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Articles - Histoire locale

Un coeur embaumé et une croix de cimetière à Lurcy-Lévis (Allier)

jeudi 1er septembre 2005, par Stéphane Boutin

La recherche de ses aïeux peut conduire à de bien curieuses découvertes. Un petit exemple en Bourbonnais...

Le petit cimetière de Lurcy Lévis (Allier) comporte au centre d’une place d’une dizaine de mètres de diamètre une croix érigée au 19e siècle dans l’ancien cimetière.

Croix de cimetière de Lurcy-Lévis (Allier)

Cette croix a une bien curieuse histoire : dans l’ancien cimetière, sous cette croix reposaient le corps de l’abbé Labaume et une urne contenant le cœur d’André-Louis-Marie-Théogène de Sinéty, « dernier substitué au marquisat de Lévy » (comme indiqué dans son testament) décédé en 1846.

Conformément aux dernières volontés du défunt qui ne s’était jamais consolé de la vente par son père du domaine de Lévis, les parents de l’abbé Labaume recueillirent la dépouille de Monsieur de Lévis à Aix en Provence (d’où cette famille est originaire) et la ramenèrent en Bourbonnais. Par ailleurs, le cœur fut embaumé et enfermé dans une urne avant d’être placé sous la croix du cimetière.

L’histoire ne s’arrête pas là puisque la municipalité obtint du pouvoir impérial en 1861 un décret déclarant la translation du cimetière d’utilité publique après 20 ans de délibérations municipales. Lors des travaux de translation du cimetière à la sortie de la ville, la famille de l’abbé Labaume rapatria les ossements de Monsieur de Sinety en Provence, toutefois, le cœur devait rester à Lurcy Lévis.

Les archives paroissiales et communales montrent le caractère délétère des relations entre l’Eglise et le Conseil municipal à cette époque, aussi par un accord secret entre la famille Labaume et l’abbé Delhomel, nouvel officiant de la paroisse, c’est dans le tombeau familial des Delhomel que l’urne trouva le repos tant espéré.

La croix de pierre originelle quant à elle fut remplacée pour cause de vétusté par une croix de béton dans le courant du 20e siècle.

Messages

  • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

    Je suis à votre service !

    Grégory Soodts

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

  • Bonjour Madame,
    A défaut de ne pouvoir trouver plus ample information sur Françoise Lévy, je vous ai par contre retrouvé une parenté avec les Colbert via les Lantzenberg (Lanzenberg), puisque votre arrière-grand-mère Laure Nathalie Lantzenberg avait une sœur Berthe Adrienne qui épousa Georges Colbert de Beaulieu. Ce dernier descend en effet de Jehan Colbert, frère de Pierre Colbert, cousin du "Grand Colbert" via les Charron de Ménars et Nozieux, la très riche belle-famille de Jean-Baptiste Colbert ...
    Bien cordialement.
    Daniel Thuret

  • L’acte de naissance de Françoise Lévy (N°38 du du 28 mai 1851) précise qu’elle fut déposée devant la porte de Pierre Lusignat (ouvrier de la porcelaine de Lévy, âgé de 50 ans, qui l’a découverte à 4 heures du matin devant sa porte avec toute sa lingerie nécessaire.
    La mère aura-t-elle désigné ainsi son père ? ...
    Cordialement.
    Daniel Thuret

  • fille de Janine loiseau (et pierre BASSAN), fille de madeleine Belleville (et maurice Loiseau) , fille de Estelle Loiseau(et François Belleville )fille de Françoise LEVY (et Justin Loiseau )

  • Je ne vois pas de quel côté vous descendriez de Françoise Lévy.
    Ni du côté Bassan, ni du côté Loiseau ?

    Mille excuses.

    Daniel Thuret

  • Bonjour monsieur
    je suis la fille de Janine Loiseau et Pierre Bassan .
    née en 1941 je porte le prénom de mon arrière-arrière grand-mère Françoise LEVY .
    Avez vous retrouvé qui étaient ses parents ?
    Bien cordialement
    Françoise D B

  • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
    Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

    Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

    Bien cordialement

    Daniel Thuret

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Bonsoir Monsieur Thuret.
    Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
    Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
    Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
    Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
    Jean-Louis Poirey

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Bonjour Madame,
    J’ai effectivement connaissance de votre arrière-grand-mère Françoise Lévy, née à Lurcy-Lévy en 1851 et qui décéda à Paris en 1940.

    Par contre, je n’en connais qu’une arrière-petite-fille Jeanine Georgette Loiseau qui épousa Pierre Ernest Bassan.
    Seriez-vous donc la sœur de cette dernière ?

    Bien cordialement.

    Daniel Thuret

  • Bonjour Monsieur Boutin,
    Je puis sans doute vous apporter quelques informations sur la manufacture de porcelaine de Lévy, sous la gouverne de Messieurs Burguain et Riou, qui fut transférée au village de Couleuvre voisin lorsque mon oncle Henri Thuret décida de restaurer le château de Lévy, où il décéda en 1870.
    Quant à la verrerie de Champroux, elle fabriquait des bouteilles marquées "Lévy", et ses ouvriers contents de leur patron, Monsieur de Sinéty, lui sauvèrent la vie lors de la Révolution.
    Champroux connut par la suite une manufacture de porcelaine de très belle qualité, pour le négociant parisien Edouard Honoré. Notre famille collectionne d’ailleurs cette porcelaine de Champroux qui fut jadis très prisée par les cours européennes, et un service "à l’aigle" de Champroux figure d’ailleurs à la Maison Blanche aux USA.

    Bien cordialement.

    Daniel Thuret

  • Bonjour Monsieur Poirey,
    Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
    Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
    Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

    Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
    Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
    L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

    Bien cordialement.

    Daniel Thuret

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Chère Madame,
    Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
    Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
    Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
    Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
    Bien cordialement.
    Daniel V Thuret

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Bonjour,
    Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

    Bien à vous,

    Tom van Herwaarden

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Bonjour
    Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

    Bien à vous,

    Tom van Herwaarden

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
    Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Typhaine descend directement d’Alphée de Sinéty, frère de Théogène dont le coeur embaumé repose sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.

    Toutes les archives concernant la terre de Lévy, où les Sinéty ne vécurent qu’une soixantaine d’années,ont désormais été déposées par notre famille aux Archives départementales de l’Allier.

    Bien cordialement.

  • Typhaine descend directement d’Alphée de Sinéty, frère de Théogène dont le coeur embaumé repose sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.

    Toutes les archives concernant la terre de Lévy, où les Sinéty ne vécurent qu’une soixantaine d’années,ont désormais été déposées par notre famille aux Archives départementales de l’Allier.

    Bien cordialement.

    Daniel THURET

  • Typhaine n’est autre que la descendante directe d’Alphée de Sinéty, frère de Théogène, dont le coeur fut embaumé et placé sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.

    Les archives du château de Lévis ont été déposées par notre famille aux Archives Départementales de l’Allier.

    Bien cordialement.

    Daniel THURET

  • je me permets de vous contacter concernant ce message.
    notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
    une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
    contact : Art et culture Misy sur Yonne

    monsieur Michel Kaluszynski

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Monsieur

    Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
    ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
    Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
    Bien à vous
    François Derquenne

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
    Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
    Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

    Bien cordialement.

    Daniel THURET

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • mademoiselle,

    J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
    Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
    Cordialement
    Robert du Troucul

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
    Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

    Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • Monsieur,
      en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
      Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
      Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
      Merci d avance,
      cordialement,
      Typhaine de Sinety

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

  • " Lurcy-Levy" est le lieu de naissance de l’arriére grand-mére de ma mére le 28 mai 1851," trouvée à quatre heures du matin exposée à la porte du sieur Pierre LUSIGNAT,agé de cinquante ans,ouvrier en porcelaines,demeurant au lieu Le Levy en cette commune" Elle a été inscrite sur le registre d’etat civil sous le nom de Françoise LEVY.

  • Bonjour Monsieur de Sinéty, je ne suis pas installé depuis longtemps dans le secteur et j’ai peu de renseignements. La famille de Sinéty est à l’origine de porcelaineries et verreries dans le Nord Allier. Une manufacture est encore en activité, la Manufacture de Porcelaine de Couleuvre. Sinon, je ferais un sondage dans les quelques livres dont je dispose pour vous adresser des informations complémentaires.
    Cordialement,
    Stéphane Boutin

    Voir en ligne : Musée de la Porcelaine de Couleuvre

    • Bonjour Monsieur Boutin,
      Je puis sans doute vous apporter quelques informations sur la manufacture de porcelaine de Lévy, sous la gouverne de Messieurs Burguain et Riou, qui fut transférée au village de Couleuvre voisin lorsque mon oncle Henri Thuret décida de restaurer le château de Lévy, où il décéda en 1870.
      Quant à la verrerie de Champroux, elle fabriquait des bouteilles marquées "Lévy", et ses ouvriers contents de leur patron, Monsieur de Sinéty, lui sauvèrent la vie lors de la Révolution.
      Champroux connut par la suite une manufacture de porcelaine de très belle qualité, pour le négociant parisien Edouard Honoré. Notre famille collectionne d’ailleurs cette porcelaine de Champroux qui fut jadis très prisée par les cours européennes, et un service "à l’aigle" de Champroux figure d’ailleurs à la Maison Blanche aux USA.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

  • Monsieur,
    en consultant les liens du site de Lurcy Lévis, je suis tombé par hasard sur votre article qui parle de la famille Sinety.
    Je m appelle Typhaine de Sinety et je fais actuellement des recherches sur ma famille, mais habitant à paris et n ayant que 20ans je ne connais pas du tout le domaine de Lurcy Lévis où ma famille a vécu pendant longtemps.
    Je me permet de vous écrire pour vous demander si vous aviez d’autres informations sur les Sinety, leur role dans cette région ...
    Merci d avance,
    cordialement,
    Typhaine de Sinety

    • J’ai en ma possession un livre tres intéressant ecrit par ’l’ arrière arrière grand mère du cote de ma femme et retraçant la vie de son aïeul , Alphée de Sinéty.
      Le livre est " lurcy levis en Bourbonnais"

      Peut être l’avez vous déjà dans votre bibliothèque familiale.

    • mademoiselle,

      J’ai consulté par hasard votre formulation, je m’appelle Robert du Troucul, ma famille a vecu pres de Lurcy a l’epoque des sinety,
      Je n’ai que tres peu d’information a ce sujet, la seul chose que je peux vous dire, c’est que mon grand pere m’a toujours dit avec grand plaisir du bien de vos ancetres, je pense meme, qu’il y a eu quelques cachoteries entre nos deux familles, peut etre etes vous le fruit d’une union secrete et de surcroit interdite entre nos coquins ailleux !
      Cordialement
      Robert du Troucul

    • Je connais bien le petit livre de la marquise de Monspey, née Alix de Sinéty. Il se trouve que mon trisaïeul a racheté en 1833 la terre de Lévis, Champroux, Neureux qu’Alphée de Sinéty avait vendue à Cordélia Greffuhle, comtesse de Castellane, 10 ans auparavant. Ma famille y est encore très largement représentée puisqu’elle conserve à ce jour près de 3.000 hectares de cette terre du Bourbonnais, qui fut jadis le théâtre du fameux crime de Mézemblin, aux abords de la queue de l’étang de Billaud, concocté par Balthazard de Gadagne, baron de Champroux, contre son voisin Jean de Lévis, comte de Charlus, en 1611...
      Il s’agit du coeur de Théogène, frère d’Alphée de Sinéty, qui ne pouvant se consoler de la vente de cette terre de Lévy où il passa sa jeunesse, avait demandé par testament alors qu’il se mourait près de Marseille en 1846 à ce que son coeur puisse au moins rester à Lurcy-Lévis, où il a effectivement été inhumé sous la grande croix du cimetière...
      Etant "magicien" sur la base généalogique de Roglo, je pourrais éventuellement vous y placer si j’avais un peu plus de détails vous concernant.

      Bien cordialement.

      Daniel THURET

    • Monsieur

      Etes vous l’auteur de l’ouvrage sur les thuret ?
      ma femme est descendante Thuret du Haucar par les du Faÿ
      Merci de m’indiquer comment se procurer votre ouvrage
      Bien à vous
      François Derquenne

    • je me permets de vous contacter concernant ce message.
      notre association a monté dans le cadre des journées du patrimoine 2010
      une exposition sur la famille de Sinety qui s’est déroulé dans l’eglise de miy sur yonne je suis à votre disposition pour d’autres information.
      contact : Art et culture Misy sur Yonne

      monsieur Michel Kaluszynski

    • Typhaine, Je viens de decouvrir votre message de 2005. La famille de Sinety et d’origine Italian. Au 15 ième siecle ils sont venu en France avec Roi Rene 1 et ils sont installé à Apt (Luberon). Nous avons acheté en 2007, de château de Peyrolles. L’endroit du Château s’appelle "quartier de Sineti".Jusqu’au début du 18e siecle les SIneti se sont resté à Apt.
      Je sous en train de ecrire un livre sur le château. Je voudrais bien échanger d’information. Bien à vous, Tom van Herwaarden

    • Bonjour
      Je suis très interessé dans le histoire de la famille de Sineti. De origine ils sont d’ Apt (Luberon). Nous sommes proprietaires de Chateau de Peyrolles, ou ilsont habité au 15 - 18 ieme siecle.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Bonjour,
      Votre famille est d’origine d’Apt, nous sommes le proprietaire de cateau de peyrolles ou ils habitent.

      Bien à vous,

      Tom van Herwaarden

    • Désolé de n’avoir pas vu à temps votre message.
      Notre famille Thuret avait bien étudié ces Thuret du Haucart, originaires de l’élection de Bernay dans l’Eure. Son étude ne figure pas dans le livre Histoire et généalogie des Thuret. Marie Rose Thuret avait effectivement épousé Charles Guillaume du Faÿ, avec lequel nous "cousinons" via les Francine, ou par les Gomer, ou encore via les Chaumont-Quitry, etc.
      Notre famille est originaire de Senlis, où elle adopta la Réforme dès ses débuts, et reste encore aujourd’hui un noyau protestant important sur la terre de Lévy.
      Bien cordialement.
      Daniel V Thuret

    • Chère Madame,
      Consultant internet suite à la démission de Benoist de Sinéty de ses fonctions à Paris, je tombe par hasard sur votre demande. J’ai connu Alphée et Aude lorsque j’étais enfant et que je venais en vacances au château de Misy. Mes grands parents y avaient un logement car mon grand-père exerçait les fonctions de régisseurs. Je passe régulièrement à Misy pour me recueillir au cimetière et ne manque jamais de m’arrêter devant le château qui me rappelle de bon souvenirs. J’ai été heureux de constater le mois dernier que des travaux de restauration avaient été entrepris. Autrement, j’ai passé mon enfance rue d’Astorg chez la comtesse Greffulhe et j’ai pu faire connaitre mes souvenirs dans une de ses biographies parue récemment chez Flammarion.
      Avec mes respects les plus sincères. Jean-Louis Poirey

    • Bonjour Monsieur Poirey,
      Je reçois votre message concernant le cœur d’Alphée de Sinéty (1791-1868) sous la croix du cimetière de Lurcy-Lévis.
      Votre Alphée, frère d’Aude de Sinéty, est un lointain descendant à la cinquième génération d’Alphée, fils d’André Marie de Sinéty (1758-1832), et qui naquit au château de Neureux à Lurcy-lévis le 11 juillet 1791, non loin du château de Lévy. C’était son grand-père André Louis de Sinéty (1712-1773) qui avait acheté la terre de Lévy, transformée en marquisat en sa faveur par LP d’août 1770. Il y apporta de grandes transformations, favorisa la fabrication de porcelaine grâce à la découverte de kaolin sur ses terres par le chimiste Hassenfratz, ainsi que de bouteilles à Champroux, marquées Lévy, et tout cela grâce à l’abondance des bois de la forêt de Champroux voisine. La famille de Sinéty ne conservera cette terre qu’une soixantaine d’années, puisque son petit-fils Alphée la revendit en 1823 à Louise Cordélia Greffulhe, comtesse de Castellane, qui la revendit presque aussitôt en 1833 à mon trisaïeul Isaac Thuret (1771-1852), dont la nombreuse descendance y est encore très présente de nos jours.
      Quant à Alphée et Aude de Sinéty, enfants de Marie Thérèse de Monteynard qui décéda en 2018, ils résidaient effectivement avec leurs parents au château de Misy-sur-Yonne, où votre grand-père était régisseur. Alphée avait épousé Christine Grué, mais dont il divorça sans enfants à ma connaissance. Quant à sa sœur Aude, elle épousa le comte Elzéar de Sade, dont elle eut trois enfants. Leurs sœurs cadettes Anne-Claire et Alix épousèrent respectivement Christian le Monnier de Gouville et Laurent Berthet.

      Enfin, la comtesse Greffulhe à laquelle vous faites référence, est sans doute Elaine Greffulhe (1882-1958) qui épousa le duc Armand de Gramont. Elle était à ma connaissance la dernière représentante du nom.
      Les Greffulhe étaient des protestants originaires de Sauve dans le Gard, qui quittèrent la France à la Révocation pour se réfugier à Genève, puis à Amsterdam où ils étaient d’importants négociants. Le banquier Louis Greffulhe (1741-1810), père de Louise Cordélia, fit fortune à Amsterdam, puis émigra à Paris, avant de partir précipitamment pour Londres lors de la Terreur. A Londres, il fit la connaissance de nombreux émigrés français de la Révolution qu’il aidera financièrement, comme le duc de Doudeauville, le marquis de l’Aigle ou encore le maréchal de Lévis, qui ne seront pas pour rien dans la future ascension aristocratique de la famille Greffulhe, Jean Greffulhe ayant été anobli par LP du 18 janvier 1818, créé comte héréditaire.
      L’orage passé, il revint à Paris pour devenir le banquier des Orléans, et hissa sa banque au premier rang du monde de la finance européenne. Les archives de sa banque côtoient curieusement celle de la banque Thuret de mon trisaïeul qui connut très bien Louis Greffulhe tant à Amsterdam qu’à Londres lorsqu’il s’y réfugia également lors de l’avènement du roi de Hollande Louis Bonaparte. Leurs archives bancaires se côtoient d’ailleurs aux Archives Nationales sous les cotes 68 AQ.

      Bien cordialement.

      Daniel Thuret

    • Bonsoir Monsieur Thuret.
      Je vous remercie infiniment pour toutes ces précisions qui m’apportent des éclairages nouveaux sur les personnes que j’ai connues. Toutes, sans exception, se sont toujours montrées charmantes avec mes grands-parents, mes parents et moi-même.
      Je ne peux malheureusement pas vous envoyer le texte de mes souvenirs d’enfance chez la comtesse Elaine Greffulhe, ce site internet n’en offre pas la possibilité. Je vous les adresserai avec plaisir par mail, par la poste ou par un autres support, comme vous le préférerez.
      Je suis toujours en relation avec Armand-Ghislain de Maigret, Laure de Gramont, Anne de Rambuteau.
      Renouvelant mes remerciements, veuillez accepter mes sentiments les plus cordiaux.
      Jean-Louis Poirey

    • J’ai fait un lapsus. C’est chez Élisabeth Greffulhe que j’ai passé mon enfance au 8-10 rue d’Astorg (je suis né en 1944). J’ai également bien connu sa fille Élaine qui se comportait d’une manière opposée à celle de sa maman pour l’élégance vestimentaire. Les Gramont habitaient un hôtel particulier situé avenue Henri Martin (métro La Pompe). Je me souviens des dragons de bronze qui ornaient l’entrée et qui ressemblent à ceux de l’entrée du musée Cernuschi, près du parc Monceau.

    • Merci pour votre proposition. Je ne sais pas si mon adresse-mail que je communique à ce site vous est communiquée.
      Amusant de savoir qu’Armand Guislain de Maigret est un lointain cousin du côté belge de ma mère, puisque son grand-père Guislain de Maigret épousa Louise Mols, cousine germaine de mon grand-père Robert Osterrieth, commanditaires de la première expédition polaire de la "Belgica" en 1897-99 avec le commandant Adrien de Gerlache et Raoul Amundsen qui fut le parrain de ma mère et de son frère. Amusant également de savoir que la Belgica fut rachetée par le duc d’Orléans pour aller chasser l’ours blanc, mais cette fois en Arctique. Il offrit à son retour la viande d’ours tant à ses anciens commanditaires d’Anvers, qu’à son ami Daniel Thuret au château de Béguin dans l’Allier, qui firent de brillants dîners pour la déguster ... mais furent tous malades des deux côtés de la frontière !

      Mais nous sommes un peu loin du cœur d’Alphée à Lurcy, et pourrions continuer ces échanges en direct.

      Bien cordialement

      Daniel Thuret

    • Bonjour Madame, votre post est bien ancien, mais, si par hasard vous avez l’occasion de me lire, sachez que nous avons fait des petits films et livres pour enfants (https://jean-et-henri.fr/) relatant un histoire romancée de Jean et Henri de Monspey (Jean est l’ancêtres de mon épouse Marion née de Monspey), petits fils d’Alix de Sinety. Dans les ouvrages, nous évoquons la vie d’Henri de Monspey et Alix de Sinety, dont une bonne partie sourcée par des archives familiales. Dans le tome 2 qui sortira en septembre 2023, nous évoquerons succintement la coécriture d’Alix avec son grand-père Alphée de Sinety du livre « Vie du Maréchal de Lowendal » par le marquis Alphée de Sinety, 1867.

      Je suis à votre service !

      Grégory Soodts

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