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Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny


jeudi 17 juin 2010, par Micheline Pasquet

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Après les guerres de 1870, et de 1914, les foyers devaient trouver bien souvent un nouveau moyen de ressources pour reprendre une vie normale. Les femmes restées seules avaient dû se débrouiller pour subsister, et ensuite quelques-unes retrouvaient leur mari pas toujours en bon état de travailler, voire disparus. Il fallait faire face.

À cette époque, les femmes préféraient travailler à domicile si elles n’avaient pas de compétence pour travailler en usine ou dans d’autres professions plus nobles.

Après cette période de grandes difficultés, il fallait créer du travail et c’est à ce moment que les Maisons de couture Parisiennes essayaient de relancer un peu de gaieté et d’élégance dans la vie. Il fallait des accessoires de grande qualité et l’occasion était trouvée pour donner un emploi aux femmes qui recherchaient un emploi manuel.

Des têtes pensantes et innovantes eurent l’idée de relancer la fabrication de différents accessoires de mode déjà connus un peu dans le XVIIIe siècle, en atelier et à domicile, pour satisfaire la demande des grandes maisons de Couture qui essayaient de renaître.

Ces ateliers se situaient pour la plupart dans les quartiers du Faubourg Saint-Martin, des Halles et vers la Bastille, près des gares pour permettre aux ouvrières de banlieue de pouvoir y accéder facilement. Puis des intermédiaires ont eu l’ingénieuse idée de s’installer en région parisienne pour faciliter le travail et éviter trop de déplacement. Nous trouvons la trace de Monsieur Griot, demeurant à Gagny, qui avait une trentaine d’ouvrières à domicile. À Montfermeil également se trouvait un fournisseur de travail à domicile, Monsieur Denos, pour qui de nombreuses ouvrières œuvraient chez elle.

D’autres préféraient se rendre à Paris pour chercher le travail sur place et le rapporter fini dans l’atelier. C’était aussi un moyen de garder le contact avec les personnes préparant l’ouvrage. Car la préparation des tissus était faite à plus grande échelle, sur place, avec des machines. Les formes étaient faites par le découpeur. Celui-ci découpait le tissu sur un billot de plomb à l’aide d’emporte-pièces de différentes formes. Il obtenait ainsi les formes désirées : pétales, feuilles, tiges...

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Les emporte-pièces

L’ouvrière à domicile avait comme outils de petits instruments, des poinçons, des matrices et un petit four pour chauffer certains outils.

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Outils pour la fabrication des fleurs en tissus

Une grande dextérité leur était demandée, car l’ouvrière travaillait souvent pour des fleurs de toute sorte qui iraient orner les plus belles créations des grands couturiers de l’époque.

Leur travail consistait à préparer le tissu (la soie, le pongé ou la mousseline). Elle se chargeait de réaliser la teinture adéquate, puis elle préparait le trempage, ensuite l’essorage dans une petite presse entre deux feuilles de buvard pendant 40 secondes précises ! Après un temps de séchage, ces feuilles ou pétales allaient être formées.

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Le four pour chauffer

Le petit four allumé, l’outil avec une petite boule à son extrémité pour la mise en forme y était placé et l’ouvrière en appuyant dessus donnait la forme souhaitée. Pour les feuilles, c’était à l’aide d’une pince très fine et chauffée que se faisaient les nervures. Cette action se nommait le panachage et le veinage. Les fleurs et les feuilles étaient ensuite fixées et montées sur de fines tiges de métal enrobés de coton ou fil de soie.

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Les fleurs en tissus

Des heures de travail manuel effectuées avec beaucoup d’art et de minutie qui donnaient naissance à de superbes roses, gardénias, pivoines, œillets etc, qui se trouveraient ensuite sur les plus beaux atours de ces dames, ou dans de superbes bouquets trônant au centre de l’entrée d’un grand hôtel, ou tout simplement chez des particuliers. Les fleurs étaient utilisées également dans les théâtres.

Ce travail de fabrication de fleurs de soie a perduré jusqu’à l’arrivée de la guerre 1939-1945. Nous retrouvons les traces d’ouvrières : Lucienne, Louise, Denise et Suzanne Maillard, épouse de Henri Maillard déportée pour faits de résistance (à Gagny, une rue porte le nom d’Henri dans le centre de la ville).

Louise, ouvrière en tissus

Maintenant les fleurs de soie faites à la main sont très rares, mais quelques ateliers résistent encore à l’invasion étrangère, notamment un atelier à Paris dans le 12e arrondissement et un autre plus petit mais tout aussi efficace à Rozay en Brie (les violettes).

L’habilité de ces petites ouvrières de notre région a fait que leurs créations ont alimenté le monde entier. Elles avaient aussi la réputation d’être les meilleures en la matière et elles voulaient que la France garde toujours l’élégance parisienne.

Sources :
- Photos prises au Musée du travail Charles Peyre de Montfermeil.
- Témoignage personnel.
- Atelier de Rozay-en-brie.
- Photo d’une des ouvrières de Gagny.

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38 Messages

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 17 juin 2010 13:02, par André Vessot

    Bonjour Micheline,

    J’ai bien apprécié votre article sur « Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny », un métier aujourd’hui disparu, dont vous rendez compte avec beaucoup de bonheur. C’est amusant car cela me fait penser au travail de ma grand-mère dans un atelier de plumes pour chapeaux, métier certes quelque peu différent. Je l’évoque d’ailleurs dans un article « Marie Deroubaix, fille du Nord (3e partie) » qui sera publié dans quelques semaines.

    Merci pour ce beau témoignage. Bien cordialement.

    André VESSOT

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    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 18 juin 2010 18:44, par Micheline Pasquet

      Bonjour,

      Merci pour votre message.
      je suis contente que ce témoignage vous rappelle des souvenirs de vote grand-mère.
      Je ne manquerai pas de lire la 3e partie de votre article sur Marie Deroubaix. Il faut dire que j’ai des gênes chti par mon grand père maternel et je suis toujours intéressée par les témoignages de ces régions du Nord-pas de calais.
      Cordialement
      Micheline Pasquet

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  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 18 juin 2010 16:41, par Gine

    JE TROUVE PASSIONNANT CES ARTICLES DANS LA GAZETTE QUI NOUS MONTRE LA QUALITE DU TRAVAIL D’ANTAN ET AUSSI LEUR PENIBILITE.
    MAIS QUELS RESULTATS !
    NOUS AVONS AUSSI DANS NOS RECHERCHES SUR NOS FAMILLES DES TRACES DE CE SAVOIR FAIRE.
    JE PENSE AUX CHAPELIERES.AUX JARDINIERS, AUX MAITRES D’ECOLE.... MERCI DE TOUS VOS ARTICLES QUE JE SUIS AVEC INTERET. ginette GADET-DUMAS

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  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 00:52, par Hélène

    Bonjour Micheline.

    Un bonjour du Québec qui est TOUT PLEIN DE FÉLICITATIONS pour cet autre article que tu as, encore une fois, su rendre TRÈS INTÉRESSANT.

    MERCI et BISOUS.

    On se « reparle ».

    Hélène
    Trois-Rivières,
    Québec

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 10:08, par Michel M. Hourman

    Je ne lis plus la presse... Ce ne sont que calamités et meurtres en tout genre, mensonges en tout genre aussi, exploitation par les politiques des électeurs avant que ces politiques se retrouvent accusés en justice puis en prison avec sursis, bien sûr... Mais je lis toujours avec plaisir et régularité cette gazette où tant de talents privés se déploient pour nous informer.
    Merci,
    Michel

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 11:40, par Sylvie DELON

    Bonjour,
    C’est avec un vrai bonheur que j’ai lu votre article. Il m’a rappelé mon enfance durant laquelle ma mère était « fleuriste de mode » à domicile. Elle a excercé ce beau métier jusqu’à la fin des années 60. J’ai encore en mémoire les jours de livraisons des fleurs soigneusement rangées dans des grands cartons. L’atelier des adorables Soeurs Tissot étaient dans le quartier des Halles et j’accompagnais souvent Maman (en métro). Mes yeux de petite fille ont vu tout ce que vous décrivez : la découpe des pétales avec les emportes pièces, le trempage et le séchage.. Maman travaillant à la maison j’avais tout le loisir de la regarder faire naître de ses mains des roses, des iris, des pivoines...Aujourd’hui elle est à la retraite et toujours passionnée par les fleurs, elle les cultive dans son jardin. Dans le grenier dorment ses outils et son matériel avec quelques pétales prèts a reprendre vie. C’est par contrainte économique qu’elle avait arrêté son métier mais la concurrence (à l’époque japonaise) a eu raison des ces « petites mains ».
    Merci encore pour votre article
    Sylvie DELON

    Répondre à ce message

    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 20 juin 2010 23:07, par Colette Boulard

      De toute évidence, les très riches souvenirs et les compétences de votre mère devraient être enregistrés, transmis pour les générations futures. J’aimerais vous suggérer de prendre contact avec les archives départementales dont dépendait le lieu de son exercice, une société savante, un historien ou un musée local, une association, ou même pourquoi pas le musée des arts décoratifs, section de la mode, à Paris (rue de Rivoli). Il ne faut pas que toutes ses connaissances disparaissent avec elle ! Quelqu’un pourrait-il ici vous donner de bonnes pistes plus précises ?
      Certaines archives départementales, en lien avec des associations, réalisent et conservent des archives sonores, des vidéos que le public peut ensuite découvrir. Votre maman est « un trésor vivant ». Ses outils aussi sont précieux, il faut éviter qu’ils finissent un jour chez un brocanteur lors d’une succession, anonymes et orphelins, juste pour faire joli dans une vitrine lorsqu’ils seront un jour achetés. Prenez des garanties !

      Répondre à ce message

    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 22 juin 2010 15:48, par Micheline

      heureuse de vous avoir fait revivre des moments heureux.
      Merci.
      M.Pasquet

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    • bonjour, je viens de lire ce message que vous avez posté il y a longtemps.
      Je suis une jeune femme de 27 ans, et je suis fleuriste de mode.
      J’ai travaillé deux ans pour la maison guillet, et, le travail ayant beaucoup changé, (camélias, camélias, camélias... en très grosse production, donc plus de roses, plus d’iris...quel dommage) j’ai décidée de travailler pour moi même. Je ne cherche pas à en vivre, je veux avant tout me faire plaisir.
      Dans votre message, j’ai pu lire qu’il vous reste des outils, et je suis très intéressée.
      Pourriez vous m’en raconter un peut plus sur ce qu’il vous reste, j’ai vraiment besoin de matériel pour m’exprimer toujours plus, pour le moment, j’ai quelques boules, une lampe à alcool et une pince à gauffrer.

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    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 7 novembre 2014 16:36, par sophie segura

      Bonjour Madame,

      J’aimerais énormément avoir des information sur ce savoir faire particulier... J’ai moi même une passion identique a votre maman , j’ouvre un petit atelier . Il me manque tant de savoir faire... J ’ai appris ce que je sais en lisant d’ancien manuel, en observant en pratiquant .

      Madame je serais ravie d échanger avec vous , si vous le souhaitez...

      Contactez moi , je suis impatiente de vous lire.

      Sophie

      Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 14:52, par nicolegérard

    J’ai lu avec intéret votre article qui me reporte quelques années en arrière dans un milieu que j’ai bien connu,et cela bien après la guerre...
    Ma tante,née en 1906(et ayant vécu 100 ans)bien qu’étant déficiente visuelle de naissance avait été mise en apprentissage à Paris à l’age de 12 ans.Elle a exercé avec talent et passion cet art délicat jusqu’à l’age de 65 ans soit en 1971.A la retraite,elle et ses collègues ayant acquis un savoir-faire difficile à remplacer,ont effectué du travail à domicile pour leurs anciens patrons.Le dernier était la maison Trousselier,Bd Hausmann,qui à ma connaissance existe toujours,du moins le magasin,je ne sais pas si on y fabrique toujours sur place dans les ateliers qui sentaient le tissu et la colle,et d’où sortaient tant de merveilles.Les meilleures ouvrières,dont ma tante,allaient ensuite installer la décoration florale dans les grands restaurants,hotels,commerces de luxe,etc...Il y avait un secteur important pour les diadèmes et bouquets de mariées.
    Cordialement,merci de m’avoir donné l’occasion d’évoquer cette mémoire.

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 17:58, par Guy PERRAGUIN

    Effectivement, en regardant attentivement, je reconnais le visage de Louise que j’ai connue beaucoup plus tard ...
    Guy PERRAGUIN

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  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 18:25, par Couet Micheline

    Félicitations, Micheline ! Pour moi c’est une vraie découverte. Quel beau métier, que de créativité chez ces artistes (car ce sont de véritables artistes...).
    Je reviendrai souvent sur ce site, c’est sûr !
    Micheline COUET (Sr Claire)

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 19 juin 2010 21:16, par Barthès Françoise

    La coïncidence avec Jean Valjean créant un atelier de verroterie à Montreuil sur Mer qui fait vivre la ville m’a sauté aux yeux, car sa Cosette était à Montfermeil et il traverse Gagny pour la sauver des mains des Ténardiers.Les Grands Couturiers s’étaient-ils souvenu de Cosette pour leurs cousettes ?

    Les Misérables, pas morts, que nos PDG égoïstes s’en inspirent !

    Répondre à ce message

    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 20 juin 2010 14:12, par Gérard ROBETTE-PAPET

      Bravo pour l’ article ! Tout ce qui peut entretenir le souvenir de métiers disparus est d’ un grand intétêt .

      Sûrement pas morts , Les Misérables , nous nous employons tous les ans depuis 15 ans à les faire connaître à 10 000 spectateurs . Même si l’ atelier de verroteries noires et de jais anglais n’ a jamais existé à Montreuil sur Mer ( mais bien dans l’ imagination de Victor Hugo !), la fabrication de petits objets fait effectivement partie de la rédemption de Jean Valjean et lui permet en moins de huit ans de devenir un homme riche ( QUI FAIT LE BIEN AUTOUR DE LUI ) et même le maire de la ville !

      Gérard ROBETTE-PAPET ( = l’aubergiste de Montfermeil : THENARDIER )

      Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 20 juin 2010 23:09, par Colette Boulard

    Merci pour cette découverte ; j’ignorais ce métier.

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 21 juin 2010 23:15, par acoulon

    Félicitations pour cet article magnifique qui nous
    rappelle toutes « ces petites mains » qui oeuvraient pour les
    ateliers parisiens. Que de talents oubliés !

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 1er décembre 2011 20:45, par Severina Lartigue

    Bonjour,

    Je suis heureuse de voir que le beau métier que j’exerce avec passion fait l’objet de cette présentation. Je suis Créatrice de fleur de soie ! Mon atelier se trouve en Normandie et je n’ai pas 100 ans. Je vous invite à visiter mon site.
    Bien cordialement.

    Séverina Lartigue

    Répondre à ce message

    • Les ouvrires des fleurs de soie Gagny 25 août 2012 11:12, par coopman

      bonjour madame nous serions curieux de voir vos ouvrages
      pour ma part je suis cooman yves et ma mre est ne en 1905 maintenant dcde ell etait modiste tant petit je voyais faire tout ses chapeaux son pre donc mon grand’pre lui fabriquer des moules c’est pour cela que je ecris vous faite partie d’une bonne gnration

      mami et papi

      Voir en ligne : http://mamicoop@free.fr

      Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 14 janvier 2013 17:30, par Briançon D.

    Bonjour,mes ancetres etaient fabricants d’outils pour la fabrication de fleurs artificielles.de nombreux outils portent leur marque:BRIANçON .je suis à la recherche de toutes informations sur : où et comment etaient fabriques ces outils.J’ai appris qu’ils avaient publies un catalogue decrivant ces outils sous le nom :AU PETIT CANON si quelqu’un peut me renseigner où le trouver ?
    Toutes informations sur ce sujet m’interesse:facture etc.
    Cordialement

    Répondre à ce message

    • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 8 août 2014 11:37, par sophie

      Bonjour ,

      je suis aussi intéressée par vos recherches, pour mon activite professionnelle... Pourrions nous échanger sur ce sujet, si vous le voulez ?
      Je suis impatiente de vous lire .

      Cordialement

      sophie

      Répondre à ce message

      • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 9 août 2014 10:01, par Briançon

        Bonjour,

        quelle activite professionnelle avez-vous ?

        J’ai appris que les outils etaient sans doute fabriques dans une usine à Levallois-Perret avec une Machine à vapeur.que la fabrication avait ete transferee vers 1900 à Orges(51) dans un ancien moulin ou il y a toujours des outils et un petit muse.
        Par contre quelles methodes etaient employees à l’epoque et l’evolution des techniques pas grand chose .

        Pour le catalogue j’ai une piste mais je ne l’ai pas encore
        completement verifiee.

        Cordialement D.B. 09-08-2014

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  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 26 avril 2013 10:04, par helene huguet

    fascinée par cet article car je cherche depuis très longtemps des fers à découper les bords de tissus ( ombrelles, volants de robes second empire, des emporte pièces pour bordure de tissu en somme- mais ignorante du nom de cet outil, je ne sais où en trouver- le sauriez vous ? pourriez vous m’aider ?
    pourriez vous aussi me communiquer l’adresse de cette fabrique de fleurs de soie dans le 12e à paris
    un très grand merci pour votre aide
    bonne journée
    helene

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 7 août 2013 12:09, par chavarot claudine

    bonjour
    j’ai la passion de fabriquer des fleurs voici mes deux vidéo sur youtube le paradis de claudine et le paradis fleuri de claudine mais mon probléme est de trouver les outils comme par exemple des fers a coq pouvez vous me guider svp mille merci a l’avance
    en esperant une réponse recevez mes sincères salutations

    une admiratrice

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 31 août 2013 11:06, par schalit

    Bonjour,
    et merci pour ce jolie site qui explique très bien ce qu’est ce métier.
    Je souhaiterais savoir où acheter le matériel pour la fabrication des fleurs, car j’aimerais apprendre à les faire correctement.
    Merci d’avance.

    Nadine Schalit

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 16 novembre 2013 09:50, par Covelli Hélène

    bonjour, membre du Conseil d’Administration du Musée Charles Peyre à MONTFERMEIL où nous gardons précieusement les outils de fabrication de fleurs artificielles qui nous ont été remis lors de la fermeture de l’école professionnelle Jeanne la Lorraine au Raincy, je cherche des renseignements et témoignages sur ce métier d’autrefois dans la région ou autre. La dénomination de cette branche au Lycée était « section Fleurs et Plumes ». Merci pour les renseignements éventuels et bienvenue au Musée de Montfermeil si vous le souhaitez.

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  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 15 février 2016 11:12, par fargeon

    Bonjour,
    J’ai hérité de mon père d’une grande quantités d’emporte pièces en métal d’un atelier de fleurs artificielles du marais du 19e siècle.
    Pour fleur en soie de toutes sortes et toutes formes.
    Est-ce que cela vous intéresserait ?

    01 42 72 87 77

    Répondre à ce message

  • Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny 13 juillet 2016 17:12, par Nancy

    Bonjour,
    Mes grands parents confectionnaient des feuilles en tissus à domicile et ce jusqu’aux années 80. Mon grand père avait tout le matériel dans sa cave : emporte-pièces pour la découpe des feuilles, une énorme presse pour gaufrer...
    Ce matériel lui était prêté bien sur par une entreprise qui lui donnait la matière première (tissus, petites tiges de fer, colle, bobines de papier de soie et crêpe, etc) et lui passait des commandes pour des fleuristes, modistes ou autres. Enfants, nous les aidions les dimanches après midi. On collait les tiges une par une sur le centre des feuilles après avoir enroulé (une par une également) les fils de fer avec du papier très fin. Votre article me rappelle des souvenirs pas si lointains !
    Nancy

    Répondre à ce message

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