Voici une photo du mariage de mes grands-parents dans la montagne bourbonnaise.

- Un mariage en montagne bourbonnaise
La photo a été prise à Saint-Clément dans l’Allier le 14 février 1920.
La mariée s’appelle Annette MARIDET et son mari Joseph MARIDET était son cousin germain (d’après mes recherches ceci semble assez fréquent, dans mon arbre en tous cas.). Ils étaient métayers au lieu-dit Puravel de la commune de Ferrières.

- Les mariés
Toutes les personnes présentes sont de la même famille MARIDET, à titres divers, mais assez proches : sœurs, oncles, tantes, parents, grands-parents.
Ce n’est pas une noce riche : on le voit aux habits, aux bottines, au lieu où est prise la photo [1].

- Les bottines
Mes recherches confirment cette origine sociale : ils sont tous métayers ou très petits agriculteurs.
Toutes les personnes présentes ont un air grave. Sans le voile de la mariée, on pourrait croire qu’il s’agit d’un enterrement [2] ! Les mariés ne sourient pas... mais on ne souriait pas comme maintenant de façon presque obligée sur les photos ! Et pourtant, à ma connaissance, ce n’était pas un mariage arrangé.
Je ne sais pas pourquoi la mariée est en noir. Est-ce une coutume ? Je ne crois pas qu’elle était en deuil. Elle est orpheline de sa mère mais depuis beaucoup trop longtemps, puisque sa mère Marie BARGE est morte à 29 ans en 1904 à Lachaux (Puy de Dôme). Ceci dit, j’ai toujours vu ma grand-mère en noir [3].
La mariée a 22 ans. Sa plus jeune sœur Clotilde MARIDET est assise à droite du marié.

- Clotilde Maridet
Elle se mariera avec un VERNASSIERE de Laprugne et elle ira vivre et travailler dans le secteur médical et thermal à Vichy.
La sœur aînée Francine est en blouse noire derrière la mariée.

- Francine Maridet
Elle a été placée dans des fermes comme servante dès la mort de sa mère vers l’âge de 8 ans. Elle vivra dans la pauvreté à Ferrières sur Sichon.
Le marié a 30 ans. Il vient d’effectuer 3 ans de service militaire juste avant que la guerre de 14 ne se déclenche.

- Joseph Maridet dans sa tenue de soldat
Il est parti dans la foulée et est resté 4 ans au front, matricule 1438. Soit 7 ans en tout ! Médaille militaire. Titulaire de trois citations : une à l’ordre du 13e corps d’armée N° 169 le 3 septembre 1917, une autre à l’ordre du régiment 98 : RI N°215 du 26-9-1918 et l’autre, à l’ordre du régiment 98 : RI N° 42 du 10 juin 1917. Blessé le 9 septembre 1914 à Saint-Maurice dans les Vosges : éclats à la tête et au cou. Je possède les attestations des citations, le bulletin d’hospitalisation à l’Hôtel-Dieu de Lyon, son "carnet de la victoire", et une sorte de diplôme émanant du général commandant Gratier adressé aux différents corps de Verdun.
Les cinq hommes du haut (à partir de la droite) sont frères : tous MARIDET.

- Les cinq frères Maridet
Le nom MARIDET semble très localisé dans cette région de la montagne bourbonnaise : Ferrières sur Sichon, Le Mayet de Montagne, Saint-Nicolas des Biefs. L’origine semble être "petit mari". Quelques générations au-dessus, les MARIDET étaient pour la plupart charbonniers dans les Bois Noirs, ou sur le plateau de la Verrerie à Saint-Nicolas des Biefs (où une verrerie s’était installée).
Le 4e MARIDET du dernier rang (en partant de la droite) est Pierre-Séraphin MARIDET, veuf de Marie BARGE et père de la mariée.

- Pierre-Séraphin Maridet
Il travaillait "au chemin de fer", il posait les traverses sur la ligne de Vichy au Mayet. Il gagnait 1 franc par jour et donnait deux sous par jour à ma grand-mère pour manger. Il faisait aussi les vendanges. Il partait de Ferrières à Roanne à pied, et couchait dans les fossés.
La veille dame qui porte une coiffe [4] sur la droite est sa belle-mère Antoinette BIGAY (de Lachaux), propriétaire au hameau Puyravel près du château de Chappes à Ferrières sur Sichon. Elle est morte à 75 ans à Ferrières sur Sichon en 1938.

- Antoinette Bigay
Le 5e MARIDET du dernier rang (en partant de la droite) est Jean MARIDET, marié à la femme devant portant la coiffe blanche : Marie LACROIX de Ferrières.

- Jean Maridet & Marie Lacroix
Ils sont les parents du marié ainsi que de la jeune femme brune à droite de la mariée : Françoise MARIDET.

- Françoise Maridet
Cette Françoise a eu une vie difficile : elle est veuve de guerre. Son mari est parti au front dans le même régiment que mon grand-père le marié. Il avait une très grande peur de la guerre. Il s’est fait blesser presque immédiatement en se jetant paniqué sur l’ennemi. Il a été transporté à l’hôpital militaire de Dijon. Sa femme a été avertie et a fait le voyage pour le retrouver, trop tard, mort d’épuisement. Les deux petites filles sur le côté droit sont, je pense, ses deux filles.

- Les deux filles
Un complément à l’article ci-dessus : Très intéressante analyse photographique, concernant la coiffe, ma trisaieule qui était de la Sologne Bourbonnaise, donc pas très loin de votre secteur, avait à peu près la même avec peut-être un nœud en plus à l’arrière (cf. photo ci-après).
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Un mariage dans la montagne bourbonnaise
Messages
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 26 avril 2017, 16:48, par chantal barret-prudon
Bonjour, quelle joie ! Votre bouteille est bien arrivée ! Si j’ai grandi à Vichy, j’en suis partie pr fonder ma famille à 29 ans. Je suis en Bourgogne du sud, mais ma plus jeune fille Marie est étudiante à l’école de Kine de Vichy. Nous avons des ancêtres communs, quel plaisir d’échanger avec vous sur uneux, et particulièrement sur ma GR mère que j’adorais et qui était pupille de la nation ; son père est mort à Dijon alors qu’il rentrait chez lui à st Clément,après des mois de captivité,grippe espagnole semble t il, le 25 Dec 1918 a 30 ans. Suis très impatiente de vous lire, nous pourrions peut-être communiquer par téléphone. À bientôt. Chantal
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 5 octobre 2011, 11:36, par Chantal Barret-Prudon
Bonjour,
J’ai reconnu les deux filles de Françoise Maridet : Marie-Antoinette l’aînée et Clotilde ; Clotilde est ma grand mère maternelle, elle s’est mariée à René Becouze originaire de la Creuse) et a eu une fille Marinette, ma mère. Clotilde, ma grand mère m’a montré des photos de Françoise et de ses filles, je les ai reconnues. J’ai même connu dans mon enfance Françoise qui rendait visite à sa fille Clotilde à Vichy, j’avais 6 ans environ. Je sais que l’époux de Françoise est enterré au cimetière militaire de Dijon, il s’appelait Joseph
Goutayer.
Merci pour votre photo
2. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 25 février 2016, 17:00, par lefebvre michele
Désolée de lire votre message seulement maintenant ! fév 2016 !Je serais heureuse d’échanger avec vous, je possède d’autres photos de votre grand-mère. J’habite depuis peu à Vichy. Je lance ce message comme une bouteille à la mer..... patiencefr chez yahoo.fr
2. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 25 février 2016, 17:00, par lefebvre michele
Désolée de lire votre message seulement maintenant ! fév 2016 !Je serais heureuse d’échanger avec vous, je possède d’autres photos de votre grand-mère. J’habite depuis peu à Vichy. Je lance ce message comme une bouteille à la mer..... patiencefr chez yahoo.fr
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 5 octobre 2011, 11:36, par Chantal Barret-Prudon
Bonjour,
J’ai reconnu les deux filles de Françoise Maridet : Marie-Antoinette l’aînée et Clotilde ; Clotilde est ma grand mère maternelle, elle s’est mariée à René Becouze originaire de la Creuse) et a eu une fille Marinette, ma mère. Clotilde, ma grand mère m’a montré des photos de Françoise et de ses filles, je les ai reconnues. J’ai même connu dans mon enfance Françoise qui rendait visite à sa fille Clotilde à Vichy, j’avais 6 ans environ. Je sais que l’époux de Françoise est enterré au cimetière militaire de Dijon, il s’appelait Joseph
Goutayer.
Merci pour votre photo
2. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 26 avril 2017, 16:48, par chantal barret-prudon
Bonjour, quelle joie ! Votre bouteille est bien arrivée ! Si j’ai grandi à Vichy, j’en suis partie pr fonder ma famille à 29 ans. Je suis en Bourgogne du sud, mais ma plus jeune fille Marie est étudiante à l’école de Kine de Vichy. Nous avons des ancêtres communs, quel plaisir d’échanger avec vous sur uneux, et particulièrement sur ma GR mère que j’adorais et qui était pupille de la nation ; son père est mort à Dijon alors qu’il rentrait chez lui à st Clément,après des mois de captivité,grippe espagnole semble t il, le 25 Dec 1918 a 30 ans. Suis très impatiente de vous lire, nous pourrions peut-être communiquer par téléphone. À bientôt. Chantal
3. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 29 avril 2013, 11:25, par COUFFIN
Ai trouvé ces jours-ci dans les papiers de ma mère (88 ans)un acte de vente du 24.02.1941 à Vichy d’une villa acquise par Charles MARIDET propriétaire ° 06.05.1877 Cusset (03) X Alice Berthe Marguerite MONGIN °02.05.1891 St Jean des Vignes (71). Cette dame venait très régulièrement voir sa voisine (ma Grand- mère °1903)lorsque j’étais jeune enfant et vivait chez celle-ci. Je possède un cadeau de Mme Maridet veuve(céramique porte fleurs) prête à être cédée gracieusement aux descendants directs de Charles Maridet si souhait.
4. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mars 2013, 16:24, par Marie CAZEIN
Je suis moi-même originaire de la Haute Vallée de la Moselle et ai beaucoup étudié l’histoire de ce secteur. En 1914 les premières troupes (parmi elles deux de mes grands-oncles) qui ont franchit la frontière Alsacienne sont parties de St Maurice sur Moselle pour passer le col de Bussang et reconquérir la vallée de la Thur (Urbès, Fellering, Than). Cette vallée n’a plus été réoccupée par les armées allemandes. Il n’y a jamais eu de combats à St Maurice sur Moselle (ma Grand-mère et toute sa famille y habitaient alors). Donc votre Grand-père n’a pas pu être blessé à St Maurice sur Moselle, mais plus certainement à St Maurice sur Mortagne au nord du département des Vosges. c’est toujours un St Maurice.
Ceci dit, ce que rapporte "eechat" à propos de la vie difficile des marcaires est tout à fait vrai.
Pour la robe noire, il faut savoir qu’au début du XXe siècle le moindre deuil dans la famille obligeait les femmes et les jeunes filles (dès l’âge de dix ans) au port de toilettes noires. Ceci pour un temps plus ou moins long suivant le degré de parenté. Dans ces grandes familles, les décès étaient fréquents qu’il s’agisse des Grands-parents, des grands-oncles ou grands-tantes, des cousins... Il fallait donc ressortir les robes noires très fréquemment. Dans les familles modestes on ne pouvait remplacer les toilettes tous les ans, et on ne possèdait qu’une tenue "de cérémonie". Donc par précaution, quand on achetait un vêtement on privilégiait le noir. J’en veux pour preuve une aventure qui arriva à ma mère en 1933. Elle avait alors 15 ans et sa soeur 19 ans. Comme le voulait la tradition elles étaient allées acheter le chapeau de paille qu’elles devaient étrenner le jour de Pâques. elles avaient choisi de mettre un beau ruban rouge, leur mère les renvoya faire changer le ruban pour un marron foncé, on ne savait pas s’il allait y avoir un décès chez l’un ou l’autre, le ruban rouge aurait été déplacé !
Adulte, Maman s’est vite opposé à ces pratiques, et a refusé de se mettre en noir.
La robe blanche arriva en effet dans les années vingt, et comme elle était chère et pouvait difficilement être portée par la suite, il n’était pas rare qu’elle serve à plusieurs mariées.
autres temps, autres habitudes.
5. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mars 2013, 14:32, par Craon
Bonjour,
La robe noire était quasiment de rigueur à cette époque, car c’était un élément de dot (donc un capital, comme un bijou ou un louis d’or)qui devait servir longtemps (et même se transmettre) et en toutes circonstances, mariages, sépultures, etc.... C’est donc le voile qui est l’élément distinctif et qui situe la mariée comme telle : il n’y a pas équivoque sur qui est la mariée et qui ne l’est pas !
Je trouve que les mariés sont très beaux, pas tristes, avec de la sérénité, de l’espoir et de la confiance dans le regard : incontestablement, c’est un jour particulier, sans-doute le plus beau jour de leur vie, à une époque où le mariage était autrement plus signifiant. Quand vous dites que ce n’était pas un mariage arrangé malgré le lien de parenté, j’en suis bien convaincu !
Les autres personnes n’ont pas l’air bien gai, c’est vrai. Mais l’époque n’était pas à la rigolade, il fallait être sérieux, voire austère pour être crédible socialement, le devoir primait, le plaisir était indécent. Très différent d’aujourd’hui, par conséquent.
Tous ces gens-là sont très correctement habillés et chaussés pour l’époque. Bien-sûr, ils ne s’habillaient pas comme ça tous les jours, mais tous sont en habits de cérémonie (avec cravate), il est même probable que certains ont emprunté leur habit à des connaissances pour la circonstance, un service en valant un autre....
La coquetterie des hommes se retrouve dans la moustache, savamment travaillée et entretenue (surtout celle du marié), aucun ne porte de chapeau, pas même à la main, mais il est possible que tous en avait un, qu’on leur a fait ôter pour la photo, afin qu’on les reconnaisse bien, tandis que chez les femmes la coquetterie ne parait pas être de mise : peu ou pas de bijoux, ni de boucles d’oreilles....
Bref, si chacun a mis des moyens exceptionnels pour la cérémonie, il n’a mis que les moyens qu’il pouvait mettre.
6. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mars 2013, 10:15, par roland
bonjour à tous
Je ferai deux remarques :
Même quand il ne s’agit pas d’un mariage, quand on regarde les photos de cette époque, les gens sont très souvent habillés en noir et surtout les femmes et puis, ils ont toujours l’air triste parfois même méchant quand ils sont photographiés...
7. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mars 2013, 07:28, par meynier
bonjour....Pour les sourires sur la photo, je pense que cela vient du temps de pose de la prise de vue....dans ces années là, même si la photo avait fait des progrés, les photos de mariages étaent faites à la chambre avec des émulsions lentes qui nécéssitait un temps de pose de quelques secondes ce qui explique l’air contracté des participants....questions vêtements ils n’ont pas l’air plus à plaindre que beaucoup d’autre à cette époque et ont pu se payer une photo de mariage.
Pour la robe de mariage sans doute beaucoup de raisons....la tradition du deuil qui se portait longtemps pour les femmes queque soit les liens de parenté surtout dans les petites communautés ou les traditions se sont prolongés longtemps, l’économie de moyens (l’après guerre...)pour le reste je ne me prononcerais pas. Amitiés. Pyere.
8. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 février 2013, 21:55, par Catherine Argence
En faisant des recherches sur les robes de mariage, je tombe sur la photographie du mariage de vos grands parents. Les miens se sont mariés la même année, en 1924. Il se trouve que cette année-là, c’était la mode de se marier en noir. Ma grand’mère à ce qu’elle m’a raconté, aimant suivre la mode s’était donc confectionné une robe de cette couleur, mais comme personne n’a pensé à prendre des photographies, aucun souvenir pour nous.
J’aime bien la réflexion lue un peu plus bas concernant la mort de la jeune fille et la naissance de l’épouse. Ma grand’mère quant à elle s’était contentée d’être à la mode. Sa famille sans être riche avait toutefois assez de biens pour qu’elle puisse avoir une belle robe blanche. Son choix n’avait donc pas été imposé par le budget.
Cordiales amitiés à tous.
Voir en ligne : http://geneargence.com
9. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 5 octobre 2011, 11:36, par Chantal Barret-Prudon
Bonjour,
J’ai reconnu les deux filles de Françoise Maridet : Marie-Antoinette l’aînée et Clotilde ; Clotilde est ma grand mère maternelle, elle s’est mariée à René Becouze originaire de la Creuse) et a eu une fille Marinette, ma mère. Clotilde, ma grand mère m’a montré des photos de Françoise et de ses filles, je les ai reconnues. J’ai même connu dans mon enfance Françoise qui rendait visite à sa fille Clotilde à Vichy, j’avais 6 ans environ. Je sais que l’époux de Françoise est enterré au cimetière militaire de Dijon, il s’appelait Joseph
Goutayer.
Merci pour votre photo
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 25 février 2016, 17:00, par lefebvre michele
Désolée de lire votre message seulement maintenant ! fév 2016 !Je serais heureuse d’échanger avec vous, je possède d’autres photos de votre grand-mère. J’habite depuis peu à Vichy. Je lance ce message comme une bouteille à la mer..... patiencefr chez yahoo.fr
2. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 26 avril 2017, 16:48, par chantal barret-prudon
Bonjour, quelle joie ! Votre bouteille est bien arrivée ! Si j’ai grandi à Vichy, j’en suis partie pr fonder ma famille à 29 ans. Je suis en Bourgogne du sud, mais ma plus jeune fille Marie est étudiante à l’école de Kine de Vichy. Nous avons des ancêtres communs, quel plaisir d’échanger avec vous sur uneux, et particulièrement sur ma GR mère que j’adorais et qui était pupille de la nation ; son père est mort à Dijon alors qu’il rentrait chez lui à st Clément,après des mois de captivité,grippe espagnole semble t il, le 25 Dec 1918 a 30 ans. Suis très impatiente de vous lire, nous pourrions peut-être communiquer par téléphone. À bientôt. Chantal
10. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 28 décembre 2010, 13:48, par sisi.f
Bonjour à tous
Voilà je viens moi aussi de trouver la photo de marié de mes grand-parents maternel et la marié est en noir , marié en mars 1924 en Normandie , et ce que j’ai trouver sur la robe de marié noire avait une signification ; lors de la cérémonie, la jeune fille mourrait et naissait épouse.
La mariée portait ainsi le deuil de sa vie antérieure.
La robe blanche de marié commençait tout juste à ce voir en 1920, mais pour les plus aisés car elle valait très chère, souvent le robe noir était plus souvent une robe que l’on pouvait reporter et qui pouvait durée longtemps.
11. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 28 décembre 2010, 13:45, par sisi.f
Bonjour à tous
Voilà je viens moi aussi de trouver la photo de marié de mes grand-parents maternel et la marié est en noir , marié en mars 1924 en Normandie , et ce que j’ai trouver sur la robe de marié noire avait une signification ; lors de la cérémonie, la jeune fille mourrait et naissait épouse.
La mariée portait ainsi le deuil de sa vie antérieure.
La robe blanche de marié commençait tout juste à ce voir en 1920, mais pour les plus aisés car elle valait très chère, souvent le robe noir était plus souvent une robe que l’on pouvait reporter et qui pouvait durée longtemps.
12. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 21 juin 2009, 11:23, par eudoxie
bonjour à toutes et à tous,
comme c’est le !fun de lire un tel article. De plus, je suis une "Bourbonnais" du Canada.
Une Canadienne
Nicole
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 16 mai 2009, 16:18, par Michel M. Hourman
Article très sympa. Je l’ai lu de bout en bout...2 fois !
13. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 16 mai 2009, 16:18, par Michel M. Hourman
Article très sympa. Je l’ai lu de bout en bout...2 fois !
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 21 juin 2009, 11:23, par eudoxie
bonjour à toutes et à tous,
comme c’est le !fun de lire un tel article. De plus, je suis une "Bourbonnais" du Canada.
Une Canadienne
Nicole
14. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 7 mai 2009, 09:55, par Thierry Sabot
Bonjour à tous, je vous signale la mise en ligne d’un complément photographique à l’article de Michèle Lefebvre. Il s’agit d’une photo d’une coiffe d’une femme originaire de la sologne bourbonnaise.
Cordialement,
TS
15. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 5 mai 2009, 12:53, par nathalie
Bonjour,
d’après ma grand-mère née en 1911 et mariée en 1931 les mariées étaient en noir car les robes blanches étaient beaucoup trop chères de plus 1920 est juste après la 1re guerre mondiale ce qui expliquerait cela.
nathalie
16. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 4 mai 2009, 20:32, par eechat
Je ,suis vosgienne , habitant non loin de Saint Maurice sur Moselle ou votre grand père a été blessé pendant la guerre de 14/18 . Toutes les femmes de ma famille d’origine modeste ( de petits marcaires c’est à dire producteurs de fromage de la montagne vosgienne) se mariaient en noir avec juste un voile blanc sur leurs épaules .Leur robe noire était leur robe de cérémonie et devait leur durer longtemps . Quand au costume du marié , il était acheté pour l’occasion et leur durait toute la vie jusqu’à leur mort puisqu’ils étaient enterrés avec .Ils faut croire qu’ils ne prospéraient guère ! ils faut dire qu’ils mangeaient très frugalement !
17. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 4 mai 2009, 19:42, par Michèle Lefebvre
Merci pour vos remarques. La plupart de mes ancêtres portant ce nom étaient originaires du village de Saint-Nicolas des Biefs, donc très proche de saint-rirand et de saint-bonnet des quarts. Si cela vous intéresse, nous pourrions échanger sur nos recherches. Voici mon mail : patiencefr chez yahoo.fr.
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 1er mai 2009, 15:30, par André VESSOT
Bonjour Madame,
J’ai été très interessé par votre article, l’étude de cette photographie du mariage de vos grands-parents est vraiment fouillée, bravo. Par ailleurs, le patronyme Maridet m’a fait tilt, car j’ai des ancêtres portant ce patronyme à Saint-Bonnet des Quarts, mais pour un mariage qui a lieu 200 ans plus tôt : celui d’un Jean Duchamps et d’une Antoinette Maridet.
Bien cordialement.
André VESSOT
18. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 12:23, par nicolegérard
Votre article est vraiment passionnant,je pense que les airs figés sur les photos anciennes sont dus en partie à la technique de l’époque qui exigeait qu’on reste immobile devant le photographe,une fillette sans doute plus espiègle a bougé et son visage est flou.Je pense aussi que la guerre avait laissé deuils et apauvrissement dans les campagnes qui souffraient déjà avant car les métayers et les ouvriers agricoles étaient très modestes.Je ne suis pas de votre avis au sujet des chapeaux:en ville en 1920 il était impensable pour une femme de la classe moyenne de sortir dans la rue sans chapeau,celles qui n’en portaient pas étaient appelées femmes en cheveux c’est à dire pauvres,alors dans un milieu modeste à la campagne,si la coiffe était délaissée par les jeunes femmes,l’achat d’un chapeau était sans doute hors de leur possibilité.Jai moi aussi été surprise par l’age de la vieille dame.Merci de nous faire partager cette photo de famille qui pourrait encore nous apprendre beaucoup sur le passé.
19. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 11:17, par j crampon
les mariages de cet epoque la mariée etait habillée soit en blanc ou en noire les mariées en noir etaient de condition modeste ma grand mère s’est mariée en 1905à nantes en noir elle etaient lingère en maison bourgeoise
20. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 10:26, par MOREAU
La mariée était en noir...
Votre supposition de deuil ne tient pas : j’ai eu l’occasion de voir de nombreuses photos de mariage en France, notamment à Ouessant et en Savoie : Jusqu’à la fin du 19e siècle les mariées étaient en noir. La mode (ou la tradition) du blanc semble n’être apparue qu’au 20e siècle. Bien entendu je peux me tromper.
Amitiés généalogiques. Ph. MOREAU.
21. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 08:30, par pgirardeau
émouvant et passionnant ! vous avez l art de faire parler les photos
22. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 08:14, par PICARD Paul
vous m’avez ramené dans ma jeunesse quand j’étais participant aux mariages de mes cousines germaines dans une ferme du pays de Bray (département de l’Oise ) 1937 1938 )
23. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 2 mai 2009, 08:00, par Jean-Marc Blanc
Très intéressante analyse de cette photo familiale. Ce patronyme de Maridet ne m’est pas inconnu pour l’avoir rencontré à Saint-Nicolas ou dans la région lorsque j’ai fait la généalogie de ma tante née Gilberte Bardonnet.
Quant à la "vieille dame en coiffe" Antoinette Bigay, morte à 75 ans en 1938, elle n’avait que 57 ans en 1920 lorsque cette photo a été prise... Quel chemin percouru depuis. Aujourd’hui qui oserait qualifier une femme de 57 ans de "vieille dame"...Bravo encore. Jean-Marc Blanc
24. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 1er mai 2009, 15:30, par André VESSOT
Bonjour Madame,
J’ai été très interessé par votre article, l’étude de cette photographie du mariage de vos grands-parents est vraiment fouillée, bravo. Par ailleurs, le patronyme Maridet m’a fait tilt, car j’ai des ancêtres portant ce patronyme à Saint-Bonnet des Quarts, mais pour un mariage qui a lieu 200 ans plus tôt : celui d’un Jean Duchamps et d’une Antoinette Maridet.
Bien cordialement.
André VESSOT
1. Un mariage dans la montagne bourbonnaise, 4 mai 2009, 19:42, par Michèle Lefebvre
Merci pour vos remarques. La plupart de mes ancêtres portant ce nom étaient originaires du village de Saint-Nicolas des Biefs, donc très proche de saint-rirand et de saint-bonnet des quarts. Si cela vous intéresse, nous pourrions échanger sur nos recherches. Voici mon mail : patiencefr chez yahoo.fr.