www.histoire-genealogie.com


----------

Accueil - Articles - Documents - Chroniques - Dossiers - Album photos - Entraide - Testez vos connaissances - Serez-vous pendu ? - Éditions Thisa


Accueil » Articles » Entraide généalogique ou historique » Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne

Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne


vendredi 8 novembre 2019, par Christian Broutin

Répondre à cet article

Le 2 août 1713 fut célébré à Saint-Ouen de la Rouërie (Ille-et-Vilaine) le mariage de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne, avec Gillette ANGER, fille de Julien ANGER et de Françoise BAZIN. La généalogie de l’épouse est connue, en revanche, et du fait de l’absence d’indications sur la famille de l’époux dans l’acte de mariage, ce dernier reste un parfait inconnu (peut-être ses parents étaient-ils prédécédés ?).

La liste des témoins du mariage montre simplement qu’il appartenait à coup sûr à une famille noble ou notable : Gervais TUFFIN de la ROYRIE, chevalier, les demoiselles de la ROYRIE, de CARNET et de la VILLEROUX, sœurs du précédent, Joseph HESBIER, sieur du BOSCHET, la demoiselle du BOSCHET, sœur du précédent, Louis GARDAYS, chanoine de Vitré, Julien, Anne et Gille Julien BERTIN, sieurs de la Baronnerie, de Lourmais et de la Guinetais, avocats au Parlement.

Un contrat de mariage avait été conclu le 7 juillet précédent, en présence de témoins non moins éminents : Joseph TUFFIN de la ROYRIE, comte du lieu, son épouse Anne FLEURY du POQUET, Julien ANGER « Champ blanc », père de l’épouse, Julien BERTIN, sieur de la Baronnerie, avocat au parlement, Pierre FLEURIOT, frère de l’époux, Louis BRION « Barcanne » et Julien Michel HERBERT, sieur des Longrais. Ce traité de mariage n’indique pas la filiation de l’époux. On y apprend seulement qu’il a un frère et que lors de son mariage, il résidait au château de la Rouërie. Était-il apparenté à cette famille ? Le mystère reste entier (A noter que sur cet acte figure la signature d’un troisième FLEURIOT, non cité parmi les signataires…).

Il décéda le 24 février 1719 à St-Ouen de la Rouërie, après moins de six ans de mariage au cours duquel il aura deux filles : Anne Renée Marie Jeanne Gillette (13 mai 1714 – 5 septembre 1721) et Gillette (15 février 1718 – 13 février 1752). Là encore, l’acte de décès ne précise pas son âge.

La présence de Jean FLEURIOT à St-Ouen est attestée pour la première fois le 23 février 1705 : il est témoin au mariage de Jean FRESLON avec Françoise CHEVALIER. Aucun lien de parenté n’est indiqué. Je suppose qu’il était majeur et serait donc né avant 1680.

N’étant pas sur place, j’ai demandé à une bénévole du Fil d’Ariane de rechercher l’éventuel règlement de sa succession dans les archives du Prieuré de Combourg (dont dépendait St-Ouen), mais cette recherche a été vaine.

J’ai compulsé les registres paroissiaux de Saint-Malo, puis ceux de Rennes, sans trouver de « candidat » acceptable.

J’ai cherché un éventuel lien matrimonial Fleuriot avec les patronymes des témoins du mariage et du contrat : En vain.

Je me suis penché sur son titre : sieur du Chesne, mais je n’ai trouvé aucune terre de ce nom à Saint-Ouen ni dans les paroisses environnantes. Le cadastre napoléonien montre un village appelé Le Chêne sur la commune de Dol-de-Bretagne, à une trentaine de kms de St-Ouen. Mais je n’ai pas trouvé trace de Fleuriot.

Je ne sais plus vers quelle source me tourner, et toutes les suggestions seront les bienvenues.

Merci à tous pour votre aide...

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

40 Messages

  • Bonjour en regardant vite fait sur internet je constate qu il y a une commune le chesne dans le 27 avec un nommé Fleuriot sur le monument aux morts une piste à creuser ?

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne 8 novembre 08:52, par Bertrand Pâris

    J’ai été confronté en Normandie à un cas analogue dont j’ai tiré un article dans « Héraldique et Généalogie » dans les années 1990. Dans cette affaire, je n’ai jamais trouvé la mère de la mariée et j’ai fini par acquérir un puissant faisceau de présomptions me conduisant au père. Le nom de la jeune femme, Marie Madeleine des Barres, était celui d’un des fiefs du père, époux sans postérité ; mais pour étayer le dossier, ce dernier, Philippe de Canaye, a signé les actes des trois mariages et des trois contrats en qualité de « parent » et fournisseur d’une importante dot.

    Dans le cas présent, je chercherais dans la famille Tuffin une terre du Chesne et/ou une tenure rappelant le mot « Fleur ».

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne 8 novembre 09:21, par Jean-Philippe GERARD

    Bonjour,

    A lire l’acte, on peut penser que le lieu « du Chesne » est bien connu du curé qui ne juge pas nécessaire de préciser sa localisation , par exemple, bailliage de xxx ou province de yyy. Donc, un endroit proche.

    A l’inverse, on peut également imaginer qu’il ne sait pas du tout où c’est et ne s’attarde pas sur cet aspect si le marié n’a rien dit.

    Néanmoins, le contrat de mariage réuni tout de même trois Fleuriot : le marie, son frère et un troisième sans lien de parenté précisé. Le marié ne devrait donc pas venir de très loin.

    Pas très loin de St-Ouen de la Rouërie, près de Saint-Aubin-du-Cormier, il y a Saint-Geroges-de-Chesné, parfois écrit du Chesne.

    Ensuite, au risque de doucher vos espérances, ces mentions « de sieur », bien modeste degré d’une noblesse supposée, apparaissent dans un acte de mariage et dans un contrat de mariage. Dans le premier, le curé n’a pas les compétences pour vérifier les dires. Dans le second, le notaire fait payer la rédaction et la délivrance du contrat, il n’a donc pas intérêt à contrarier ses clients.

    Dans les deux cas, on ne lui a pas demandé des preuves justifiant le qualificatif de « sieur du Chesne », c’est certain.

    Le répertoire du Colonel Arnaud mentionne des familles Fleuriot en Bretagne, seigneurd de Langle, La Freulière, d’Omblepied, des Saudrais.

    Bon courage,

    Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne 8 novembre 13:14, par Jean-Philippe GERARD

      Re-bonjour,

      Alors, nous partons d’un sieur du Chesne, dont la fille épouse un sieur de la Pierre (Jean BURGOT).

      Et la veuve du sieur du Chesne épouse en secondes noces un sieur de la Vallée.

      Je ne sais si la qualification de sieur a une signification particulière en Bretagne, mais sieur du Chesne, de la Pierre, de la Vallée, tout ceci est très vague.

      IL faudrait consulter les registres de taille en série C pour savoir ce qu’il en est de cette « noblesse », même si ce n’est pas l’objet initial de la demande.

      Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne 10 novembre 00:01, par christian broutin

      Bonsoir,
      J’ai creusé cette hypothèse, séduisante a priori, d’autant qu’il y existe des Bertin.
      Mais je n’ai trouvé aucun Fleuriot entre 1660et 1695...
      cordialement
      C.Broutin

      Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean FLEURIOT, sieur du Chesne 8 novembre 10:15, par Roseline Camlong

    bonjour,
    si on tape sur internet : jean fleuriot, sieur du chene on tombe sur une page
    Marquis de la Rouerie

    bibliotheque.idbe-bzh.org/data/cle_fevrier_2016/Marquis_de_la_Rouerie_.pdf

    12 févr. 2016 ... 1° Jan Tuffin, sieur de la Rouërie, époux de Catherine Furgon, fut commis par Pierre II, duc ..... Jean Fleuriot, sieur du Chène. 6o Renée-Marie ...

    il y a 130 page, peut être allez vous trouver le lien qui unit la famille de la rouerie et jean fleuriot

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 8 novembre 13:47, par martine hautot

    bonjour

    Peut-être un ancêtre du Jean Fleuriot recherché dans le ban et l’arrière ban de la noblesse d’ Anjou en 1639

    http://www.odile-halbert.com/Genea/Table/Ban_1639

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 8 novembre 16:36, par martine hautot

    Encore dans ce qui est actuellement la Loire atllantique,la seigneurie du Chesne
    http://www.infobretagne.com/comte-nantais-seigneuries.htm

    Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 10 novembre 00:31, par christian broutin

      J’ai écarté aussi ces hypothèse, en raison de l’éloignement par rapport à St-Ouen. En outre, ce sont des seigneuries et je ne pense pas que Jean Fleuriot soit noble. Je connais bien l’ambiguité liée aux sieuries. En dehors de cette qualification, il n’est jamais appelé autrement que Maître ou honnête homme.
      Cordialement
      C.Broutin

      Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 8 novembre 18:34, par martine hautot

    Bonsoir ,
    Je relis votre article et je pense que la piste de la noblesse bretonne est peut-être à abandonner:vous notez que Jan Fleuriot habite au château de la Rouerie au moment de son mariage :il pourrait appartenir à la domesticité du Seigneur :au XIX siècle j’ai un mariage dans ma famille pas noble pour un sou où les mariés sont entourés de témoins prestigieux baron et ministre plénipotentiaire simplement parce que le marié était garde chasse au Château ! et l’appelation de sieur de la crèche pourrait peut-être simplement indiquer un lieu d’ origine. De plus Gillette est veuve depuis peu et a un bébé de moins d’un an. Peut-être est-elle la protégée de ces nobles personnes ?

    Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 13 novembre 00:19, par christian broutin

      rebonjour,
      Je ne m’accroche pas à la noblesse, j’ai dans ma généalogie plusieurs sieurs, dont je sais très bien qu’ils sont roturiers, mais propriétaires terriens. C’est pourquoi je doute fort que Jean Fleuriot fasse partie de la domesticité du château.
      D’autre part, ni l’un ni l’autre ne sont dans la gêne : le futur époux apporte 1000 livres (pas loin de 15ooo euros) et la future apporte une maison avec jardin et une pièce de terre.

      Répondre à ce message

      • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 13 novembre 08:53, par martine hautot

        Bonjour ,Christian
        Nous avons beaucoup cherché ,mais comme vous ne nous avez pas donné dans votre article la totalité des renseignements dont vous disposiez qui auraient pu nous être utiles pour guider notre recherche ,comme le contenu du contrat, avec les biens que possédaient les futurs mariés et le nom du notaire ,nous nous sommes égarés dans des impasses...La solution si elle existe doit être cachée au fond des archives non numérisées… des notaires.
        Bon courage
        Martine

        Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 8 novembre 19:42, par martine hautot

    Le village pourrait être Saint Georges du Chesné
    qui s’appelait en 1590 Chesné appartenant au diocèse de Rennes ,à une trentaine de kilomètres de Saint-Ouen de la Rouerie.
    http://www.cgiv35.org/v3/communes2.php

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 8 novembre 20:17, par HUBERT pierre-yves

    Bonjour
    La commune de Saint Georges de Chesné près de Fougères se nommait Chesne à cette époque et elle est situé à 30KM de Saint ouen la Rouérie.

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 9 novembre 09:31, par martine hautot

    Bonjour,
    Dans cette base de la noblesse bretonne on trouve la liste des sieurs du Chesne mais on n’y trouve pas de Fleuriot

    http://vps199509.ovh.net:2317/histoirebretonne?m=TT;sm=S;t=sieur;p=du+Chesne

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 9 novembre 12:06, par Patrick GOSSEIN

    Pour vérifier si un inventaire a été dressé après son décès, il faudrait en rechercher l’enregistrement dans les registres du contrôle des actes où les notaires devait enregistrer tous leurs actes (série C aux AD).
    Il se peut aussi, les 2 filles étant mineures, qu’il y est eu l’instauration d’une tutelle (série B) et même des scellés (série B). L’inventaire des papiers pourrait indiquer des actes de succession et/ou partage concernant les biens de ses parents.
    Bon courage pour ces recherches, peut-être fastidieuses, mais qui peuvent apporter de nombreuses informations.

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 9 novembre 18:13, par martinehautot

    Quelques explications sur l’emploi du mot sieur en Bretagne :
    https://www.geneanet.org/blog/post/2017/04/signifie-terme-sieur

    Je pense qu’il s’agirait peut-être d’un artisan ou commerçant en regardant les origines de la mariée ou encore un homme de loi ( plusieurs avocats au parlement parmi les témoins)Dans le contrat de mariage avez-vous vu qu’il était propriétaire de terres ?

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 9 novembre 19:26, par Sylvie Cauche-Laouchez

    Bonjour,
    à l’instar de Patrick Gossein, je vous invite à suivre la piste de l’inventaire après décès et de la tutelle, et la piste des notaires en général.

    Dans l’inventaire après décès peuvent en effet être mentionnée l’ouverture du coffre contenant les papiers de famille. Si la famille du défunt est noble, seront listés les contrats de mariages des prédécesseurs (ancêtres), en supposant, aussi, que nous avons affaire à un défunt rigoureux et soucieux de préserver son rang.
    Attention l’expression « sieur de ... » ne présume pas que l’homme est noble. Il peut s’agir d’un bourgeois ayant acheté une terre noble.
    Dans l’inventaire peuvent être listés d’autres contrats avec mention du nom des notaires. Vous pourrez chercher auprès de ces notaires s’il ne se trouve pas des contrats dans lesquels vous trouverez des parents mentionnés.

    La tutelle : elle a pu être demandée par la veuve et mère des enfants mineurs. Dans ce cas le notaire peut demander une réunion d’un conseil de famille ; éventuellement parmi ceux-ci se trouveront des parents du défunt mari ... mais il peut s’agir parfois seulement d’amis ou relations très proches.

    Bien sûr dans le contrôle des actes des AD vous trouverez la liste des actes renvoyant au patronyme recherché, mais ces archives peuvent être lacunaires ... ainsi d’ailleurs que les dépôts des notaires !

    Beaucoup de « si », mais ces pistes valent d’être tentées.
    Bonne chance.
    Sylvie

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 10 novembre 14:00, par martine hautot

    Bonjour,

    Une nouvelle hypothèse pour le chesne :parmi les seigneuries unies à la Rouerie , le Chesnay dans le village limitrophe de la Fontenelle :il devait y avoir un ancien manoir et une métairie
    http://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/manoir-le-chesnay-la-fontenelle/fd089bbd-65b6-4ca8-900a-caa67f06566a

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 10 novembre 14:06, par martine hautot

    En complément
    http://www.infobretagne.com/saint-ouen-la-rouerie.htm

    détail des seigneuries unies à la Rouerie avec le Chesnay en la Fontenelle

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 10 novembre 14:17, par martine hautot

    Dans cette même commune de La Fontenelle , les Bertin ont détenu le manoir de Lourdais

    http://www.infobretagne.com/la_fontenelle.htm

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 10 novembre 21:00, par martine hautot

    En regardant de plus prés la liste des présents au contrat de mariage ,je vois que le comte Joseph Tuffin de la Royerie et sa femme sont en premiers ,juste avant le père de la mariée et qu’il n’y a pas de mention des parents de Jan Fleuriot .Est-ce que le comte ne serait pas le tuteur de Jan Fleuriot (peut-être un enfant illégitime) qui aurait été élevé au château avec les enfants légitimes du comte, Gervais et ses sœurs ce qui expliquerait leur présence au mariage .

    Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 11 novembre 12:32, par Jean-Philippe GERARD

      Bonjour,

      Quand un seigneur « honore » de sa présence la signature d’un contrat de mariage, il signe toujours en premier, avant les mariés.

      Autre exemple : il n’était pas rare que le Roi et la famille royale signe le contrat de mariage de grands personnages, et le ROi et les membres présents de la famille royale signait en premier, car en fait ils n’étaient pas présents, le notaire venait à Versailles faite signer le document.

      Autre exemple : Le prince-président Louis Napoléon, futur Napoléon III, a signé en premier le contrat de mariage de son ministre de l’Intérieur, Persigny.

      Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 11 novembre 08:50, par martine hautot

    Bonjour,
    Un petit conseil :quand vous éplucherez les archives notariales ,jetez donc un œil aussi sur les actes concernant Joseph Hyacinthe de la Royerie (1662-1728) marié à Anne Fleury
    en 1684 : peut-être y vous trouverez vous une tutelle pour Jan Fleuriot ou une donation :ses enfants Gervais et ses soeurs sont pratiquement contemporains de Jan Fleuriot :enfant illégitime,orphelin ou frère de lait élevé au château qu’on marie honorablement ?
    Bon courage
    Martine

    Répondre à ce message

  • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 11 novembre 15:55, par Roseline Camlong

    bonsoir,
    en épluchant les registres de st ouen de la rouerie, je me m’aperçois que les seigneurs tuffin sont présents à plusieurs baptêmes et mariages et enterrements
    en 07/1709, en 12/1709 en 1710, en 1713, en 1716, je n’ai pas tout épluché.....
    mon hypothèse est qu’ils assistaient aux évènements concernant les employés du château
    cela ne résout cependant pas le problème mais être une piste, il y a peut être dans les archives de notaire ou du château la liste des employés, leurs émoluments nominatifs

    Répondre à ce message

    • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 11 novembre 16:42, par martine hautot

      Bonsoir,
      oui ,cela faisait partie des traditions mais je ne sais pas si dans les autres cas tous les enfants étaient présents ,y compris la religieuse ,ce pourrait aussi être un « domestique » un peu particulier :le précepteur des enfants qui faisait lui aussi partie de la maison...

      Répondre à ce message

      • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 13 novembre 00:54, par christian broutin

        la présence du seigneur local pour les baptêmes ou mariages ne concernait pas que les domestiques, mais aussi souvent les « notables » locaux

        Répondre à ce message

        • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 13 novembre 12:43, par Roseline Camlong

          bonjour,
          désolé christian ne n’avoir pas pu résoudre votre problème, mais comme vous le dites il faudra vous déplacer aux archives de Rennes
          roseline

          Répondre à ce message

        • Sur les traces de Jean Fleuriot, sieur du Chesne 13 novembre 14:41, par martine hautot

          Ce pourrait être aussi l’intendant du château ou un juriste attaché au château c’est quelqu’un qui signe sans difficultés,il a sans doute fait des études et il y a plusieurs témoins avocats au parlement présents au mariage:on note aussi qu’à la naissance de la première fille du couple c’est René Gervais Tuffin Ecuyer et sa soeur Anne Thérèse qui sont les parrain et marainne de l’enfant.Mais quand il se marie ,il ne possède pas de terres ;mais juste une somme d’argent qui peut correspondre à des gages ou à une rente .

          Répondre à ce message

https://www.histoire-genealogie.com - Haut de page




https://www.histoire-genealogie.com

- Tous droits réservés © 2000-2019 histoire-genealogie -
Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Mentions légales | Conditions Générales d'utilisation | Logo | Espace privé | édité avec SPIP