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Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ?


jeudi 18 juillet 2019, par Anthony Lachaud

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Après plus de 25 ans de recherches généalogiques, l’union de deux ancêtres me résiste encore et toujours, celle de Joseph PERROUX (PER(R)OU selon les actes) et de Marie Anne GUERINEAU (GUERINET).

Si j’ai pu déterminer l’ascendance de Joseph en l’absence d’un acte de mariage, je ne sais quasiment rien de Marie Anne, ce qui m’empêche de remonter cette branche. Toute une branche « à problèmes » …

Le cas est un peu particulier, car mon ancêtre Joseph est mentionné au fil des actes comme « marchand forain », « marchand porte-malles », « mercier », voire même « marchand de pierre noire » (ce terme désigne un minerai riche en carbone et en pyrite, utilisé pour le dessin).

Au vu de la profession de Joseph, le couple est donc assez mobile dans un périmètre qui couvre les départements de la Sarthe et le Loir-et-Cher.

Joseph PERROUX est né le 19 juin 1729 à Thoiré-sur-Dinan (72) et il décède le 27 nivôse an XI (17 janvier 1803) à Chahaignes (72).

Il est le fils de Joseph PERROUX, né en 1702 à Mayet (72) et décédé après 1772, et de Madeleine PAPIN, née en 1702 à Château-du-Loir (paroisse Saint-Guingalois) (72) et décédée le 19 août 1749 à Blois (paroisse Saint-Honoré) (41).

Pour l’anecdote, Madeleine est la fille de Noël PAPIN, un marchand mercier originaire d’un village au nord du Mans qui fut condamné pour faux-saunage aux galères par le tribunal des gabelles de Saumur (49) et qui y meurt incarcéré dans la prison de la Tour Grenetière.

Marie Anne GUÉRINEAU est quant à elle née vers 1721 et décédée le 18 février 1771 à Saint-Vincent-du-Lorouër (72) à l’âge de 50 ans.

Deux filles nées du couple PERROUX x GUERINEAU me sont connues :

• La première, Marie PERROUX, est née le 23 décembre 1753 à Melleray (72), mariée le 30 avril 1772 à Saint-Vincent-du-Lorouër avec Michel BEAUCHAMPS, et décédée le 27 mai 1825 à Saint-Mathurin-sur-Loire (49).

Encore une fois pour l’anecdote, lors du mariage de Marie BEAUCHAMPS, leur fille, à Saint-Mathurin-sur-Loire en 1809, Michel BEAUCHAMPS est dit présumé mort comme absent depuis plusieurs années (acte de notoriété publique daté du 21 janvier 1809 délivré par le juge de paix du canton du Grand-Lucé). J’ai trouvé grâce à Filae l’acte de décès d’un marchand colporteur sarthois homonyme âgé de 64 ans le 13 nivôse de l’an IX à Méry-sur-Cher (18), mais en l’absence d’éléments probants, je n’ai pas osé fait le lien entre les deux.

• La deuxième, Marie Anne PERROUX, qui est mon ancêtre, est née le 19 avril 1756 à Montoire-sur-le-Loir (paroisse Saint-Laurent) (41), mariée le 9 mai 1776 à Saint-Vincent-du-Lorouër avec Pierre BIDAULT, marchand bijoutier et forain, et décédée le 6 mars 1836 à Saint-Vincent-du-Lorouër.

Lors du baptême de Marie PERROUX en 1753, ses parents sont mariés (du moins d’après ce qu’ils ont déclaré) et dits de la paroisse Saint-Honoré de Blois.

Joseph PERROUX était certainement de cette paroisse à un moment donné puisque sa mère y décède en 1749.

Lors du baptême de Marie Anne en 1756, ses parents sont mariés et la mère est dénommée GUERINET.

Il n’est sans doute pas utile de faire des recherches sur les parrains et marraines des deux filles du couple, puisque Melleray et Montoire sont respectivement à 80 et 47 kms de la ville de Blois. Joseph PERROUX était un marchand itinérant et les parrains et marraines de ses enfants ont sans doute dû être choisis "sur le terrain", tout comme ces deux naissances sont survenues au gré des déplacements du couple.

Joseph et Marie Anne se sont entretemps établis à Saint-Vincent-du-Lorouër et Marie Anne GUERINEAU y décède en 1771.

Parmi les témoins à sa sépulture, ne sont cités que sa fille (Marie) Anne PERROUX, Pierre PERROUX, son beau-frère et Marguerite PAQUIER, l’épouse de ce dernier. Comme dans aucun des actes cités dans cet article, rien ne laisse présager la présence d’un de ses parents comme parrain / marraine ou témoin qui me permette de faire un quelconque recoupement.

Une fois veuf, Joseph PERROUX se remarie le 13 octobre 1772 à Saint-Vincent-du-Lorouër avec Louise GOURDIN. Le couple aura sept enfants : le premier étant né à Saint-Vincent-du-Lorouër et les six suivants à Chahaignes.

Alors, quand et où donc Joseph PERROUX et Marie Anne GUERINEAU ont-ils pu se marier ?

La fourchette temporelle de recherche est réduite entre 1749 et 1753, puisqu’à cette dernière date (celle de la naissance de sa première fille), Joseph était alors âgé de 24 ans.

Le champ géographique de la recherche est quant à lui plus vaste et j’ai commencé bien sûr par chercher cette union du côté de Blois où il presque certain que Joseph était établi lors son mariage (quant à savoir s’il a trouvé son épouse dans cette ville, c’est une autre question non encore résolue). Les mariages du 37, 41 et 72 sont en principe tous dépouillés mais je n’ai rien trouvé dans différentes bases de données (Bigenet à l’époque, Geneabank, les moteurs de recherche de divers cercles généalogiques de ces trois départements).

Cette bouteille a déjà été jetée à la mer plusieurs fois et l’on m’a suggéré de rechercher un contrat de mariage ou de tenter d’identifier les lacunes possibles dans les registres paroissiaux de cette région (dans lesquels ont aurait dû trouver cette insaisissable union).

Le problème qui se pose est de savoir où commencer sur un terrain de jeu aussi vaste (voir ci-dessous une carte des pérégrinations du couple) et en l’absence de registres en ligne pour ce qui est du contrôle des actes de la Sarthe et le Loir-et-Cher.

Je ne sais pas comment poursuivre l’enquête mais accepte volontiers toutes les pistes ou suggestions. Voici le lien vers mon arbre en ligne.

Merci à tous pour votre aide...

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19 Messages

  • Bonjour,

    Je ne comprends pas votre dernière remarque.
    Les registres paroissiaux de la Sarthe et du Loir-et-Cher sont en ligne….

    Cordialement.
    Jacques

    Répondre à ce message

  • Bonjour Jacques,

    Les registres paroissiaux de la Sarthe et du Loir-et Cher sont certes en ligne mais pas les registres du contrôle des actes (série C aux archives départementales).

    Ces registres classés par bureau m’auraient permis de retrouver dans un espace géographique et chronologiques donnés, couvrant plusieurs paroisses, un possible contrat de mariage entre Joseph et Marie Anne.

    Répondre à ce message

  • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 18 juillet 14:32, par martine hautot

    Bonjour , Anthony
    J’ai étudié une famille de forains en Seine-Inférieure au XIX siècle ,les mariages n’étaient pas toujours sûrs :le premier enfant du couple était un enfant naturel reconnu ,un enfant né après était réputé légitime mais la date donnée du mariage des parents au Pays-Bas était antérieure à la première naissance ,difficile de vérifier .Dans votre cas on pourrait imaginer que Joseph ait vécu un temps avec ses parents à Blois sur la paroisse Saint-Honoré,qu’il y ait rencontré une jeune femme de Blois ou des environs (le nom de Guerinet est commun à Saint Dye en particulier) et qu’il l’ait emmené avec lui ,en omettant de passer devant Monsieur le Curé.Quand survient une naissance ,Joseph indique la paroisse où il a vécu avec sa mère comme origine et comme on n’a pas le temps de vérifier (pas de papiers sur soi ,la carte d’identité ni le livret de famille n’existent pas et que le lieu du baptême et du mariage indiqué ne sont certainement pas dans le même diocèse , le baptême devant être donné au plus vite),on croit le jeune couple sur parole .Evidemment cette hypothèse n’arrange en rien votre affaire !
    Autrement regardez les localités où les Guerinet sont présents ,ou des sites consacrés aux forains et ambulants
    en prime la chanson du marchand de pierre noire :
    « J’ai de la bonne pierre noire
    pour pantoufles souliers noircis
    Si j’avais vendu j’irais boire
    Je ne serais plus guère ici »
    Paris-Midi 21 juin 1912 d’aprésune ancienne chronique les cris de Paris (sur Gallica )
    Bon courage,
    Martine

    Répondre à ce message

    • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 19 juillet 09:34, par Claude Personnaz

      Bonjour Martine,
      Je pense comme vous que le mariage a pu avoir lieu quelques mois, voire quelques années après la naissance de l’enfant.
      J’ai déjà rencontré cet état de chose dans ma généalogie : l’un de deux époux n’étant pas libre.
      Il faut élargir le champ des recherches aux années suivant la naissance.
      Bon courage

      Répondre à ce message

  • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 19 juillet 08:36, par PUTIGNY Christian

    On peut peut être resserrer la date de mariage à - 9 mois avant la date de naissance le 3/12/1753 ce qui si les règles concernant l’union des personnes édictées par la religion catholiques ont été respectées donnerait un mariage avant mars 1753...mais il se peut que non et que le mariage soit postérieur avec une reconnaissance tardive de l’enfant. C’est une possibilité à creuser ou bien n’ont ils n’ont jamais été mariés tout simplement ce qui pourrait également se comprendre au vu de leur métier de « vagabonds »...

    Répondre à ce message

  • Bonjour Martine, Claude et Christian et merci de vos réactions.

    S’il y a bien eu mariage, je n’ai pas de problème à élargir la fourchette de dates après la naissance de leur première voire même de la deuxième fille du couple. En faisant mes recherches depuis des années dans plusieurs bases de données, je n’ai d’ailleurs jamais vraiment entré de fourchette de dates, mais en vain jusque-là !

    Bien sûr, s’il n’y a pas eu d’union officielle, le cas sera bien plus compliqué… Il me semble toutefois étonnant que la famille de la jeune fille la laisse s’échapper du foyer familial avec un forain sans que le couple ne passe devant le curé.

    J’ai déjà tenté de localiser le lieu d’origine de « l’épouse » mais elle est tantôt dénommée Marie GUERINEAU ou Marie Anne GUERINET, ce qui ne m’aide franchement pas du tout. Par-dessus le marché, ces deux noms sont assez courants dans la région. Une recherche sur Geneanet pour une naissance dans le Loir-et-Cher avec le patronyme GUERINE* vers 1721 n’a rien donné de concluant.

    Avez-vous des exemples de sites consacrés aux marchands forains et ambulants ?

    Ceux-ci ont-été ils recensés par un service de police sous l’Ancien Régime ?

    Amicalement.

    Répondre à ce message

    • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 19 juillet 12:08, par martine hautot

      Bonjour ,il y a mémoire nomade sur Geneanet mais on y trouve des Perrou beaucoup plus tardifs mais pas de guerineau guérinet
      https://gw.geneanet.org/mnomade
      Par ailleurs avec une recherche sur geneanet avec forain comme profession un louis guérineau au XIX siècle entre Vendée et charente-maritime
      https://gw.geneanet.org/gironde2?n=guerineau&oc=&p=louis

      Vous le savez sans doute ,il y avait de grandes foires à Blois vers août septembre notre couple aurait pu s’ y rencontrer :la jeune femme être d’une famille de forains ou orpheline ,ce qui expliquerait qu’on ne trouve pas de référence à sa famille dans les actes alors que du côté de l’homme ils sont très soudés .
      Les contrôles ,me semble-t-il,arrivent plus tard .
      Martine

      Répondre à ce message

  • Bonjour à tous,

    Je me penche sur le cas de Michel BEAUCHAMPS.
    Lors de son mariage, son lieu et sa date de naissance sont-ils donnés ?
    Il est difficile d’aller sur les archives de la Sarthe.Comment faut-il procédé s’il vous plaît ?

    Avez-vous vu que ledit Michel BEAUCHAMPS est décédé chez un certain PERREAU ? voire PERROUX ?Un familier ?

    Selon moi,il y a de fortes probabilités que ce soit le « bon » Michel BEAUCHAMPS

    Annie

    Répondre à ce message

    • Bonjour Annie,

      L’acte de mariage BEAUCHAMPS x PERROUX est disponible ici : http://archives.sarthe.fr/ark:/13339/s005875e7c57db1f/58760dc8e5de5

      Il n’est fait aucune mention des origines de Michel dans cet acte et il n’est assisté lors de son mariage que d’amis. L’épouse est quant à elle assistée de membres de sa famille paternelle uniquement. Fort heureusement, le curé de Saint-Vincent-du-Lorouër a pris la précaution d’indiquer la date et le lieu de baptême de (Anne) Marie PERROUX à Melleray, sans quoi je serais encore en train de le chercher.

      La famille BEAUCHAMPS semble originaire du nord de la Sarthe mais les parents de Michel se sont mariés dans le Loir-et-Cher tout proche : https://gw.geneanet.org/musga2?n=beauchamps&oc=&p=michel

      L’acte de décès du colporteur sarthois à Méry-sur-Cher est disponible ici : http://www.archives18.fr/ark:/41383/s00512b7ad37d740/512b7ad3b4d9a

      Je ne pense pas que le citoyen PERREAU qui déclare le décès de Michel BEAUCHAMPS soit apparenté à mes PERROUX. Si ce décès avait été déclaré en Sarthe, Michel n’aurait pas été présumé mort comme absent depuis plusieurs années.

      Je pense lire que Michel BEAUCHAMPS était originaire de la commune de Lavaré dans cet acte. Lavaré se situe à l’ouest du Mans, proche du Loir-et-Cher.

      Cette histoire de passeport retrouvé sur le corps de Michel est intéressante. Y a-t-il moyen de retrouver une copie de ce passeport aux Archives départementales ? Là encore, y avait-il des passeports sous l’Ancien Régime ?

      Amicalement.

      Répondre à ce message

      • Mille mercis Anthony,

        Sur Filae, J’ai trouvé la date de naissance de
        Michel BEAUCHAMPS, le 06-09-1738 à Lavaré et les parents sont bien Michel et Jeanne HERPIN qui se sont mariés un mois après.Il faudrait voir si lors du mariage, il y a une reconnaissance des parents.

        Le Michel BEAUCHAMPS du Cher est donc bien le personnage marié à Marie PERROUX. Si vous faites le compte 1738 + ca 64 = ca 1801

        Je n’ai pas compris comment aller sur les AD72 et pourtant, j’y suis déjà allée il y a des années car j’ai des BOULAY(voir l’ami Jean BOULAY de Michel BEAUCHAMPS) comme ancêtres directs à Pontlieue aujourd’hui quartier du Mans. Mon ancêtre tenait une auberge

        Contente d’avoir résolu au moins l’Histoire de Michel !:o)
        Annie

        Répondre à ce message

      • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 19 juillet 16:57, par martine hautot

        Ces passeports établis pour l’intérieur ont été mis en place au moment de la révolution,ils étaient valables pour une année .Celui de Michel a été établi le 23 Mai 1800 et il est mort le 3 Janvier 1801.La famille n’a pas été informée de son décés et au moment du mariage de sa fille ,il était effectivement disparu depuis plusieurs années .Ces passeports peuvent se trouver,quand ils ont été conservés ,dans les archives communales ,en l’occurence à Lavéré,soit dans las archives départementales (série M)soit aux archives nationales (sous-série 7) mais ils sont rares
        Sources Thierry Sabot les migrations de nos ancêtres (1814_1914) et aussi les voyages et les déplacements de nos ancêtres La mobilité en France de l’Ancien Régime à 1814 . Une mine !
        Martine

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  • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 19 juillet 12:24, par MAZIERES Bernard

    Bonjour Je suis tout simplement admiratif devant ce travail. Belle persévérance !.................bien bas Bravo.
    B. M.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Il y avait bien des passeports pour se déplacer à l’intérieur de la France. Les marchands ambulants en avaient certainement un, pour ne pas être assimilés aux mendiants et indigents qui étaient réprimés. On ne pouvait sortir de son canton sans son passeport qu’on devait présenter à l’octroi.
    Peut-être peut-on les retrouver aux Archives départementales, certains cercles généalogiques en ont publié.
    Cordialement.
    Marie-Martine

    Répondre à ce message

  • bonjour à tous,
    en lisant votre cas d’aujourd’hui, dans les réponses j’ai eu la bonne surprise de voir qu’il existait un « arbre nomade » sur Généanet, ce que j’ignorais. Il serait bon de le porter à la connaissance de tous, peut-être existe-t’il d’autres sites identiques ?
    On pourrait y verser tous ces actes d’ambulants trouvés au fil des années.
    Je viens de trouver encore ce matin une naissance en juin 1717 à la Chapelle Chaussée (35) : un garçon né « d’une pauvre femme » originaire de la Sarthe et d’un père probable près de Rennes, avec leurs lieux d’origine assez précis.
    Je pense que pas mal de cas pourraient être ainsi résolus.
    bien cordialement

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  • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 20 juillet 12:04, par Patrick GOSSEIN

    M-Anne GUERINEAU étant la prédécédée du couple, de plus avec des enfants mineurs, il faudrait rechercher l’inventaire dressé après son décès par un des notaires locaux Si il y a eu un contrat de mariage, il sera mentionné dans les papiers retrouvés à son domicile.

    Bonne chance pour la suite.

    Répondre à ce message

    • Toute une branche à problèmes... Qui pourrait m’aider ? 20 juillet 19:48, par maryvonne ploquien

      Bonjour,
      pour rebondir sur votre question et le dernier message de réponse, je pense moi aussi que vous auriez une chance de trouver un inventaire de la communauté de Joseph Perrou & Marie-Anne Guérineau qui devrait se situer peu de temps avant le remariage du père ou au moment du changement de lieu afin de préserver les intérêts des enfants du premier lit - S’il y a des biens, le conseil de famille pourrait avoir désigné un tuteur qui est généralement un membre de la famille de la personne décédée donc en l’occurence de la mère. D’autre part, s’il y avait des biens, les deux filles sont entrées en possession de la part de leur mère au moment de leur mariage car chacun des maris aura réclamé la part de sa femme au père. Savez-vous si Joseph Perroux avait des biens à son décès ? Vous pourriez aussi rechercher sa succession aux archives départementales dans les hypothèques (s’il est mort après la Révolution).Enfin, je vous signale que l’on trouve beaucoup de GUERINEAU dans l’est du Maine et Loire à Beaufort, Allonnes et dans tout le Saumurois.
      Bonne chance dans vos recherches.
      Maryvonne

      Répondre à ce message

  • Bonjour, une piste possible ° 08/02/1720 à Renac (Ille-et-Vilaine) GUERINO Anne Marie fille de Pierre et HURTEL Anne (photo AD 2/6)

    Répondre à ce message

    • Bonjour à tous et un grand merci pour toutes vos réactions !

      Merci à Martine pour ces éléments concernant les bases de données et son hypothèse au sujet des foires du Blésois. C’est en effet une explication fort plausible. Je note également les pistes que vous m’avez gentiment fourni, ainsi que Marie-Martine, concernant le passeport de Michel BEAUCHAMPS, gendre du couple mystère. A suivre lors d’une virée (hélas trop rare vu la distance qu’il m’en sépare) aux AD du Mans…

      Merci et bravo à Annie pour sa persévérance dans la quête des origines de Michel BEAUCHAMPS. Pour accéder aux archives numérisées des AD de la Sarthe, il suffit de se rendre sur cette page et de se laisser guider : http://archives.sarthe.fr/r/9/archives-en-ligne-/

      Au sujet des ancêtres migrants, l’intervention de Marie m’a rappelé qu’il existait la base de données Migranet (http://www.francegenweb.org/migranet/accueil.php) dans laquelle je me suis empressé de chercher à PERROUX et GUERINEAU (-ET) !

      Merci à Patrick et Maryvonne concernant la piste d’un inventaire après décès. Par manque de sources, je ne sais que peu de choses de la vie quotidienne de cette branche et j’ignore si Joseph PERROUX et sa première épouse avaient quelque bien à transmettre à leurs filles. J’ai l’habitude des inventaires après décès parisiens qui sont mis en ligne sur Geneanet et dans lesquels on peut prendre connaissance des biens, maigres ou abondants, du défunt, ainsi que de ses papiers, titres et brevets (en ce compris son contrat de mariage, ses achats / ventes, voire même l’inventaire après décès de ses parents proches). Un inventaire de la communauté de Joseph PERROUX et de Marie Anne GUERINEAU, même s’il n’est pas aussi détaillé que ce que j’ai l’habitude de lire pourrait néanmoins indiquer des pistes sur un héritage maternel et par-là m’éclairer sur les origines de Marie Anne. Je me demande néanmoins si les contrats de mariage et les inventaires après décès étaient choses si courantes en Sarthe à cette époque ? Un(e) habitué(e) des AD 72 saurait-il (elle) répondre à cette question ?

      Merci aussi à Nadine pour cette piste en Ille-et-Villaine, qu’il ne va pas être facile de vérifier...

      Enfin, merci à Bernard de ses encouragements ! J’ai déjà pu résoudre quelques cas difficiles dans mon arbre, mais ce cas-là est vraiment costaud !

      Répondre à ce message

  • Bonjour
    Une famille guérineau est installée depuis longtemps à Nancy54 à la tête d’une entreprise d’électricité rayonnant sur la Lorraine et au delà,en particulier avec les collectivités.Au départ il s’agissait de Jean Guérineau,ensuite de Guérineau et fils.Actuellement l’entreprise a dû être vendue.
    Cordialement

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