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Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658

Le vendredi 18 février 2022, par Jacqueline Besson-Le Huédé

Il suffit de lire quelques passages des Mémoires du duc de Saint-Simon ou des récits de cérémonies et processions de l’époque, pour comprendre combien les préséances étaient importantes au temps de Louis XIV. Qui avait le pas sur qui ? Et ce, même dans les églises. C’est probablement ce qui donna naissance au conflit dont il est question ici et qui se transforma en une véritable émeute.

Une mémorable confirmation [1]

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Le magnifique clocher de la cathédrale de Nevers, récemment restauré

Vénérables Esme Balthazar Leclerc, prieur des chanoines religieux de Saint-Augustin, et Théodoric Coquebert, prêtre, chanoine régulier du même ordre, tous deux du couvent de Saint-Martin de Nevers, et plusieurs autres témoins, prêtres et laïcs, firent le récit d’une émeute qui eut lieu le lundi de Pâques, devant l’église Saint-Sauveur de Nevers (aujourd’hui détruite [2]) et où l’évêque, Eustache de Chéry [3], devait conférer le sacrement de confirmation à plusieurs centaines de fidèles.
Voici ce qui fut dit aux magistrats lors de l’information qu’ils ont ouverte, suite à la plainte déposée par l’évêque, au lendemain des faits.
L’imposant cortège, composé du prélat, la crosse portée devant lui et revêtu du camail, de l’étole et du rochet, ainsi que de nombreux ecclésiastiques « en habits d’église », partit du palais épiscopal [4] jusqu’à l’église Saint-Sauveur, vers les deux heures de l’après-midi. Le trajet n’était pas long : juste une rue pentue à descendre [5].

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La rue de Loire.
Le prélat et sa suite la descendirent pour
se rendre à l’église Saint-Sauveur.

Les Neversois, informés le jour même, lors des prônes prononcés dans les différentes églises de la ville, étaient venus en très grand nombre et attendaient, avec les futurs confirmands, l’arrivée de leur évêque, en chantant des cantiques.
Lorsque celui-ci parvint devant l’église, messire Claude Gentil, curé de Saint-Sauveur, lui déposa une étole sur les épaules. L’évêque, prêt à entrer dans l’édifice, s’approcha de la porte : il la trouva fermée. Sans doute surpris, il demanda des explications au curé de la paroisse. Celui-ci dit au prélat qu’il avait de grandes difficultés pour remplir ses fonctions et qu’il ne pouvait même pas dire les vêpres, comme il en avait l’intention, le prieur du couvent voisin avec lequel il partageait l’église, s’y opposant.
L’évêque ne répondit pas. Il se fit donner la clef et la présenta devant la serrure. Mais des cailloux ou des immondices y ayant été glissés, de l’intérieur du bâtiment, elle resta bloquée. Impossible d’entrer. On fit appel à un serrurier, sans succès.

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Extrait d’une planche du livre d’Amédée Julien
"La Nièvre à travers le passé" (1903).
L’église s’appelait Saint-Sauveur ou Saint-Silvestre.
La Loire se situe au bas de la gravure.

La foule et les paroissiens de Saint-Sauveur, présents devant l’église, grondaient, s’impatientaient.
Avec ou sans l’accord de l’évêque (les récits, sur ce point, sont divergents), ils se ruèrent sur la porte pour l’enfoncer. Il y eut quelques blessés par les ferrures et même, selon plusieurs témoignages, par des épées et des broches glissées entre les planches de la porte par les religieux ou les gardiens du couvent qui se trouvaient de l’autre côté. Comme on le découvrit ultérieurement, une barricade de gros bois avait été, en prévision, mise en renfort à l’intérieur. Tout avait été fait pour interdire, à l’évêque et aux fidèles, l’accès à cette église.

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Vue de Nevers prise du Pont de Loire.
On aperçoit, au bout du pont, l’entrée de l’ancienne église Saint-Sauveur, aujourd’hui disparue,
ainsi que le clocher et la toiture de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte.

Averti par le bruit, et sans doute aux aguets, dom Lempérier, le prieur de Saint-Sauveur (désigné également par le titre de Grand prieur de Cluny), accompagné par quelques personnes, surgit à la porte du cloître qui se trouvait en face de celle de l’église, « sous le chapiteau ». Il n’ignorait certainement pas qu’une cérémonie était prévue dans l’église puisqu’il avait fait le nécessaire pour qu’elle n’ait pas lieu.
Le religieux, selon des témoins, s’adressa à l’évêque mais, en raison du tumulte, presque personne n’entendit ses propos. L’un d’eux, néanmoins, assura que le moine, très en colère et d’un air altier, aurait demandé à l’évêque qui il était (ce qui fut confirmé par l’évêque dans sa plainte). Il est peu probable qu’il l’ignorât. Voulait-il montrer par là qu’il était chez lui dans cette église qu’il considérait comme une dépendance de son couvent et donc, ne pas relever du clergé séculier ? Eustache de Chéry aurait alors décliné ses fonctions et montré sa croix.

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Vestiges de l’église Saint-Sauveur, aujourd’hui disparue.

Ensuite, les évènements se précipitèrent. Lempérier tenta d’arracher l’étole de l’évêque, puis le poussa violemment et à deux mains, à plusieurs reprises, cherchant à le faire tomber. Deux bateliers de Loire, évoquèrent même, tour à tour, lors de leurs auditions, un coup de poing et des violences, tant à l’égard d’Eustache de Chéry qu’à celui de plusieurs membres de sa suite.
Pris de faiblesse, le camail déboutonné et de travers, un de ses gants déchiré, le prélat chancela et, pour ne pas tomber, fut obligé de s’appuyer sur des prêtres se trouvant à ses côtés, disant, deux ou trois fois de suite, qu’il n’en pouvait plus, se plaignant aussi d’avoir mal au côté. Il est probable qu’Eustache de Chéry, entouré d’honneurs et de thuriféraires, tant au sens propre que figuré, n’avait jamais été malmené de la sorte !

Face à l’émotion populaire que son geste avait suscitée, de peur que la foule ne s’en prenne à lui, et sur l’avis de l’évêque qui s’opposa à toutes violences ou représailles, on força Lempérier à se retirer. Certains, dans l’assistance, en effet, n’hésitaient pas à dire que le prieur de Saint-Sauveur était un méchant homme et qu’il fallait le tuer ou le jeter dans la Loire toute proche.

Eustache de Chéry entra enfin dans l’église, vigoureusement soutenu par des membres de son escorte. On le fit asseoir et on lui apporta du vin pour le réconforter, après lui avoir jeté au visage l’eau fraîche d’une aiguière, tant il semblait prêt à s’évanouir.
Les laïcs, dans leur ensemble, se montrèrent beaucoup plus loquaces que les ecclésiastiques lorsqu’ils furent entendus par les magistrats. Les prêtres dirent qu’il ne leur semblait pas avoir vu d’armes dans l’église et que ceux qui furent blessés, s’étaient certainement heurtés aux ferrures des portes, au moment où ils les enfoncèrent. Les laïcs, au contraire, parlèrent tous d’épées et de broches, voire de fusils.
Ces mêmes laïcs ajoutèrent que la foule, entrée à son tour dans le saint lieu, voulut, après avoir détruit les portes de l’église, en faire autant avec les portes du chœur relevant du couvent, l’intérieur comportant, semble-t-il, deux parties, l’une pour les religieux et l’autre pour les paroissiens, l’autel du couvent étant dans le chœur. L’évêque l’interdit, disant qu’il n’avait rien à faire dans cette partie de l’église [6]. L’un d’eux aperçut, aussi, caché derrière une petite ouverture grillagée donnant dans l’église, la silhouette de Philibert Lempérier, fait que l’on retrouve aussi dans la plainte du prélat.

Eustache de Chéry se remit peu à peu et put, une fois les vêpres chantées et après la prédication de Baltazar Leclerc, prieur des chanoines de Saint-Augustin, donner le sacrement de confirmation, comme cela était prévu [7]. Selon l’évêque, il n’y aurait pas eu moins de sept à huit cents fidèles qui reçurent la confirmation au cours de ce lundi après-midi.

A la sortie de la cérémonie qui se prolongea jusqu’à plus de sept heures du soir, (n’oublions pas qu’elle avait commencé à deux heures de l’après-midi !) les paroissiens de Saint-Sauveur entourèrent leur évêque, lui disant que Lempérier ne leur permettait pas de faire leurs dévotions dans l’église, qu’il empêchait leur curé d’exercer ses fonctions, qu’après les offices, il emportait toutes les hosties et les mettait sous clef, dans le chœur conventuel, n’acceptant pas que leur pasteur puisse en disposer en cas de besoin. La veille, jour de Pâques, ne pouvant communier dans leur église, les fidèles de Saint-Sauveur avaient même demandé l’autorisation d’aller le faire dans une autre paroisse. Ils supplièrent Eustache de Chéry de rétablir l’ouverture de leur lieu de culte et de faire remettre le Saint-Sacrement dans le tabernacle. Le prélat promit qu’il y pourvoirait, semblant étrangement découvrir les mauvaises relations des clergés régulier et séculier de Saint-Sauveur. Aurait-il décidé, à dessein, au contraire, et bien averti des problèmes existants, de donner la confirmation à Saint-Sauveur pour reprendre la main sur cette église ?

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Ancien palais épiscopal.
Construit par l’évêque Tinseau, au XVIIIe siècle, il remplaça
les bâtiments connus par Eustache de Chéry.

L’affaire ne se termina pas là. Le neveu d’Eustache de Chéry, Laurent de Chéry [8], vicaire général du diocèse, vint informer, à l’aube, le magistrat de Saint-Pierre-le-Moûtier [9], Charles Litaud [10] (qui s’était établi, pour l’occasion, au logis « où pend pour enseigne le Dauphin », à Nevers), que son oncle voulait porter plainte contre dom Philibert Lempérier, mais qu’il n’était pas en état de se déplacer. Il demanda au magistrat, de bien vouloir se rendre à « l’hostel episcopal » pour prendre sa plainte.

Est-ce sous l’effet de la peur qu’il avait ressentie ? Toujours est-il que le prélat fit une description des faits de la veille encore plus dramatique que celle des nombreux témoins. Il avait compté au moins une dizaine de personnes entourant Lempérier. Il avait aperçu, une fois l’église ouverte, et aux mains de ceux qui en défendaient l’entrée, des épées nues et des broches, mais aussi des fusils. Il dénombra beaucoup de blessés parmi l’assistance et, notamment, un petit garçon de 10 ans qui, venu recevoir la confirmation avec sa sœur, fut conduit, par nécessité, dans une maison voisine, pour être pansé et médicamenté.

Le même jour, et en exécution du décret du magistrat qui souhaitait un rapport sur les blessures constatées, un docteur en médecine, médecin du duc d’Orléans, et un maître chirurgien de Nevers, vinrent visiter le malheureux évêque qui avait dû garder le lit en raison d’une fièvre persistante et de multiples contusions.

On commença, aussitôt, à entendre les témoins. S’en suivit une ordonnance de prise de corps contre l’irascible Lempérier, prévoyant également une perquisition dans le prieuré Saint-Sauveur et l’inventaire des meubles et des titres qui s’y trouvaient [11]. Le religieux s’était sauvé entre temps et ne put être emprisonné. Un long procès commençait. Nous ne connaissons pas la sentence prononcée mais, d’après les documents consultés, il semblerait que l’affaire fût même portée devant le Grand Conseil du roi, une incompétence et des nullités ayant été soulevées par les avocats du prieur.

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Ce récit, rédigé à l’aide des documents trouvés aux Archives départementales de la Nièvre, n’est absolument pas contradictoire et fait la part belle aux dires d’Eustache de Chery et aux paroissiens de Saint-Sauveur. Nous avons vu que les clercs présents, un peu moins dans l’émotion, avaient tenus des propos plus modérés, lors de leurs dépositions.
Si parmi les lecteurs de la Gazette ( Bourguignons ou d’autres lieux), susceptibles notamment de consulter les archives clunisiennes, par exemple, certains avaient connaissance d’actes relatifs à cette altercation et à ses suites et pouvaient en donner une version différente (celle de Lempérier, pourquoi pas ?), ce serait particulièrement intéressant. Merci.


Toutes les photos sont de Jacqueline Besson-Le Huédé


[1Archives départementales de la Nièvre 1B 49 – 1 ; la liasse comporte un peu moins de 300 pages. Les faits, tels que présentés ici sont issus du récit de l’évêque et des personnes qu’il a fait assigner comme témoins. Nous ne connaissons pas la version du prieur de Saint-Sauveur qui pourrait donner un éclairage sans doute bien différent sur les faits de cette journée

[2L’église se situait à proximité de l’actuelle place Mossé ; il reste quelques vestiges des bâtiments. Elle était aussi nommée Saint-Silvestre.

[3Eustache de Chéry (né à Rigny, paroisse de Nolay) en 1592- mort en 1669 à Prémery). Évêque de Nevers de 1643 à 1666. Fonda le premier séminaire de la ville qu’il confia en 1657 aux chanoines réguliers de Saint-Augustin. Ils sont très présents dans cette affaire (site internet de l’Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon).

[4Remplacé par celui qui a été construit au XVIIIe siècle et dans lequel se trouve actuellement le Tribunal de Grande Instance de Nevers.

[5L’actuelle rue de Loire.

[6L’église était-elle séparée en deux parties, l’une avec le chœur, réservée aux moines, et l’autre à l’usage des paroissiens ? Cette configuration de retrouve dans certaines églises partagées avec un monastère, la partie relevant des religieux, disposant de plus de fonds, étant souvent en bien meilleur état que celle relevant de la paroisse. Au vu des documents, il y aurait eu deux autels dans l’église Saint-Sauveur : l’un dans le chœur pour les moines et l’autre pour les paroissiens.

[7A noter que les paroissiens prièrent l’évêque de ne pas différer la confirmation, car, selon certains témoignages, prévoyant de la recevoir et peut-être en raison des fêtes de Pâques de la veille, ils s’étaient confessés et avaient communié, ce qui, manifestement, n’était pas si fréquent…

[8Eustache de Chéry souhaitait que son neveu Laurent lui succède. Mais ce dernier mourut avant son oncle.

[9Siège de la justice royale du Nivernais.

[10Ce magistrat était-il parent d’Estienne Litaud, né à Saint-Pierre-le-Moûtier, célèbre prêtre, reconnu pour sa grande charité, mort en 1694 à l’âge de 95 ans et dont une rue de Nevers porte le nom ? S’agissait-il de son frère ? Le père d’Etienne et de Charles fut d’abord avocat, puis conseiller du roi au présidial de Saint-Pierre, charge qu’il obtiendra par sa femme. Il eut deux fils, Etienne et Charles, ce dernier étant devenu conseiller particulier au baillage. Mémoires de la Société Académique du Nivernais, tome LXXV, 1996/1997.

[11La cote contient l’inventaire des biens du prieuré de Saint-Sauveur et, de ce fait, sa description, pièce par pièce.

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6 Messages

  • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 18 février 13:55, par pierrick chuto

    Bravo madame pour cette relation très vivante. il est dommage que l’on ne connaisse pas la suite. Pour fréquenter beaucoup les archives, j’imagine le travail que vous avez eu au milieu de ces 300 feuillets, sans doute pas classés.

    Répondre à ce message

    • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 20 février 19:23, par Jacqueline Besson-Le Huédé

      Merci à vous ! Effectivement, ce n’est pas toujours très facile, mais heureusement, avec l’habitude, les transcriptions des documents du XVIIe se font de plus en plus aisément.
      Comme vous, j’espère que j’aurai des informations sur la suite de l’histoire....

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  • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 18 février 15:23, par Gewa Thoquet

    Merci Jacqueline pour vos recherches et votre récit clair. Je croise les doigts pour qu’il y a une personne/des personnes qui peuvent poursuivre votre travail. Cette épisode étonnante montre qu’on est que des hommes faillibles, même si on est un homme de l’église. Gewa

    Répondre à ce message

    • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 20 février 19:33, par Jacqueline Besson-Le Huédé

      Merci Gewa ! Dans votre livre sur la vie dans un village du Morvan de 1625 à 1725, vous rapportez des appréciations sur quelques hommes d’Eglise, plus modestes sans doute que cet évêque et ce prieur, mais un peu particuliers également, réputés pour fréquenter les cabarets et entretenir une femme à la maison... Bien faillibles aussi...
      Peut-être au plaisir de se rencontrer un jour aux Archives départementales...

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  • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 19 février 12:11, par Colette Boulard

    Récit agréable à lire, vivant et intéressant. Mais alors : rivalités entre deux pouvoirs ecclésiastiques qui allèrent jusqu’à ’affronter physiquement en public au point de peut-être se ridiculiser ? Ou bien querelles d’hommes, fussent-ils des religieux ? Un peu des deux ? L’histoire dans l’histoire. Et maintenant le seul portail d’une église comme trace, ô combien symbolique, de ce qui advint en ce lieu sacré : punition divine : Souviens toi de l’église St Sauveur ?

    N’empêche, cet article donne envie de venir voir Nevers.

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    • Lundi de Pâques, à Nevers, en 1658 20 février 19:51, par Jacqueline Besson-Le Huédé

      Vous avez raison ! Les préséances, les rivalités étaient des sources de conflit fréquentes. Pour rester dans le domaine "religieux", j’ai trouvé devant les tribunaux de province, de très nombreuses affaires pour ces motifs : usurpation de place dans l’église (plus ou moins près du chœur), enterrement d’un parent DANS l’église et le plus près possible de l’autel, place dans une procession... sans parler de ce qui se passait dans l’entourage du roi : le rang et les privilèges, l’octroi d’un tabouret, un compliment tombant de la bouche royale...Vanitas vanitatis !
      Merci pour votre mail sympathique.

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