hulle 1 an, je ne me souvient plus très bien en quelle année, mais pour La Hulle, c’est l’année ou Empain a passé la direction du Collège à Derion.
              J’ai également épousé Claudine, la fille de Georges Secretin, ancien directeur d’Ottignies qui a aussi lancé Cagne et Rosas.
              Il y a tout les ans une réunion d’anciens de PJ, celà se passe à Esneux.

              Voir en ligne : http://www.histoire-genealogie.com/...

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              • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 4 avril 2006 16:25, par Pierre Chartrand

                Cher Monsieur Marchand,

                Il me fait plaisir de vous accueillir dans ce forum portant sur les activités du baron Louis Empain au Canada mais aussi en Belgique, en France et dans d’autres pays. Personnellement, je suis toujours preneur de toute information pertinente sur Louis Empain. Ainsi, vous nous parlez d’une réunion annuelle des anciens de PJ à Esneux. Pourriez-vous être plus explicite ? Il y avait à Esneux un château qui a longtemps appartenu au baron Louis. Un château dans lequel il a épousé sa femme Geneviève Hone. Un château dont l’un de ses collaborateurs, Roger van Casteel, a été le Régisseur.
                Existe-t-il toujours ?

                De plus, je voudrais vous dire que je pense avoir été en contact avec votre beau-père, M. Georges Secretin, en 1999, au moment où j’écrivais une biographie de Roger van Casteel. Quel hasard !!! si c’était le cas. Je vais vérifier dans mes archives.

                Pierre Chartrand

                Répondre à ce message

                • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 17 juillet 2006 04:41, par Lucie Arbic

                  Bonjour M. Chartrand,

                  aujourd’hui j’ai visité la maison de ferme à Oka qui appartenait aux Sulpiciens qui eux l’avait vendue à la Société du Baron Louis Empain. En rénovant la maison ils ont trouvés à la cave un tube dans lequel était préservée une oeuvre, en fait un pastel très coloré. On dirait une fête très animée ... genre Lautrec. Signée Roger ... (illisible) se pourrait-il qu’elle soit de Roger van Casteel ? Était-ce un artiste à ses heures ? Je vous demande cela parce que le griboulli ressemble à « van Casteel » - svp une réponse est attendue... J’aimerais aussi en connaître davantage sur l’homme.

                  Merci

                  Lucie Arbic

                  Répondre à ce message

                • bonjour Monsieur
                  pourriez vous me dire pourquoi lors de l’enlèvement du BARON EMPAIN on parlait du BARON BICH
                  (ou BIC). l’entreprise BIC a t’elle un rapport avec le BARON EMPAIN.

                  Répondre à ce message

            • > PRO JUVENTUTE 6 novembre 2006 17:46, par Jean-Pierre HOSDEY

              PRO JUVENTUTE

              J’ai feuilleté les messages, étant également à la recherche de renseignements sur la disparition de Pro Juventute et le pourquoi d’une vie aussi courte de cette institution. J’ai passé un an d’étude...et surtout de jeux, d’activités spartiates et de vie d’homme des bois à Profondeville. Si je calcule bien, ce devait être en 1951/52 pour ce qu’on nommait la 6e moderne.
              Je suis retourné sur les lieux , il y a 5 ans et la transformation des lieux et surtout la récupération de la chapelle comme galerie de peinture enfumée et sale m’ont laissé nostalgique.

              Malheureusement, je ne me souviens pas de noms de camarades ou d’éducateurs.
              Il ne me reste en mémoire que la silhouette de la fille du Baron Empain qui, comme nous, supportait 3 messes
              de Noël successives dans une chapelle glacée !!

              Je m’appelle Jean-Pierre Hosdey, né en 1940 et demeurant à Loyers-Namur et trouverais agréable de pouvoir évoquer cette période avec d’autres « ProJuventutiste »

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              • > PRO JUVENTUTE 6 novembre 2006 23:24

                Cher Monsieur Hosdey,
                J’ose espérer que certains participants à ce forum sauront répondre à votre demande en entrant en contact avec vous dès que possible. Merci de votre participation.

                Pierre Chartrand.

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                • > PRO JUVENTUTE 10 novembre 2006 23:43

                  C’est à Esneux en 1941 ou 1942 que j’ai rencontré pour la première fois Le Baron Louis Empain. J’avais 11 ans et j’étais avec d’autres garçons à Pro Juventute au Rond Chêne (son chateau à Esneux).
                  J’y suis resté de septembre 1941 jusqu’au mois d’avril 1942 avec un break pour les fêtes de Noël que j’ai passées avec ma grand-mère à Schaerbeek, Bruxelles.
                  Je garde de bons souvenirs de cette période ; nous recevions des leçons en classe ; nous marchions beaucoup le long de la vallée de l’Ourthe ; nous étions surtout bien nourris ! Madame la directrice et toutes les demoiselles qui s’occupaient de nous étaient bien gentilles.
                  Ce fut un hivers assez sévère avec beaucoup de neige. Nous faisions des pistes dans les sentiers enneigés au fond des bois voisins et il y avait aussi des traineaux à notre disposition.
                  Je me souviens d’une ou deux randonnées ou nous fûmes accompagnés par le Baron, son épouse et, si j’ai bonne souvenance, par ses enfants aussi - un garcon et une fille ?
                  J’ai même reçu des lecons en map reading du Baron lui-même.
                  Durant les vacances d’été 1943 j’ai encore rejoint Pro Juventute à l’hotel Balmoral de Spa.
                  J’ai aussi visité Ottignies.
                  Quelques fois, après la libération je crois, j’ai fais une ou deux promenades au bois de la Cambre à Bruxelles, avec d’autres camarades de Pro Juventute, menées par le Baron lui-même.
                  A Pâques 1945 je fus invité par Pro Juventute à passer quelques jours avec d’autres camarades et compagnes dans une grande villa à Oostduinkerke. Je ne me souviens pas si le Baron y était aussi.
                  Je m’appelle Peter Wagstaffe, né en 1930 en Angleterre d’un père Anglais et d’une mère Belge. J’ai vécu à Schaerbeek avec ma grandmere Belge de 1937 à 1945 - j’étais heureusement trop jeune pendant la guerre pour être interné par les allemands. En juin 1945 ma mère est venue de l’Angleterre, où elle avait passé la guerre, pour m’y ramener. J’habite toujours en Angleterre, à Reigate.

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                  • > PRO JUVENTUTE 24 février 2007 18:35, par candy van Noppen

                    Je suis à la recherche de renseignements sur l’Institut Pro Juventute où mon frère a fait des études dans les années 50-60.
                    Je me souviens qu’il y était pensionnaire et qu’il portait un uniforme avec un béret.
                    Mes parents l’avaient envoyé dans cet institut car il était « difficile » et qu’ils voulaient pour lui un encadrement très disciplinaire.
                    On y donnait une formation professionnelle (mon frère est devenu menuisier) et on y accordait beaucoup d’importance au contact avec la nature (promenades dans les bois, jeux de plein air,...).
                    Est-ce que nous parlons de la même organisation ?

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                    • > PRO JUVENTUTE 25 février 2007 08:33, par Leon Marchand

                      Bonjour.
                      Je pense qu’il s’agit bien de la même « organisation » comme vous dite.

                      Il y avait au départ plusieurs instituts, 1 en Suisse (du côté de Montreux), Oostduinkerke, Saint-Ode, Esneux, Ottignies, Profondeville.
                      Les 3 premiers ont assez vite disparus. Esneux et Ottignies étaient réservés pour les primaires. Profondeville, 5e, 6e primaires et les 6 années d’humanité. Je n’ai pas souvenir d’un enseignement ou d’une formation professionnelle.
                      Bien qu’ils y soient volontiers admis, il n’était pas obligatoire d’être un enfant « difficile ». Les programmes scolaires étaient en parfaite concordance avec les programmes officiels. Seuls, les horaires et les activités annexes étaient spécifiques à Pro Juventute. L’encadrement était effectivement sévère, mais loin d’être disciplinaire. On y apprenait les notions d’esprit d’équipe, de responsabilité, de confiance et peut-être aussi de contrainte et d’effort.

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                  • > PRO JUVENTUTE 26 février 2007 11:33, par Charles Lambert -Jupille-sur-Meuse. Belgique.

                    J’ai séjourné deux ans à PJ. Esneux, et je dois dire que ce séjour a laissé en moi des souvenirs très forts, surtout pour la façon dont on nous faisait entrevoir la vie, par exemple en nous faisant connaître les hommes qui ont marqué de leur empreinte les années 30 :Mermoz, Frison- Roche etc...
                    Le système éducatif nous rendait nous-mêmes responsables de nos actes. Ce qui est très utile dans la vie. Les éducateurs savaient communiquer aux enfants les grands principes tels que la loyauté, la discipline.... -l’amour de la nature était également au programme - la pratique des chants de groupe, bref, tout ce qui contribue à remplir notre vie de manière utile. Pour les initiés, j’étais dans le groupe de Mr. Dufrêne qui s’appelait « Les Grillons » et ensuite dans le groupe de Mr. Devise qui s’appelait « Les Sangliers » . Cela se passait de 1952 à 1954. Je m’étonne de ne trouver nulle part trace de cette époque. C’est pourquoi je me manifeste et demande instamment à établir le contact avec un de mes condisciples de cette période inoubliable. A bientôt, j’espère. Charles Lambert.

                    Répondre à ce message

                    • > PRO JUVENTUTE 28 février 2007 11:02, par candy van Noppen

                      Je remercie les personnes qui ont gentiment pris contact avec moi pour me donner des précisions sur les instituts Pro Juventute en Wallonie.
                      Toutes gardent un bon souvenir de leur séjour à Profondville, Esneux ou Ottignies.
                      Les valeurs enseignées dans ces centres semblent avoir marqué chacune d’elles.
                      Mon frère a été responsable du centre protestant de plein air d’Amougies et il a toujours essayé d’y promouvoir ces mêmes valeurs de tolérance et de respect, à la fois envers les gens et la nature.
                      Les enfants qui ont séjourné à Amougies pour des « camps » de vacances et des « classes vertes » ont, eux aussi, reçu ce goût de la fraternité, de la découverte et de la protection de l’environnement prôné dans les centres Pro Juventute et transmis à mon frère dans les années 50.

                      Répondre à ce message

                    • > PRO JUVENTUTE 28 juin 2007 18:14, par Dufrêne Georges

                      Bonjour Charles,

                      C’est par hasard, qu’en prenant un repas ce midi avec un voisin, ancien de Pro Juventute (Profondeville) , j’ai appris l’existence d’un site P.J. En le consultant, je découvre votre message qui me concerne directement car de 1948 à 1953, j’ai exercé les fonctions d’éducateur au Rond-Chêne à Esneux. Durant toute ma vie professionnelle, en Belgique et en Afrique, j’ai puisé dans cette expérience pédagogique d’avant-garde. Je suis particulièrement heureux de constater que les valeurs que nous tentions de partager, restent pour vous importantes. J’ai eu l’occasion de participer à deux rencontres au Rond Chêne. C’est une bonne occasion de renouer avec le passé. Amicalement . Georges Dufrêne

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                      • > PRO JUVENTUTE 3 avril 2010 12:41, par Geneviève d’Hoop

                        Bonjour,

                        C’est en voyant dans le journal la maison de Louis Empain (que j’ignorais)que j’ai voulu avoir des renseignements.
                        Mon père, Pierre d’Hoop était directeur à l’époque à Esneux.
                        Je me souviens de pleins de choses au Rond Chêne ;mon pére parlait souvent de monsieur Noirhomme(que j’ai connu)je me souviens aussi de Monsieur Dufrêne,et de beaucoup d’autres.
                        Mon père au début travaillait comme éducateur,c’est à Esneux qu’il a rencontré ma mère qui était éducatrice aussi.
                        C’est au Rond Chêne qu’ils se sont mariés avec une très belle chorale !Je participais aux "feu de camps"où nous chantions toujours,j’allais jouer avec mes frères dans la propriété.Mon père est décédé il y a 5 ans,ma mère a 95 ans et elle vit toujours.Nous avons déménagé à Bruxelles lorsque j’avais 15 ans car mon père a fait une dépression.
                        Je rêve souvent du Rond Chêne et de tout ce que nous faisions.Geneviève d’Hoop.

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                    • > PRO JUVENTUTE 28 août 2010 10:26

                      Bonjour,
                      Je suis né en 1933 à Gand.
                      J’ai passé un camp à Esneux et 1 an plus tard à Ottignies.
                      Je pense que cela devait être vers 1943 - 1944.
                      Si il y a des archives ils devront retrouver mon nom : Lucien Casteels.
                      J’ai un très bon souvenir de ces vacances.
                      Casteels@skynet.be

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                  • > PRO JUVENTUTE 16 janvier 2016 18:24, par raymond vanderhaegen

                    Bonjour,
                    Il y a des années j’ai contacté Pierre Chatrand,, qui ne ne m’a jamais répondu !
                    J’ai connu Louis Empain de 1942 à 1948.
                    En 1942 j’ai passé 2 ans à Balmoral, ensuite étant « camarade »
                    je joignais d’autres à Bruxelles et passait des week-end soit à Ottignies soit à Profondeville. En 1945 j’ai pris des cours d’éducateur en sixièm e. Etant seul avec ma mère,elle ne pouvait plus m’offrir ces études, mon père étant aux Etats Unis, jai donc arrêté ces études. Mais ai toujours rejoint les anciens les week-end jusqu’en 1948 date à laquelle Louis Empain m’a invité avec d’autres camarades du voyage en Suède. J’ai encore des photos de Balmoral, de Prondeville et de Suède. Je garde de bons souvenir de cet home admirable, un Saint ! à Balmoral je me souviens de son épouse et de ces têtes blondes de leur trois ou quatre enfants. En 1955 j’ai rejoinds mon père à Los Angeles, j’y ai vécu 38 ans. Louis Empain m’a envoyé des documents et une jolie carte... à laquelle je n’ai jamais répondu... Je pourrais parler des heures à son sujet.
                    Voilà, je suis disponible pour d’autres questions.
                    raymond vanderhaegen °1931

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                    • > PRO JUVENTUTE 18 janvier 2016 12:37, par ROI Paul

                      Du 3 mars 1945 à 1958 j’ai achevé mes primaires au Rond Chêne Esneux- de juillet 1946 à 1952 études au collège de Hulle- service militaire-1954 à 1958 éducateur à Ottignies et au Collège de la Hulle -
                      Durant ce formidable parcours j’ai fréquenté d’une manière assidue Mr Louis Empain, mon père Spirituel- eu sa fille en nstage de voile à Beauvallon(St Tropez)
                      Il n’y a pas un jour où je l’évoque-

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                • > PRO JUVENTUTE Pronfondeville 1946-1953 16 novembre 2007 23:58, par edouard

                  Monsieur Hosdey : à quelle équipe et à quel groupe apparteniez-vous ? (moi, "Gueux, fidèles au..)

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 17 juin 2007 10:58, par Pascal fraeys

              Etant à l’écriture d’un livre retracant une partie de ma jeunesse qui s’est passée à l’établissement PRO JUVENTUTE de Saint Ode (Amberloup)
              Je serais très intéressé d’avoir un contact pour obtenir plus de précisions, surtout concernant la période où j’y étais, ce qui reste un point un peu flou dans ma mémoire. J’ai été deux fois revoir le batiment à Saint Ode .Il n’ont pu me renseigner à cet égard. J’ai meme, à cette occasion, reçu un des tabourets qui nous servait de siège en classe. J’ai déjà appris en lisant votre texte -Le Baron Empain au Canada : un destin contrarié - qu’il existait plusieurs établissemnts Pro Juventute !
              Dans l’attente d’une réaction
              Merci d’avance
              Bien à vous
              Pascal Fraeys
              E-Mail : www.ysafrepf@hotmail.com

              Voir en ligne : Le Baron Louis Empain au Canada- un destin contrarié

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 3 novembre 2007 02:19, par NOIRHOMME Jean-Louis

              Ciney, le 03/11/2007,

              Monsieur DEOM,

              Vous semblez connaître beaucoup de choses sur PRO JUVENTUTE et notamment les sites du Rond Chêne et Profondeville.
              J’ai entendu mon père éducateur-économe à Esneux et aussi semble-il à Profondeville parler de monsieur Sornin, Devise qui je crois est devenu indépendant plombier.(pensionné maintenant j’imagine)
              Vous souvenez vous de lui il s’appelait NOIRHOMME Paul. Ma mère avait travaillé pour projuventute en flandre, elle s’appelait DENOLF Maria
              NOIRHOMME Jean-Louis, jl.noirhomme@skynet.be

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 31 octobre 2008 22:28, par mansuet

              bONSOIR MONSIEUR MON BEAU PERE JACK BOYER ETAIT A PROFONDEVILLE OU OTTIGNIES DANS L’INSTITUTION PRO JUVENTUTE A PRIORIE DE 1946 A 1948.il vit actuellement en france en dordogne

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 30 novembre 2015 14:47, par DARTEVELLE Jean

              Bonjour,

              ........"pour les 4 enfants qui avaient vécu leur enfance dans une aile du collège de La Hulle à Profondeville"........

              J’ai étudié au collège de1954 à1957, je n’ai jamais rencontré que deux enfants du Baron présents aux petits-déjeuners du dimanche et aux soirées « spectacle » : un jeune homme et une jeune fille blonde (16 ans ?). Aucune autre trace de présence, sauf son épouse.

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 18 janvier 2016 12:47, par ROI Paul

              J’étais élève au Collège de 1946 à 1952 -je ne me souviens d’aucun nom - mes amitiés

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          • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 23 mars 2006 14:35, par Pierre Chartrand

            Cher Monsieur LEFEVRE,

            Tout souvenir du baron Louis Empain m’intéresse. Vous me dites que vous avez eu le privilège de le côtoyer ainsi que son épouse, Geneviève Hone, durant quelques années. Pourriez-vous me dire à quel titre ? Et à quelles occasions ?

            Pourriez-vous aussi me décrire « la base nautique de Rosas » en Espagne ? Que faisait-on là-bas ? Et pourquoi ? Vous pourriez aussi me dire, si vous disposez de quelques minutes, quel souvenir vous gardez de l’homme.

            Je suis toujours curieux de voir comment Louis Empain était considéré par ceux qui ont eu le bonheur de croiser sa route. Recevez mes sentiments anticipés.

            Pierre Chartrand

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 24 mars 2006 00:12, par WillyLEFEVRE

              Cher Monsieur Chartrand,
              En 1968, j’avais 20 ans et, étudiant à l’Ecole normale de Malonne, par l’entremise d’un condisciple de classe et ami, j’ai été introduit dans cette association « Pro Juventute » dont le siège se trouvait au Château de la Hulle à Profondeville.
              Activités sportives ou de travaux manuels étaient dispensés par des moniteurs formés par cette association. Après quelques stages (durant les vacances de pâques) et l’obtention d’un brevet de moniteur sportif (pratique de sport nautique sur la meuse ... voile et ski nautique), j’ai suivi un stage de formation complémentaire à Rosas (Espagne).
              Donc durant quelques années, en tant que candidat-moniteur et ensuite comme moniteur sportif, tant durant les vacances de pâques que durant les grandes vacances scolaires, j’étais présent soit à Profondeville ou à Rosas.
              Chaques soirs nous avions une soirée de veillée animée par Monsieur Empain et le matin suivant, nous recevions aussi les directives de la journée par ce Monsieur qui se tenait toujours au plus près de ses jeunes pour leur inculquer la joie de vivre, l’amitié et... l’altruisme. Qualités qu’il transmettait naturellement.
              Je garde toujours précieusement quelques ouvrages édités par Monsieur Empain (que nous surnommions "Loulou).
              Je m’entretiendrai volontiers plus longuement du « personnage » lors d’un prochain contact.
              Bien à vous.

              Willy LEFEVRE

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              • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 24 mars 2006 15:46, par Anick Delchambre

                Que de merveilleux souvenirs à Profondeville et Rosas.... A Rosas, les bâtiments , appartements et villas existent toujours mais appartiennent à des privés de toutes nationalités. Je vais plusieurs fois
                par an à Rosas et finalement j’y suis quasi installée avec ma famille.....J’ai toujours des nouvelles de Mme Empain qui va bien. Mais les plus beaux souvenirs sont ceux des amitiés qui
                sont nées entre tous les jeunes qui gravitaient autour de Louis Empain. Je me souviens bien de toi aussi Willy qui faisait de la voile...De temps en temps j’ai des nouvelles de la famille DeMan dont le papa, Hubert vit toujours à Profondeville. C’était un très proche collaborateur de Mr Empain.
                Mr Empain a marqué beaucoup de jeunes qui avaient 20 ans en 68 ! Madame Empain a je pense été un moteur très important pour Louis Empain. Malheureusement, le petit paradis assez tranquille qu’il avait construit à Rosas est noyé maintenant dans un quartier d’immeubles de près de 10 étages... Moi je suis dans les canaux au calme !

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                • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 24 mars 2006 16:26, par Pierre Chartrand

                  Chère Madame,
                  Un gros merci pour ce témoignage sur Louis Empain et son épouse canadienne, Geneviève Hone. Il me fera toujours plaisir de vous lire si vous avez encore d’autres souvenirs ou anecdotes à nous raconter.

                  Pierre Chartrand.

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                  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 27 mars 2006 11:50, par Anick Delchambre

                    Cher Monsieur,
                    Personne ne parle pour l’instant de Cagnes-sur-Mer où Mr Empain avait construit tout un complexe de villas et organisait des activitées sportives avant de finalement de s’installer à Rosas.Il était à Cagnes environ de 1963 à 1966 mais a eu des ennuis administratifs avc la ville et il a donc quitté Cagnes pour ouvrir son centre de Rosas. Il y a quelques familles du Chant d’Oiseau à Woluwé qui y sont allées, il y aurait moyen de les retrouver car elles habitent toujours à Woluwé.

                    Je faisais partie des moniteurs de la première année de Rosas en 1967...Les bâtiments n’étaient pas encore construits à part un club house au bord de la mer. Nous, on logeait sous tente dans un terrain au milieux des oliviers à 3 km vers le village de Pau. Il y avait des installations sanitaires et une grande cuisine communautaire et on mangeait à l’extérieur, sur la terrasse.... parmi les nombreux moustiques !
                    L’année suivante, la plupart des bâtiments étaient construits mais les appartement étaient loués et nous, moniteurs on occupaient toujours le terrain à l’arrière de Rosas. C’est en 1968 que les moniteurs étaient logés dans les appartements et studios en bord de mer, puis ensuite dès 1972 nous avions la chance d’être groupés dans les 5 villas au bord des salines.

                    Les 105 appartements étaient loués en grande partie à des belges et nous nous occupions de leurs enfants, soit dans des activités nautiques s’ils avaient 15 ans, soit dans des ateliers récréatifs, vannerie et céramique pour les plus jeunes. C’est ainsi que se sont créés ces liens d’amitiés entre moniteurs. Il y avait des jeunes formés en général à Profondeville au Collège de la Hulle, qui venaient de tus les coins de la Belgique. Nous y avions des amis de Bruges et de Courtrai ainsi que de toute la walonnie et Bruxelles. Ces amitiés étaient bien réelles, on se moquait complètement des appartenances linguistiques, on se retrouvait aussi en dehors des activités de Mr Empain, pour des réveilons, des anniversaires etc... De son côté, Mr Empain nous réunissait chaque jeudi dans sa villa de l’avenue Roosevelt pour une petite soirée dansante.

                    Parallèlement à cela il avait développé à l’avenue Roosevelt un groupe « d’adultes » « Art Vie et Esprit » qui se réunissait sur un thème précis et il invitait à chaque fois des personalités « d’avant garde » dans divers domaines, quelques brochures ont été publiées, que j’ai toujours... lui même a écrit un livre sur les sectes...phénomène débutant à cette époque.
                    Ces invités, sont devenus célèbres après... le Chanoine Pierre de Locht, l’architecte Jean Cosse qui a ensuite construit l’église de Louvain la Neuve et bien d’autres dont je n’ai pas les noms en tête... En même temps, il organisait dans cette belle maison des expositions de peinture et sculpture, il y avait beaucoup de jeunes artistes, mais aussi je me souviens d’une exposition de B. Buffet, de S. Dali et de Vassarely....
                    Il a toujours était protecteur avec ses moniteurs et mécène
                    dès qu’un talent se présentait !
                    J’ai été très décue quand j’ai eu 20 ans et qu’il m’a dit qu’il était temps pour moi de me joindre au groupe des « adultes »...j’aimais beaucoup ces réunions dansantes et j’aurais voulu continuer sans passer aux choses sérieuses. C’est sans doute pour cela que j’ai voulu continuer à être en contact avec ceux et celles que j’avais connu à Profondeville et à Rosas, ce qui me permets encore de dire aujourd’hui que j’en connais encore pas mal après plus de 30 ans !On serait nombreux si on pouvait se réunir...Nous étions encore une quarantaine lors d’un anniversaire il y a quelques années à Profondeville !
                    Mais donc j’ai eu la chance quand même aussi de « grandir » et de participer à ces réunions d’adultes ! Pour la petite anecdote, il y avait lors de ces réunions un buffet froid que Mme Empain réalisait elle même avec l’aide d’autres fidèles de la famille et je régale encore toujours mes amis et la famille avec la recette de salade de pomme de terre de Geneviève Empain ...je ne manque jamais de dire que c’est sa recette !
                    Son fils Luc ainsi que ses filles participaient parfois à ces réunions. Michel s’était installé sur une îles près de Formentera aux Baléares.
                    Ensuite il a vendu la maison de l’avenue Roosevelt et on se réunissait dans une maison du Sablon où il organisait aussi des ateliers.
                    Je dois dire que quand Mr Empain est mort en mai 1976, j’ai eu l’impression de perdre une des personnes les plus marquantes de ma vie. J’avais 10-12 ans quand je l’ai connu alors qu’il faisait sa tournée des ateliers de Woluwé, 15 ans quand je suis devenue moi-même monitrice de vannerie à Profondeville puis je n’ai pas arrêté d’aller à Rosas, et j’avais 28 ans quand il est mort, mais je l’ai vu aussi malade et toujours avec le soucis de continuer à travers nous....
                    Chaque fois que je vais à Rosas, je rencontre Mme Giner qui y était sa secrétaire. Nous sommes restée amies.
                    Si vous voulez d’autres renseignements, je reste à votre disposition. Vous pouvez bien sûr me contacter sur mon e-mail.
                    Bien à vous.
                    Anick

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                • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 24 mars 2006 17:19, par LEFEVRE WILLY

                  Salut Anick..... incroyable d’avoir de tes nouvelles via ce forum...
                  Je me souviens et Nadine aussi cette soirée passée à Louvain....
                  Depuis nos enfants y ont fait leurs études et Sarah y retourne en juillet prochain pour poursuivre sa 7e année d’étude en médecine...le temps passe vite...
                  A te lire...
                  Amitiés
                  Willy
                  willylefèvre@skynet.be
                  Knokke-Heist

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                  • Cher Willy,
                    C’est vrai que nous avons beaucoup de souvenirs, tant à Profondeville qu’à Rosas, en ce qui me concerne, c’est surtout Rosas qui m’a marquée puisque j’y vais toujours.
                    C’est vrai que les bâtiments sont toujours là, mais le bureau d’acceuil de Monsieur Empain, la Rotonde est devenue une boulangerie où je vais chercher mon pain le matin.... Le mini golf, dont la végétation était amoureusement entretenue et arrosée par Mr Empain avec ses moniteurs, a été rasé
                    et ce magnifique terrain verdoyant (ce qui est difficile sous ce climat) est maintenant occupé par une
                    tour de 11 étages ! Le terrain où nous faisions les ateliers de céramique et vannerie, où nous accueillions les enfants des résidents, est entièrement construit e petites maisons de 3 pièces sur de minuscules parcelles on les appelle les maisons « pitufos » ce qui signifie « maisons de schtroumfs »
                    Il y a toujours le terrain de tennis et en bord de mer, le bloc avec la piscine qui appartient à un privé.
                    Les appartements et sudios sont en copropriété et le vieux jardinier, Gimenez, qui y habitait est décédé il y a peu. Sa fille gère actuellement le complexe. Cela n’a plus rien à voir du tout avec la conception que Monsieur Empain avait des vacances. Il souhaitait que les jeunes soient encadrés
                    et aient l’occasion de se rencontrer...pour autre chose que boire un verre ensemble ! Grâce à lui de nombreuses amitiés se sont créées que le temps n’a pas effacé. Il disait toujours que l’essentiel est invisible et c’est vrai, l’essentiel est ce qui est resté entre tous ces jeunes qui à la longue, se sont peut-être perdus de vue, mais en qui l’étincelle d’amitié brille toujours. Nous avons eu une chance inouie de faire partie de Pro Juventute , puis ensuite du groupe ’Art, Vie et Esprit « qu’il avait crée à Buxelles, d’abord dans sa grosse villa de l’avenue Roosevelt à Bruxelles, puis ensuite dans une petite maison du Sablon.
                    Mon histoire avec Pro Juventuté a commencé bien avant cela, j’avais une dizaine d’années quand Monsieur Empain avait lancé, avec l’aide de la parroisse du Chant d’Oiseau, des ateliers récréatifs
                    qu’il subsidiait. Les premières années j’était »élève" dans un atelier de vannerir de mon quartier puis, vers mes 15 ans il m’a proposé de suivre un stage à Profondeville pour devenir moi-même monitrice.
                    En même temps il avait ouvert un centre en France à Cagnes-sur-mer qui a fonctionné environ 3-4 ans puis il a quitté Cagnes et a construit la même chose à Rosas où il est resté, jusqu’à sa mort en 76. A Cagnes il avait eu des problèmes avec l’administration de la commune et il est parti à Rosas avec l’espoir de pouvoir plus se développer. Malheureusement, après quelques années tranquilles, les tracasseries administratives de la ville lui ont aussi compliqué la vie....Il avait formé tous ses moniteurs mais les autorités espagnoles ont exigés qu’ils aient tous un brevet espagnol, donc
                    cela a limité très fort son champs d’action. Tous ses moniteurs étaient très bien formés et toujours encadrés sérieusement. De toutes ces années, malgré les centaines de jeunes qui sont passé par là, il n’y a jamais eu un seul accident. Ce n’est pas par hasard ! Toutes les précautions étaient prises et en cas de « tramontane » les embarcations ne sortaient pas tout simplement ! J’ai par après participé comme monitrice à d’autres associations, mais jamais je n’ai retrouvé ce soucis de sécurité que Mr Empain avait. Ailleurs n’importe qui était « moniteur » il n’y avait pas de formation spécifique, on prenait qui voulait bien partir avec un groupe...avec les surprises que cela comportait !!
                    J’ai gardé un contact avec beaucoup de ces anciens moniteurs, il serait possible je crois de les rassembler. J’ai des nouvelles de la famille De Man, et j’ai encore pas mal d’adresses.... Il y en avait qui venaient de Bruges et de Courtai en plus de toute la Walonnie. La langue à ce moment n’avait pas d’importance, on se moquait complètement des frontières linguistiques, on se voyait aussi en dehors des activités de Mr Empain, réveillons, anniversaires etc... la amitiés étaient bien réelles, ce n’était pas une utopie, je crois que c’est toujours possible !
                    J’ai beaucoup de photos de cette période, je suis prête à les scanner si quelqu’un veut en profiter....même de Mr Empain avec son pull et son béret alpin sur la « juanita » !
                    Je t’envoie toutes mes amitiés à toi et à Nadine. Anick

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                  • Cher Willy,
                    J’ai répondu en long et en large à ton message, mais je ne trouve pas ma réponse sur le forum....je n’ai vraiment pas l’habitude et je ne sais pas où c’est parti !
                    Mais je parlais aussi du groupe que Mr Empain avait fondé après avoir quitté l’avenue Roosevelt : « Art Vie et Esprit » qui se réunissait dans une petite maison du Sablon. J’ai gardé toutes les revues si cela intéresse quelqu’un, il est possible de les scanner....
                    Enfin, je racontais des annecdotes et je disais que j’avais quelques contacts avec d’anciens moniteurs, qu’il serait possible je crois de rassembler !
                    Toutes mes amitiés.
                    Anick

                    Répondre à ce message

              • Bonjour Willy « ancien de PJ » !
                Les informations que vous donnez sur ce site me laissent supposer que nous avons partagé les mêmes activités. En effet, j’étais à Rosas en 1966 pour un stage d’activités nautiques. (Vous souvenez-vous peut-être de Francis Leclaire, moniteur de ski nautique ? Nous nous sommes mariés et avons eu trois enfants...).
                J’ai également effectué divers stages manuels à Profondeville de 1962 à 1967 (céramique, vannerie, modélisme, vitrail,...)et participé aux ateliers créatifs organisés dans les campings de Wenduine et Londerzeel/Nieuport.

                J’apprends qu’il existe une réunion « d’anciens Péjistes » à Esneux. J’aimerais beaucoup y participer ! Peut-être avez-vous quelque information à me communiquer à ce sujet ? Je serais si heureuse de partager nos souvenirs !

                Voilà ma bouteille lancée à la mer....
                A bientôt, je l’espère ?!
                Jacqueline de Gheus

                j_degheus@hotmail.com

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            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 25 mars 2006 22:09, par Willy LEFEVRE

              Rosas - Costa Brava Espagne.
              Après une formation de moniteur de voile entamée à Profondeville (belgique), les jeunes qui le souhaitaient avaient la faculté de pratiquer sur la base de Rosas.
              A l’époque, un vaste complexe en fer à cheval non loin de la plage, dressé sur deux ou trois étages, comprenait un ensemble d’appartements et de studios pour des familles belges ou autres... et l’encadrement sportif était assumé par des jeunes gens formés par la Fondation « Pro Juventute ». Diverses activités de travaux manuels (bois - céramique - ...), les activités sportives (ski nautique, voile, plongée sous-marine, kayak) étaient programmées et dirigées par Monsieur EMPAIN. En effet, journellement une réunion fournissait le programme et les directives des monitrices et moniteurs. Et souvent nous étions accompagnés par Monsieur EMPAIN en personne, qui prenait ses quartiers sur une grande barque verte affrêtée auprès d’un pêcheur local. De cette embarcation il supervisait ainsi les activités tant des voiliers que des zodiacs de plongée.
              En fin d’après midi, après une remise en état du matériel, une nouvelle réunion préparait les activités du soir : forums, sorties ou soirée dansante...
              Nous avions toujours cette présence du Père de famille qui participe aux activités de ses enfants.
              Et que de souvenirs du couple qu’il formait avec son épouse. Toujours attentionnée, prévoyante et disponible.
              Le souvenir de chuchotements : « Louis,... ta cravate », « Louis...l’eau », etc
              Lui, toujours dans son éternel tenue de chef d’établissement : pantalon de velours, chemise bleue et cravate bordeaux, sous un pull gris et...vissé sur la tête ce béret - typique du personnage.
              Des souvenirs...
              L’arrivée d’un visiteur qui visiblement ne connaissait pas le maître des lieux.
              En effet, Monsieur EMPAIN, occupé à des menus travaux de jardinage est un jour accosté par cet individu.
              Le visiteur, interpellant -le jardinier- : « J’ai rendez-vous avec le directeur, pouvez-vous m’indiquer son bureau...? »
              Monsieur EMPAIN : Vous vous dirigez vers cet escalier... le secrétariat s’y trouve"
              Et de clin d’oeil complice dans ma direction...
              Après quelques minutes, la tête du visiteur lorsque la secrétaire l’introduisait dans le bureau de la direction et que « le jardinier » prenait place....!!!
              Souvenir aussi de ces soirées en ville (Figuéras) quand à l’invitation de Monsieur et Madame EMPAIN, les moniteurs accompagnés des collaborateurs plus anciens
              nous nous retrouvions autour d’une grande table d’un grand restaurant.
              Souvenir de ces arrivées où dès les premières heures, nous nous retrouvions chargés de bouteilles vides en train de faire le plein (cognac, ginn, ...) dans les caves de Rosas.
              Souvenir aussi de ce campement en dehors de Rosas et qui accueillait les moniteurs et certains vacanciers non-accompagnés de parents.
              Souvenir aussi de cette villa qui était destinée aux moniteurs plus âgés et sise le long des salines...
              Souvenir des bains de minuit dans ces mêmes salines...
              C’était la très très belle époque !!!

              Bien à vous

              Willy LEFEVRE

              willylefevre@skynet.be

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      • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 12 janvier 2006 21:06, par Eouard Deom

        Merci beaucoup... Je vous répondrai directement sur votre site demain ou aporès-demain.
        Bien à vous...

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      • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 31 janvier 2006 18:43, par DEOM, Edouard Ancien de Pro Juventute

        A l’attention du Dr Aurèle Vercruysse, en réponse à son aimable mail du 12 janvier 2006 ...
        En 1960, je n’étais plus au Collège de La Hulle mais je me souviens fort bien que, de temps en temps en
        passant à Profondeville, je remontais à « ce qui restait du collège » transformé effecttivement pour des
        jeunes vacanciers... De ma période scolaire, -1946-1953-, je garde donc un excellent souvenir et aujourd’hui encore, je garde en mémoire les noms des éducateurs et professeurs : Vartanian, Dumont, Paternotte, Sornin, Poiré et autres avec qui j’ai eu des contacts assidus pendant des années.
        J’aimais tellement Pro Juventute que, même pendant les vacances scolaires, je demandais à mes parents de me
        payer des stages à Esneux, Ottignies et même encore à Profondeville ...
        Mon adresse est edouard.deom@wanadoo.fr - Merci de me communiquer la vôtre si vous avez d’autres
        souvenirs ...

        Répondre à ce message

        • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 28 janvier 2008 15:32, par Michel Leurquin

          Monsieur
          C’est suite à une émission le 28/01/2008 consacrée à la villa Empain que j’ai consulté le site
          Je crois que c’est en 1954 que j’ai été interne au collège de la Hulle.
          J’ai donc connu le Baron Empain en short.
          Je n’ai hélas plus que quelques souvenirs de « potache »
          La discipline était librement consentie et le soir chacun avouait ses erreurs de la journée .
          Je me souviens que lors de ces « confessions » deux lascars un namurois assez corpulent il s’appelait je crois Hubeau et un petit liègeois gringalet suivaient de concert le vol d’une hypothétique mouche qui chaque fois atterrissait sur le nez remarquable de Monsieur Derion grand maitre de ces cérémonies.
          Je me souviens également que lors du petit déjeuner le Baron Empain nous faisait écouter les psaumes de Gélineau.(c’était passionant !!!!!)
          Par contre malheureusement j’ai totalement oublié le nom de mes condisciples.
          Je vous laisse évidemment seul juge de l’intérêt qu’il y aurait a publier ces maigres souvenirs.

          Répondre à ce message

        • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 1er décembre 2015 14:40, par ROI Paul

          A cette période j’étais étudiant et terminé mes humanités-
          Te souviens-tu de moi ?

          Répondre à ce message

          • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 1er décembre 2015 16:08, par DARTEVELLE Jean

            Bonjour, en 1954 j’étais en 3e.

            On logeait à l’étage des appartements de la famille Empain. La porte était au bout du couloir, je dormais dans le 1er groupe près de cette porte où il rntrakit et ressortait tous les soirs pour sa petite ronde....!

            Je ne me souviens plus des noms de famille des élèves. Sauf, de temps à autre un nom me revient, par hasard ?

            Répondre à ce message

        • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 18 janvier 2016 13:05, par ROI Paul

          De 1956 à 1952 j’ai étudié aussi au Collège de la Hulle- heureux de retrouver un ancien .
          paulroi.roi@gmail.com

          Répondre à ce message

      • Bonjour Aurele ..
        Il est tout a fait possible possible que nous nous sommes amuse ensemble .. Mes parents m’ont envoye a Profondeville (trois fois) et a Esneux (une fois) dans les anneess 1961-1963 ..
        Daniel/Minnesota-USA

        Répondre à ce message

        • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 26 avril 2006 15:08, par Edouard DEOM

          J’ai bien pris connaissances des derniers messages sur le forum et c’est avec plaisir que j’ai envoyé par
          scanner-mails 10 photos de Pro Juventute à Profondeville qui proviennent de cartes postales de l’époque
          1947-1953 : on y voit les bâtiments, les dortoirs, la chapelle, le cloître, etc...
          J’espère qu’il sera donc possible à Monsieur Pierre Chartrand de les développer sur le site et que cela
          réveillera les Anciens de cette époque qui « tomberont » sur le site ...
          Si quelqu’un pouvait me communiquer l’adresse de l’organisateur des réunions (annuelles ?) à Esneux,
          cela me ferait plaisir ... Je sais maintenant qu’elles se passent au Château du Rond Chêne que j’ai très
          bien connu...
          J’ai reçu une très gentille réponse à mon courrier à Madame Empain mais, je crois que, vu son âge il ne faut pas trop la déranger car elle a, elle, aussi ses souvenirs...
          A A. Delchambre, à A. Vercruyse et à W. Lefevre, je leur adresse une photo de La Hulle pour leur rappeler des bons souvenirs si d’autres ne pourraient parvenir sur le forum...
          Autre suggestion : allez voir via Google, sur « William Cliff » mais je n’en sais rien de plus !
          A + @...

          Répondre à ce message

          • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 3 mai 2006 08:26, par Leon Marchand

            Bonjour.

            En ce qui concerne la réunion des anciens de Pro-Juventute elles ont lieu effectivement à Esneux, malheureusement je pense que pour cette année cela sera assez court vu que c’est dans dans une semaine ou deux.
            La personne qui s’en occupe actuellement est « Gilbert Heusdain, Rue Engihoul, n°8. B-4550 Saint-Severin. Tél : (0)4-371.34.37. »
            Pas d’adresse e-mail.
            Il m’a autorisé à diffuser ses coordonnées.

            Répondre à ce message

            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 3 mai 2006 14:09, par Pierre Chartrand

              À Léon Marchand,

              Je vous remercie pour les informations que vous me donnez. Je pense qu’elles pourront être utiles à certains anciens membres de Pro Juventute.

              Je voudrais dire aussi à tous ceux qui ont rédigé un commentaire ou fait un ou des témoignages en rapport avec mon article sur Louis Empain que d’ici quelques jours, grâce à la collaboration deM. Édouard Deom, vous pourrez voir sur le site quelques vieilles photos de la fin des années 40 et du début des années 50 de Profondeville. Ces photos devraient en intéresser plusieurs.

              À bientôt.

              Pierre Chartrand

              Répondre à ce message

            • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 25 mai 2006 01:32, par Prof.dr.Robert Vermerght

              La réunion se fait chaque année dans le mois de mai.Cette année il y avait 48 participants et le nombre grandi d’année en année. La réunion ce fait trés amicalement avec réception et diner au château du Rond Chêne à Esneux.
              CONTACT :
              pour la anciens francophones : Gilbert HEUSDAIN, rue Engihoul N° 8 Saint Séverin 4550 ; (0)4-371.34.37
              pour les anciens de la région flamande : Prof.dr. Robert VERMERGHT ; Harmoniestraat 17, 2018 Antwerpen ; mobile (0)475.21.15.69
              A bientôt.

              Voir en ligne : Le Baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié

              Répondre à ce message

              • Cher Monsieur Vermerght,

                Je tiens à vous remercier pour cette nouvelle information susceptible d’intéresser fortement tous les anciens de Pro Juventute. Ils semblent nombreux sur ce forum d’échanges et apprécieront, j’en suis sûr, les coordonnées que vous y avez jointes.

                Pierre Chartrand

                Répondre à ce message

          • Pour les réunion à Esneux veuillez contacter Prof.dr. Robert Vermerght, e-mail : bobvermerght@hotmail.com ou mobile 0475.21.15.69
            A bientôt

            Répondre à ce message

      • Chère Aurèle,
        Certainemant cher collègue que Pro Juventute existe encore. Les anciens ont chaque année une réunion à Esneux au mois de mai. Cette année on était 48. La réunion se fait avec réception et diner. Veuillez me télephonner sous le nr 0475.21.15.69. ou par e-mail : bobvermerght@hotmail.com
        Merci et à bientôt.
        Prof.dr. Robert Vermerght

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      • J’ai été élève de Pro-juventute Ottignies de 1960 à 1963. avez -vous des renseignements à ce sujet ? Mon père étais aussi Gantois.Famille Rillaers.

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      • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 6 septembre 10:44, par florence Doyen

        Chers Anciens (cadres et élèves) de Pro Juventute et/ou chère famille des Anciens,

        Sans doute ne s’agit il plus d’une nouvelle pour plusieurs d’entre vous,mais le Président de notre Association, Monsieur Daniel Hermelin est décédé en mai 2017 peu de temps avant la tenue de notre réunion annuelle qu’il avait organisée avec soin et à laquelle il n’a même pas pu prendre part.
        Comme cela a été rappelé à ses funérailles où notre excellent professeur de chant et éducateur Monsieur Emmanuel Poiré et moi-même assistions, Daniel Hermelin était une personnalité généreuse dont le talent et la volonté de rassembler emportaient l’adhésion et l’estime de tous ceux qui le connaissaient.

        Malgré les perturbations que le décès inattendu de Daniel Hermelin a engendré et les hésitations qui s’en suivirent, la réunion annuelle dont il avait donné l’impulsion, s’est néanmoins tenue.

        Après le déjeuner à l’Aquaplane, nous sommes allés prendre le café chez Madame Doyen propriétaire à Profondeville au Collége de la Hulle, du rez de chaussée de l’immeuble que Louis Empain occupait quand il dirigeait le collège de la Hulle de 1948 à 1958.

        Lors de cette réunion, les membres présents de notre association nous ont demandé à elle et à moi d’assurer les rôles de secrétaire et de Président de l’association.

        J’ai donc accepté d’assurer ce rôle de Président en attendant qu’un candidat plus qualifié se présente.

        Exerçant donc mon nouveau statut de Président ff,

        J’invite tous les Anciens et leur famille à se retrouver le samedi 15 septembre dès 15H pour un goûter de retrouvailles chez Madame Doyen au rez de chaussée de l’ancien immeuble de Louis Empain(voir adresse exacte ci-après)

        Merci de bien vouloir confirmer votre présence par mail ou par courrier ou par téléphone,à :

        Florence Doyen
        Chemin des mésanges, 31 boite 24/1 à 5170 Profondeville
        Tél 0476 78 91 48 ou 00 32 476 78 91 48
        Mail : doyenflorence[arobase]gmail.com

        En me réjouissant d’ores et déjà de nous retrouver tous ensemble le samedi 15 septembre prochain, je vous fais part de mes plus amicales salutations

        signé :
        Albert-Stéphane Kirszbaum
        Avenue de Tervueren, 21 à 1040 Bruxelles
        tél 0479 99 34 64 ou 00 32 479 99 34 64
        Mail : askirszbaum@hotmail.com

        NB Merci d’en parler autour de vous auprès des Anciens que vous connaissez

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    • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 27 décembre 2013 15:31, par ROI Paul

      je suis aussi un ancien 1946-1952

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  • Vous oubliez de dire que, si je ne me trompe, Jean et Louis Empain ne se sont pas appelés Empain mais Becker au début de leur vie.
    Pour des tas de raisons familliales, je me suis beaucoup intéressé à la famille Empain. Famille de notables certes, mais quelque fois inconscients des traces que peuvent laisser sur plusieurs générations leur gout pour la gente féminine et le jeu.
    Loin de moi de leur faire des reproches, et pour preuve je dirai que l’industrie de la France leur doit beaucoup.
    Edouard Jean, le fils de Jean et le neveu donc de Louis a aujourd’hui, et celà est respectable, soif de paix et de sérénité.
    Mais que dire des gens dont l’histoire et les racines sont liés de force à la famille Empain. N’ont-ils pas droit aussi à la vérité, à l’histoire de leurs racines...et enfin à la sérénité ?
    Jean

    Voir en ligne : Le Baron Louis Empain au Canada

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    • Cher Monsieur,

      Dans cet article sur Louis Empain, je ne me suis intéressé qu’aux activités du baron Louis au Canada et, plus particulièrement, au Québec.

      Vous avez tout à fait raison de mentionner que les deux fils du baron Édouard, ont porté durant quelques années le nom de leur mère. En fait jusqu’à ce qu’Édouard décide de régulariser sa liaison avec sa maîtresse Jeanne Marie Émélie Becker en 1921. En cette-année-là, Jean et Louis ont respectivement 19 et 13 ans. À la date du mariage, Jean, le fils aîné est immédiatement fait baron. Louis devra attendre quelques années pour avoir droit au titre.
      Je ne sais trop comment je dois comprendre l’une de vos dernières phrases : « Mais que dire des gens dont l’histoire et les racines sont liés de force à la famille Empain. »
      Seriez-vous de ces gens-là ? Il me ferait plaisir de connaître votre réponse à cette question. Je crois avoir tracé de Louis Empain un portrait vrai et plutôt flatteur des années qu’il a passées dans les Laurentides au Québec entre 1934 et 1939.
      Il me fera toujours plaisir de vous lire à nouveau. N’hésitez pas à me communiquer vos impressions ou vos critiques. Je vous avise qu’un autre article sera publié incessamment sur Louis Empain sur ce site.

      Pierre Chartrand

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    • parenthese : La famille Empain pour ce qui est de l’industrie Francaise n’a fait que reprendre ce qu’avait mis en place la famille Scheider
      hervé Paris FRANCE

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    • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 4 octobre 2006 11:40, par gaïane, peux t-on transmettre ce message à Jean sans qu’il apparaisse sur ce (...)

      Bonjour Jean,
      Il me ferait également plaisir d’échanger avec vous, à propos de votre phrase qui aurait pu être mienne « Mais que dire des gens dont l’histoire et les racines sont liés de force à la famille Empain, N’ont-ils pas droit aussi à la vérité, à l’histoire de leurs racines...et enfin à la sérénité ? »
      D’avance merci et à bientôt !

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  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 25 mars 2006 21:20, par Willy LEFEVRE

    Le Domaine de l’Estérel au Canada.
    Comme cité dans votre article, Louis EMPAIN a créé de multiples compagnies au Canada. Pour l’une d’entre elle Louis EMPAIN a bien fait appel à un jeune architecte belge Antoine COURTENS et à l’architecte montréalais d’origine belge, Louis NICOLAS. En février 1936, COURTENS accepte de travailler en exclusivité pour le groupe Empain, le temps nécessaire à la réalisation du programme canadien ; le 1er mai 1936, il embarquera avec son épouse et ses deux plus jeunes enfants à Anvers à destination du Canada. Sa tâche est clairement définie, il s’agit de réaliser le plan d’ensemble, les avants-projets des différents bâtiments et d’en élaborer les plan définitifs. Sept cents travailleurs environ sont engagés par la Compagnie et en septembre 1936 la construction du premier immeuble, l’hôtel de la Pointe bleue, est entamée. Toute cette épopée est reprise dans l’ouvrage publié en 2002 « Antoine COURTENS - Créateur Art Deco », en vente en livrairie, Editions Archives d’Architecture Moderne.
    Pour la petite histoire, j’ai en main cette publication avec la dédicace suivante : "Un ami d’un ami est un ami ! A mon cher Willy, en souvenir de souvenirs communs. De la part d’un fils d’Antoine- Amicalement. (signé) Marc COURTENS - Knokke, juin 2005.
    Monsieur COURTENS fils et moi nous rencontrons toujours régulièrement.

    Willy LEFEVRE

    willylefevre@skynet.be

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  • > Pro Juventute à Profondeville 5 mai 2006 06:18, par Thierry Sabot

    A l’intention de ceux qui ont rédigé un commentaire ou fait un ou des témoignages en rapport avec l’article sur Louis Empain rédigé par Pierre Chartrand :

    Grâce à la collaboration de M. Édouard Deom, voici quelques vieilles photos de la fin des années 40 et du début des années 50 de Profondeville.

    Voir en ligne : Pro Juventute à Profondeville

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  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 14 juin 2006 14:58, par LEFEVRE Willy

    Dans son livre « Sur les routes américaines avec Georges Simenon » -Carnets Omnibus 2002 (isbn 2-258-05988-7), l’auteur Michel Carly, spécialiste du romancier belge, cite Page 54 « Un bungalow au Canada (1945-1946) » et la découverte par Simenon de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson" dans les Laurentides. L’occupation par l’auteur et sa famille d’un chalet au 439, rue Baron-Empain, dans l’actuel centre de villégiature et de congrès l’Estérel. C’est la Log 5, bungalow en bois.

    ... avec Simenon Éditions Omnibus
    197 x 300 pixels - 10 ko - jpg
    www.boitealivres.com

    Bien à vous,
    Willy LEFEVRE
    Knokke
    Belgique

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  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 21 février 2007 16:12, par Christian Lauzon

    Bonjour, ceci est un appel à tous :

    Qu’est-il advenu de Mme. Geneviève Hone, épouse de Louis Empain ?

    Répondre à ce message

  • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 28 février 2007 23:29, par Jacques Celnik

    Cher Monsieur,
    C’est au cours de recherches à propos de Pro Juventute que j’ai découvert avec bonheur votre site et le forum qu’il contient. Je suis heureux de constater de n’être pas le seul à s’interroger sur l’absence de traces de cette époque. C’est particulièrement le cas de Pro Juventute d’Ottignies où j’ai été les deux dernières années de son existence (65). Je serais enchanté d’avoir des adresses où trouver témoignages, photos. Il semble que ce seul aspect de la vie du Baron Empain mériterait bien un livre.
    Bien à vous.
    Jacques Celnik

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    • > Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 29 mars 2008 01:19, par Micheline Neujean

      Bonjour Jacquot,

      Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que toi aussi ...
      Je suis pas souvent passée à Ottignies, mais tous les étés entre 1960 et 1967 je me retrouvais avec plaisir à Profondeville où j’aidais Monsieur Derion à l’atelier de céramique.
      Et durant l’année scolaire j’avais un atelier de céramique dans mon garage (au Chant d’Oiseau) où se réunissaient une petite dizaine de jeunes ... que de bons souvenirs. J’avais même la grande responsabilité de la cuisson de toutes ces créations pour la partie du sud de Bruxelles. « Femmes d’Aujourd’hui » (1962 je crois ?) a réalisé tout comme le journal « Le Soir » un reportage sur les activités de Pro Juventute ... j’ai encore les documents car nous (Micheline et Claude) avons été choisis pour partager notre expérience. J’ai donc les photos originales (format A4 !)
      Je garde un souvenir impérissable de la fondue au fromage que tu chauffions sur les feux de bois, tout comme le « maca » d’ailleurs, des 30 cm réglementaires quand nous dansions le slow ... !!!
      Qu’il est bon de faire ces retours dans le passé, je suis sûre que nous en parlerons encore longtemps avec beaucoup d’émotion.
      Je serais ravie d’avoir l’occasion de partager tous ces souvenirs, n’hésitez pas à me contacter : micheu@mac.com , Micheline Neujean

      Répondre à ce message

      • À Micheline Neujean,

        Je suis convaincu que de nombreux participants à ce forum se feront un devoir de partager certains souvenirs avec vous. Espérons que certains se manifesteront dans les jours qui viennent. Et nous serions tous heureux de partager avec vous photos et documents que vous possédez.

        À bientôt j’espère.

        Pierre Chartrand

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  • > La famile de Louis EMPAIN - mai 2007 10 mai 2007 00:52, par Bernard ISTASSE

    J’ai eu le plaisir de connaître, comme condisciples du collège jésuite Notre-Dame de la Paix à Namur, les deux fils du Baron Louis (titre dont ni lui ni son fils aîné ne faisait usage en société) : Michel qui est décédé il y a quelqes années et Luc (Lionceau) qui fut mon second de la patrouille des Hermines de la troupe scout du collège et qui dirigea la Banque Belge pour l’Industrie. Les deux filles fréquentaient soit l’Institut des Soeurs de Sainte-Marie soit celui des Soeurs de Notre-Dame. Tous quatre étaient d’une rare sociabilité, héritée sans doute de leurs parents. Le Baron Louis était le « Parrain de confirmation » des élèves de Pro Juventute - Profondeville lors de la cérémonies qui se tenait avec les élèves du collège des jésuites. Il fonda à Cagnes-sur-mer (Côte d’Azur), un club où les adeptes pouvaient pratiquer notamment la plongée sous-marine. Quant à Madame Empain, elle état le délicatesse même, sauf au volant de sa Ford « automatic » qu’elle conduisait à l’américaine.
    Après avoir quitté le château de la La Hulle, la famille s’installa quelque temps dans un building face au pont des Ardennes à Namur.
    J’ai lu avec plaisr que Madame Empain se portait bien. Luc habiterait dans la Brabant Wallon.
    Spécialement chargé de ses activités en Belgique, Monsieur LECART fut un secrétaire privé particulièrement dévoué au Baron Louis et à sa famille.
    Humble contribution à l’histoire d’une grande famille de Wallonie.

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 26 juillet 2007 14:11, par Pierre Chartrand

    "Bonjour et merci à Charles LAMBERT pour son témoignage du 26/02/07 qui caractérise bien les objectifs pédagogiques mis en oeuvre à PRO JUVENTUTE ( Rond-Chêne à Esneux) dans les années 50 et qu’en tant qu’éducateur, je tentais de concrétiser au quotidien avec les « garçons » , selon la formule de l’époque.
    Georges Dufrêne contact : ggdufrene@free.fr "

    P.S. M. Georges Dufrêne me demande d’inscrire sur ce forum ce message qui s’adresse à M. Charles Lambert. Voilà c’est fait. Et je le remercie.

    Pierre Chartrand.

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    • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 17 novembre 2008 00:51, par Daniel Hermelin

      Bonjour à tous ceux qui ont laissé des messages sur ce forum !
      Mon nom est Daniel Hermelin. J’ai été au Collège de la Hulle à Profondeville de 1957 à 1961 pour les années de 6e, 5e et 4e latin-mathématiques. Je tiens tout d’abord à remercier Mr Charles Lambert pour son excellente description de la pédagogie du Baron Louis Empain et aussi Mr Thierry Sabot pour les photos publiées sur le site du Collège. J’ai été en contact avec Mme Empain (décédée en février 2008) afin de rassembler de quoi préparer un petit mémoire sur cette pédagogie dont nous nous souvenons tous. J’en appelle à vous tous : Aidez-moi à rassembler le plus de documents, informations, souvenirs, photos, etc. qui me permettront de rédiger ce petit mémoire. Pour justifier cet intérêt, je souligne que j’ai acquis en 2003 un diplôme en psycho-pédagogie. C’est pourquoi, je m’intéresse à ce projet. Je vous en remercie d’avance.

      A l’attention des anciens, comme Mr Edouard Deom ou des anciens éducateurs, je tiens à leur faire savoir que j’ai bien connu Mr Derion et son activité « céramique », Mr Sornin et son activité « menuiserie » et enfin Mr Emanuel Poiré que j’ai eu comme éducateur pendant les 3 années de collège et son activité « chant ». Je me souviens de quelques professeurs : Mrs Binet, Havet, Faït, Pelé, Hista, Dumont (Pardonnez-moi l’orthographe des noms).

      Je rend encore souvent visite au Collège. Les facades sont classées. Par contre l’intérieur a été aménagé en appartements. J’ai été très surpris de voir le réfectoire et la salle de gym ainsi transformées en appartements. Il y a aussi quelques camarades de classe que je reconnaitrais peut-être plus. J’ai une photo de ma classe où nous sommes tous.

      J’aurais encore tellement de souvenirs à raconter ! Aujourd’hui, j’ai 64 ans et je suis prépensonné après 27 ans comme informaticien dans une usine de constructions aéronautiques à Bruxelles.

      J’ai constaté que certains d’entre vous écrivent des articles divers tournant autour de la Famille Empain ou du collège de la Hulle ou encore des activités sportives créées à leurs initiatives.

      Je reste à disposition de toute personne qui souhaite me contacter. Voici mon adresse Email : dhermelin@skynet.be.
      Bien à vous.
      Daniel Hermelin.

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      • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 15 octobre 2013 18:44, par Cornelis Francis

        Bonjour,
        Je ne sais plus exactement l’année + ou - 1955 j’ai fait une partie de mes primaires à Profondeville interne et externe.Mes parents habitaient le restaurant LA CHAUMIERE à coté de la Gendarmerie.Quand j’étais interne notre équipe avait une devise SANGLIER FONCE,etude primaire normal je crois me souvenir que notre instituteur s’appelait M Ginion beaucoup de cheveux gris droit sur la téte,vers 10h nous buvions une bouteille de lait,l’apres midi et le soir activité sportive jeu du fanion dans les bois Foot etc...Sport dans la salle du château et baignade dans le bassin rond a coté du château.Nous étions en uniformes beige culotte courte et béret,comme éducateur je me souviens de M Sornin qui habitait Avenue de Roquebrune cap Martin à Profondeville.En 1964 j’habitais Bois-de-villers et hasard j’ai commencé ma carrière de facteur des Postes à Profondeville ou j’ai fait la supplémentaire qui desservait le Château et le collège pour gagner du temps je coupais au cour par un chemin dans le bois qui arrivait juste au château ou je portait le courrier à M Lecart avec qui je buvait une petite gouttes de temps en temps c’était la fin de l’hiver ensuite je portait le courrier PRO-JUVENTUTE dans les bureaux du collège.Cornelis Francis Rue de France N°4/11 5580 Rochefort Belgique

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 15 janvier 2008 15:03, par Christian Lauzon

    1-Existe-t-il un document quelconque qui relate la fameuse soirée d’inauguration du centre commercial de Ste-Marguerite, le 9 juilet 1938 avec l’orchestre de Benny Goodman ? Qui étaient les invités ? Quelles personnalités (belges, canadiennes ou autres) y ont assisté ? Comment s’est déroulée cette soirée ? Comment était amménagée la « Blue Room » à cette occasion ?

    2- Comment le baron Empain et Mme. Geneviève Hone se sont-ils rencontrés ?

    Voir en ligne : Le baron Louis Empain au Canada

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 11 décembre 2008 15:53, par Empain

    bonjour, je m’appelle Marine Empain née de Dominique et Patricia Empain. J’ai cherché sur Internet si mon nom avait un rapport avec la grande famille Empain mais je n’ai rien trouvé de concluant. Seriez-vous capables de résoudre mon problème ?
    Merci

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  • Bonjour ,
    Je travail au manoir de la Pointe Bleu en ce moment, c`est maintenant un centre pour personnes agées gouvernemental. La vue y est magnifique sur le lac masson. Ce qui est triste c`est que ses jours sont compté...nous déménageons dans 9 mois a Ste-Adele et le nouveau proprio prévoit démolir la batisse ! J` ai quand meme apprécié unpeu d`histoire. Merci.

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    • ANCIENS DE PRO JUVENTUTE 27 mars 2012 23:31, par Daniel Hermelin

      La prochaine réunion des Anciens de Pro Juventute aura lieu le SAMEDI 5 MAI 2012 au Château du Rond-Chêne à Esneux  !
      Si vous souhaitez nous rejoindre ce jour-là, écrivez-nous soit par courrier (Daniel Hermelin - Rue Gabrielle 59 bte 5 à 1180 Uccle (Bxl), soit par mail (dhermelin@skynet.be). Touefois, si vous ne pouvez pas venir, laissez-nous un message pour nous dire ce que vous devenez. Merci d’avance.
      Au plaisir de vous voir ...
      Merci au gestionaire du site de bien vouloir transmettre ce message. Bien à vous. Daniel Hermelin.

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 5 octobre 2013 09:55, par Chantal Jacquet

    Permettez_moi de rajouter mon propre souvenir, non pas en Belgique ou au Canada, mais en France au début des années 60. Le baron Louis Empain a ouvert à Nice, place de la Libération, un librairie-bibliothèque pour les jeunes, entièrement gratuite, que j’ai assidûment fréquentée à l’époque (j’avais 11 ans en 1960), et qui m’a donné accès à une grande diversité de livres. A cette bibliothèque se sont vite rajouté des activités pour le jeudi (jour sans école en France à l’époque, vannerie et poterie, puis quand nous avons grandi, quelques soirées dansantes très « comme il faut » auquel le baron et sa femme participaient. J’ai eu souvent l’occasion de les rencontrer,et je leur suis très reconnaissante de cette action en faveur des jeunes. Ma sœur plus âgée, est ainsi partie à Namur avec d’autres jeunes niçois se former à la vannerie. Elle a pu ensuite animer les groupes à son retour. Plus tard,le baron Empain a ouvert une antenne à Cagnes sur Mer (ou nous habitions alors) et les rencontres de jeunes ont continué jusqu’au début des années 70. Un certain nombre de mariages franco-belges sont issus de ces rencontres. J’aimerais que cette action de mécénat qui a permis à des jeunes de ne pas traîner dans la rue soit reconnue.
    Merci pour toute l’histoire que je ne connaissais pas.

    Chantal Jacquet

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 22 novembre 2013 15:22, par Daniel HERMELIN

    A l’administrateur actuel du site.
    Je suis en train d’écrire un livre sur l’ensemble de « Pro Juventute, du Baron Louis Empain et de ses anciens de Pro Juventute ». Un Chapitre est consacré à « Louis Empain au Canada ». En janvier 2004, Pierre Chartrand a écrit pour ce site un article très complet sur cette période. Je n’ai pas connu la période Canada. Aussi, je vous demande l’autorisation de reprendre cet article dans mon livre en citant, bien sûr, la source des informations, l’auteur et votre autorisation. D’autre part, il y a peut-être lieu de contacter les héritiers. J’espère de tout coeur obtenir cette autorisation afin d’être le plus complet possible dans mon écrit.
    Merci d’avance.
    Respectueusement vôtre.
    Daniel Hermelin.
    dhermelin@skynet.be

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    • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 23 novembre 2013 09:49, par Thierry Sabot

      Bonjour, en qualité d’éditeur du site, je vous donne volontiers mon accord pour une reprise de ce texte aux conditions citées dans votre message. Toutefois, il serait bien de contacter la famille de l’auteur, mais j’avoue n’avoir aucun moyen de contact avec elle.

      Bien cordialement,

      Thierry Sabot

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  • ANCIENS DE PRO JUVENTUTE 24 novembre 2013 13:16, par daniel1305

    La prochaine réunion des Anciens de Pro Juventute aura lieu le SAMEDI 24 MAI 2014 au restaurant l’Aquaplane situé Rive de Meuse au n° 1 à Profondeville !
    Si vous souhaitez nous rejoindre ce jour-là, écrivez-nous soit par courrier (Daniel Hermelin - Rue Gabrielle 59 bte 5 à 1180 Uccle (Bxl), soit par mail (dhermelin@skynet.be). Toutefois, si vous ne pouvez pas venir, laissez-nous un message pour nous dire ce que vous devenez. Un petit coup d’oeil sur www.pro-juventute.be . Merci d’avance.
    Au plaisir de vous voir ...
    Merci au gestionnaire du site de bien vouloir transmettre ce message sur ce présent site. Bien à vous. Daniel Hermelin.

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  • ANCIENS DE PRO JUVENTUTE 27 novembre 2013 10:59, par daniel1305

    IMPORTANT !
    A la demande de plusieurs anciens, la date du 24 mai a été remplacée par le SAMEDI 17 MAI 2014, soit une semaine plus tôt, pour la réunion des Anciens à Profondeville au restaurant AQUAPLANE, au n° 1 rive de Meuse. Notez la nouvelle date dans vos agendas. Ainsi, nous serons plus nombreux. Merci d’avance.
    www.pro-juventute.be
    P.S. : Merci au gestionnaire du site.

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    • ANCIENS DE PRO JUVENTUTE 2 mai 2014 09:46, par Daniel Hermelin

      Bonjour à tous les Anciens de Pro Juventute. Je vous rappelle notre réunion ce SAMEDI 17 MAI 2014 à MIDI au resto AQUAPLANE situé au no 1 Rive de Meuse à Profondeville. Je serai très heureux de vous y retrouver.

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  • Le baron Louis Empain et Pro Juventute 15 juillet 2014 18:44, par Daniel HERMELIN

    Le livre « Louis Empain, Pro Juventute et nous » de Daniel Hermelin est disponible. Comme il a été publié à compte d’auteurs, il revient net à 18,27 euros + frais d’envoi (sécurisé : 7,70 eur). S’il vous intéresse, envoyez moi un Email. Je vous répondrai avec toutes les infos nécessaires. Merci d’avance.

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  • Le baron Louis Empain et pro juventute 15 mars 2015 17:12, par raymond vanderhaegen

    Bonjour,
    Je suis né en 1931 et en 1942/43 et ai bien connu Monsieur le Directeur, Louis Empain et n’oublierai jamais cette période et l’homme. Je n’ai jamais connu quelq’un aussi noble, un Saint. Cela était à Spa ou je voyais son épouse et ses enfants, c’était durant cette période assez terrible en Belgique que j’ai découvert ce que Pro Juventute représentait.
    Cela dit j’ai en 1945 été à Profondeville suivre les cours pour devenir éducateur. Malheureusement ma Mère ne pouvait plus payer la tuition. Après j’ai rejoint les anciens en week-end et en 1948 j’ai été invité au voyage en Suède, absolument
    fantastique. Nous campions et marchait chaque jour.
    En 1955 j’ai rejoint mon Père AUX Etats Unis.
    J’ai, par courrier, demandé une copie de mes études.
    Et la semaine suivante j’ai reçu une copie et une gentille carte, de sa part, me souhaitant bonne chance dans mes études et se rappelant de nos souvenirs.
    Je n’oublierai jamais avoir connu cette personne extraordinaire.
    J’ai des photos de Balmoral à Spa et de la Suède plus des commentaires historique de cette période.
    Je peux, donc, fournir plus d’informations si désiré.
    raymond vanderhaegen

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    • Le baron Louis Empain et pro juventute 1er décembre 2015 14:22, par ROI Paul

      Le baron Louis Empain et pro juventute
      Le 3 mars 1945 j’ai été pupille au Rond ch§ne ou j(ai terminé mes primaires (2 ans)-séjourné 15 jours en suisse
      Ensuite terminé mes 6 ans d’humanités (... participé à l’expédition en Suède...).Service militaire terminé j’ai été éducateur à Ottignies puis au Collège de la HULLE de septembre 1954 à sept.1959.
      Cet admirable personne à été mon père spirituelle,je l’ai fréquenté dans toute ses activités -reçu chez moi -une de ses filles à été monitrice dans un centre d’activités nautiques que je dirigeais - pas un jour je pense à lui
      et prie à son intention.
      J’ai énormément de souvenirs -je lui dois ce que je suis devenu -création d’une MJ -centre nautique - prof de math-animateur socio-culturel etc - je pleure sa disparition et de son épouse-+ de Michel son fils que j’ai bien connu et fréquenté à la HULLE ;

      • au

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      • Le baron Louis Empain et pro juventute 5 septembre 11:14, par Doyen Florence

        J’espère que nous aurons le plaisir de votre visite à la réunion des Anciens qui se tiendra au collège de la Hulle le 15 septembre 2018 prochain à 15H là ou Louis habitait quand il dirigeait le college de la Hulle

        Florence Doyen

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    • Le baron Louis Empain et Pro Juventute 16 janvier 2016 21:41, par Raoul THEEUWS

      Cher Monsieur Vanderhaegen,

      Pour votre information directe ;
      Les anciens de Pro Juventute se réunissent chaque année ; et depuis quelques années déjà à Profondeville avec, après la réunion, une visite au Collège de la Hulle.

      Je suppose que votre expérience avec le Baron Louis EMPAIN et sa brillante création Pro Juventute, interessera certainement Mr Daniel Hermelin, administrateur du site

      http://pro-juventute.be/

      Mr Hermelin est aussi l’auteur du
      livre
      "LOUIS EMPAIN, PRO JUVENTUTE ET NOUS"

      Raoul THEEUWS

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 18 avril 2016 14:32, par Wicker Martine-Hélène Wicker

    Madame, Monsieur,
    Il existe en Suisse encore des maisons Pro Juventute.
    Ont-elles un raport avec le Baron Louis Empain ? Et
    si oui, quelle est le but de cette éducation plustôt stricte.
    Merci de votre réponse.
    Codialement
    Martine-Hélène Wicker
    Funkstrasse 97
    3084 Wabern/Suisse

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  • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 16 juin 2016 11:13, par Marie-Paule Haar

    A travers Pro Juventute et vers 1966/67 Louis Empain a ouvert une galerie d’art dans sa villa avenue Franklin Roosevelt (Le secrétaire était Jean Sornin) Il s’était informé à La Cambre dont je sortais (en sculpture) et avait reçu mon nom comme bon élément. Il m’a téléphoné pour exposer chez lui dans sa galerie pas encore achevée. J’ai accepté et je puis dire que cet homme m’a mis le pied à l’étrier pour ma carrière d’artiste. Un peu plus tard il a consacré tout le fond de la villa à la galerie et m’a à nouveau invité à exposer. La presse était là et j’ai récolté de très bonnes critiques et un achat d’Albert Dasnoy pour le ministère de la Culture et aussi je me souviens un achat d’Emile Bernheim qui habitait la villa voisine. Quand il m’a payé en liquide il m’a dit : « Comptez, Mademoiselle, il faut toujours compter ». Empain a aidé d’autres artistes et architectes dont Jean Cosse avec qui je devais plus tard construire ma maison plus tard. La commande qu’il me fit d’un grand bas-relief en métal décorait le mur à l’étage, je me demande ce qu’il est devenu. Puis il a décidé que l’art ne l’intéressait plus et ce fut fini des Galeries. A sa mort Madame Empain m’a demandé un petit éloge à lire et aussi à publier dans sa revue (dont j’ai oublié le nom Art et Vie il me semble). J’ai encore de nombreux souvenirs mais ce serait trop long à raconter. Toujours habillé de la même façon blazer bleu, petit pull grenat et beret alpin, Empain est resté dans ma mémoire comme un homme très affable mais pourtant mystérieux, qui voulait rejoindre ses semblables sans pouvoir dans son attitude distante, oublier son passé prestigieux. Un homme de bien qu’un de ses fils reprochait d’avoir dilapidé son héritage. A ses obsèques il est resté muet sur le podium qui attendait son discours « C’est l’émotion » disait Mme Empain, non, simplement il n’a pa voulu parler.

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    • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 15 juin 2017 18:51, par Raoul THEEUWS

      Chère Me HAAR,

      Pour votre information :

      A l’ex-résidence à la Hulle du Baron Louis EMPAIN, fondateur de Pro Juventute et du Collège de la Hulle à Profondeville, a été fixée en 2015, lors de la réunion des Anciens de P.J, une plaque commémorative en son honneur.

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      • Le baron Louis Empain au Canada : un destin contrarié 5 septembre 11:10, par Doyen Florence

        Chers Anciens (cadres et élèves) de Pro Juventute et/ou chère famille des Anciens,

        Sans doute ne s’agit il plus d’une nouvelle pour plusieurs d’entre vous,mais le Président de notre Association, Monsieur Daniel Hermelin est décédé en mai 2017 peu de temps avant la tenue de notre réunion annuelle qu’il avait organisée avec soin et à laquelle il n’a même pas pu prendre part.
        Comme cela a été rappelé à ses funérailles où notre excellent professeur de chant et éducateur Monsieur Emmanuel Poiré et moi-même assistions, Daniel Hermelin était une personnalité généreuse dont le talent et la volonté de rassembler emportaient l’adhésion et l’estime de tous ceux qui le connaissaient.

        Malgré les perturbations que le décès inattendu de Daniel Hermelin a engendré et les hésitations qui s’en suivirent, la réunion annuelle dont il avait donné l’impulsion, s’est néanmoins tenue.

        Après le déjeuner à l’Aquaplane, nous sommes allés prendre le café chez Madame Doyen propriétaire à Profondeville au Collége de la Hulle, du rez de chaussée de l’immeuble que Louis Empain occupait quand il dirigeait le collège de la Hulle de 1948 à 1958.

        Lors de cette réunion, les membres présents de notre association nous ont demandé à elle et à moi d’assurer les rôles de secrétaire et de Président de l’association.

        J’ai donc accepté d’assurer ce rôle de Président en attendant qu’un candidat plus qualifié se présente.

        Exerçant donc mon nouveau statut de Président ff,

        J’invite tous les Anciens et leur famille à se retrouver le samedi 15 septembre dès 15H pour un goûter de retrouvailles chez Madame Doyen au rez de chaussée de l’ancien immeuble de Louis Empain(voir adresse exacte ci-après)

        Merci de bien vouloir confirmer votre présence par mail ou par courrier à :

        Florence Doyen
        Chemin des mésanges, 31 boite 24/1 à 5170 Profondeville
        Tél 0476 78 91 48 ou 00 32 476 78 91 48
        Mail : doyenflorence[arobase]gmail.com

        En me réjouissant d’ores et déjà de nous retrouver tous ensemble le samedi 15 septembre prochain, je vous fais part de mes plus amicales salutations

        signé :
        Albert-Stéphane Kirszbaum
        Avenue de Tervueren, 21 à 1040 Bruxelles
        tél 0479 99 34 64 ou 00 32 479 99 34 64
        Mail : askirszbaum[arobase]hotmail.com

        NB Merci d’en parler autour de vous auprès des Anciens que vous connaissez

        Répondre à ce message

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