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Un trésor dans le grenier

Découverte de plaques photographiques


jeudi 14 décembre 2017, par Jean-René Nicoleau

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Un siècle plus tard, les photographies sur plaques de verre de mon grand-père ont été retrouvées.

Histoire de la découverte

En construisant l’arbre de ma généalogie côté maternel (Gauducheau de Saint-Martin-des-Noyers en Vendée), je me suis mis à la recherche de documents photographiques dans les cartons familiaux. Ma mère (85 ans) me dit alors que son père, qu’elle n’a pas connu, était photographe amateur et que sa mère avait conservé son matériel au village de la Couaire à Saint-Martin-des-Noyers.
Commença alors un jeu de piste qui se termina dans le grenier de mon cousin Hervé, là où son défunt père (mon oncle) avait entreposé ce qu’il restait de la demeure familiale de la Couaire avant de la louer.
Dormaient là, depuis un siècle, 37 boites de plaques photographiques fermées hermétiquement et 187 plaques de verre en vrac dans un carton.

Qui était mon grand-père ?

Auguste Gauducheau est né le 24 novembre 1890 au village de la Couaire de Saint-Martin-des-Noyers (commune rurale au centre de la Vendée). Ses parents et grand-parents étaient propriétaires de leur maison et vivaient en cultivant « l’ouche » adjacente à leur habitation. Pour percevoir des revenus, ils avaient des métiers à tisser et vendaient leur production en faisant des « tournées » dans les villages alentour.
Auguste perdit son père alors qu’il n’avait que 12 ans et reprit à son compte l’activité de tissage. Le recensement de 1906 le qualifie de « patron », il avait alors 16 ans.
Auguste se passionna très tôt pour les techniques nouvelles qui arrivaient en ce début de XXe siècle : électricité, automobile, photographie…
En 1911, il n’a que 21 ans, il fait l’acquisition d’un appareil photographique et du matériel pour développer ses épreuves.
Il profite alors de ses « tournées » pour photographier ses contemporains, soit dans leur vie de tous les jours, soit habillés « en dimanche » pour l’occasion.
En 1914, bien que sa classe soit concernée, il ne part pas à la guerre car il a été réformé lors du conseil de révision de 1910 en raison d’une « faiblesse au poumon ». Il en profite pour photographier les familles des soldats mobilisés. Celles-ci enverront les clichés à leur père, frère, ami au front sous forme de cartes postales afin de franchir plus facilement les barrières de la censure militaire.
En mars 1917, les réservistes jusqu’à 50 ans et les exemptés sont mobilisés. Auguste se retrouve chauffeur. Il sera démobilisé en juin 1919.
Il reprend alors son activité de tissage, et continue parallèlement son activité de photographie jusqu’en 1921. A partir de ce moment, il se consacre principalement à sa profession initiale en mécanisant le tissage.
En 1925, il rencontre ma grand-mère Marie-Louise Merland de Saint-Hilaire-Le-Vouhis (Vendée) et l’épouse en 1926. Naitront de cette union, en 1927, Auguste fils et en 1932, ma mère Irène.
La « faiblesse au poumon » pour laquelle il avait été exempté du service militaire en 1910 était bien réelle, la tuberculose l’emporte en 1934 à la veille des deux ans de ma mère.

La photographie dans les campagnes au début du XXe siècle

L’invention de la photographie date du début du XIXe siècle (Niépce vers 1825). Tout au long de ce siècle la technique va évoluer progressivement, notamment en raccourcissant le temps de pose qui était de plusieurs heures au départ, du traitement chimique du développement et de la fixation des images.
Dans les grandes villes, des échoppes de photographes ont fleuri à partir de 1850-1860. Ce n’est qu’à compter de la toute fin du XIXe siècle qu’elles sont arrivées dans les gros bourgs. Il fallait alors prendre rendez-vous, poser longuement plusieurs fois, revenir pour choisir l’épreuve désirée et se faire livrer la photographie définitive. Tout cela était long, coûteux, et, il faut bien le dire, pas toujours très fidèle si le sujet avait demandé à être retouché après le tirage sur papier.
L’épreuve était impressionnée en négatif sur une plaque de verre à l’aide d’appareils photographiques dont le maniement réclamait un certain savoir-faire. Bien sûr tout était manuel : réglage de la netteté par mesure de la distance du sujet à l’aide d’un mètre de couturière, ouverture de diaphragme et vitesse d’obturation en fonction de l’instinct du photographe.
Auguste, à l’instar des premiers reporters qui sillonnaient le monde, transportait son matériel de prise de vue directement chez l’habitant, dans les cours de ferme ou les ateliers des artisans.
Il a permis à des gens qui n’auraient jamais franchi le seuil d’un photographe d’être fixés sur plaque de verre. On peut supposer que, notamment pour les personnes âgées, ce fut la seule photographie de leur vie.

Que représentent les photographies ?

Comme je l’ai décrit plus haut, Auguste profitait de ses « tournées » pour photographier ses contemporains.
On y retrouve beaucoup de portraits, de sujets seuls ou en famille, des artisans (sabotiers, forgerons, couvreurs, agriculteurs…) dans l’exercice de leur métier. On trouve aussi quelques noces et fêtes de village ainsi que certaines scènes de la vie de tous les jours.
Je n’ai malheureusement pas trouvé de photos de ma famille, ou très peu. J’ai du mal à imaginer que Auguste, qui photographiait les mariages de son entourage, n’ait pris aucun cliché de celui de sa sœur en 1913. De même, je n’ai retrouvé aucune photographie de ma grand-mère dont il était fou amoureux (si on se réfère à leur correspondance) et de son atelier de tissage à la pointe du progrès dont il était si fier. Il est fort probable que les photographies de famille aient été mise à part et malencontreusement détruites lors du siècle passé.
J’ai restauré 419 photographies issues des plaques de verre qui étaient dans les boites et il me reste à traiter le carton de plaques « en vrac », dont la rénovation s’avère beaucoup plus fastidieuse.

Traitement des clichés

J’ai eu beaucoup de chance que les plaques de verre aient traversé le siècle sans trop de dommages.
Toutefois, leur état de conservation est assez inégal et un important travail de restauration s’est imposé.
Pour scanner des plaques de verre qui font 13x18 cm, j’ai dû faire l’acquisition d’un scanner qui accepte les négatifs de grande dimension.
Plusieurs étapes ensuite pour la rénovation :

  • Pour le scan en lui-même, j’ai choisi une résolution de 1600 DPI qui m’a semblé être un bon compromis entre la précision et la vitesse de scan. En ce qui concerne le cadrage, j’ai essayé au maximum de respecter celui de l’artiste. Cependant, dans certains cas, j’ai dû « resserrer » car il m’était impossible de traiter l’intégralité du cliché (plaque cassée ou sévèrement altérée).
  • Ensuite après l’inversion en positif, il a fallu donner du dynamisme à la photo. Celle-ci était généralement grisâtre et peu contrastée. Un passage dans un logiciel de traitement d’image avec des filtres personnalisés en est venu à bout. Le but n’étant pas d’embellir la photo, mais d’essayer d’être le plus proche possible de ce qu’elle était à la sortie du bain de développement.
  • Le plus gros travail a été ensuite la rénovation. Même les clichés qui semblaient les mieux conservés était parsemés de taches noires et blanches, œuvres du passage du temps sur la gélatine et de l’humidité qui a parfois réussi à s’infiltrer. Pour ceux que cela intéresse, j’ai fait plusieurs tutoriaux de rénovation que j’ai mis sur mon site.
  • Tout cela prend énormément de temps. Il m’a fallu entre une et douze heures de rénovation par plaque de verre. Et j’en ai traité 419 pour l’instant.

Intérêt pour la généalogie

Avec les trois autres petits-enfants d’Auguste, nous nous sommes posés la question : que faire de ce trésor patrimonial ? En constituer un album qui serait restreint au cercle familial, oui, mais comme je l’ai indiqué plus haut, il n’y a pratiquement pas de photos de notre famille, mais de gens inconnus.
J’ai alors décidé de profiter de ma passion pour l’informatique, pour créer un site ouvert à tout le monde, où chacun pourra essayer d’identifier les siens et laisser des commentaires sur chaque cliché. J’y ai également ajouté quelques repères historiques et une page sur l’aspect technique de la rénovation.
Ainsi, tous les généalogistes pourront voir à quoi ressemblaient leurs aïeux, et pour les photos de famille reconstituer des fratries, avec parfois quelques surprises…
Ma démarche est totalement désintéressée, je ne cherche pas à faire de l’argent avec le travail de mon grand-père. Mais je ne désire pas non plus retrouver sur Internet des reproductions en cartes postales, posters… à partir du travail de mon aïeul et (un peu) du mien effectués par des gens peu scrupuleux. C’est pourquoi j’ai sécurisé mon site et déposé les photographies en copyright.
Les autres généalogistes non concernés par Saint-Martin-des-Noyers pourront aussi voir comment étaient habillés, coiffés, chaussés les habitants d’une commune rurale de Vendée au début du XXe siècle.
Et les amateurs d’art pourront contempler certaines photographies, qui, de par leur composition, l’étude de la lumière et la maîtrise des ombres, sont à elles seules de véritables œuvres d’art.

Conclusion

J’ai passé une année complète à redonner vie au travail de mon grand-père. Les commentaires sur les photographies commencent à arriver sur le site pour mon plus grand bonheur. Certains y ont découvert leur grands-parents lorsqu’ils étaient enfants, des lieux familiers ou tout simplement admiré l’insouciance de la vie rurale avant la Grande Guerre.

Voir en ligne : Le site Photoguste

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21 Messages

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 09:02, par Jean Bernard Duval

    Bonjour, un petit truc pour ceux qui ne veulent pas investir dans un scanner spécialisé : j’ai numérisé une collection de plaques de verre en les photographiant. Tout d’abord, j’avais fabriqué un petit cadre en baguettes électriques rainurées, l’une pour tenir la plaque, une autre pour fixer un dépoli en plexiglas. Je me mettais à la fenêtre et prenais la photo, l’appareil numérique sur pied. Le gros défaut était que le paysage pouvait transparaître à l’arrière.
    J’ai amélioré la technique en utilisant l’écran d’un ordi portable comme source lumineuse, en créant une page entièrement blanche où je pose la plaque. Là encore, il faut interposer un dépoli en plexi, sinon l’appareil prend les pixels de l’écran. Cette technique donne évidemment des photos de moins bonne qualité qu’avec un scanner spécialisé, car les vôtres sont excellentes.
    Cordialement. Jean Bernard Duval

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    • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 11:44, par Jean-René Nicoleau

      Merci pour vos encouragements,

      J’avais également fait des tests avec une tablette (il existe des programmes Androïd pour faire un éclairage blanc). Mais effectivement, on voit les pixels.

      Bien sûr, quand on a des quantités de photos à faire, il vaut mieux investir dans un scanner ad-hoc.

      Cordialement,
      Jean-René

      Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 09:53, par LEMAIRE

    Quels beaux clichés.Le piqué est magnifique l’argentique c’était pas mal même au début du siècle.
    Cordialement
    Albert lemaire

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 09:59, par Colette Parrot

    Vos reproductions à partir d’une plaque de verre sont vraiment impeccables de qualité.
    J’ai eu le plaisir d’en trouver dans les biens de mon père - photographe amateur de qualité - mais je ne savais pas comment les reproduire. Un ami m’y a aidée et c’est ainsi que j’ai pu avoir la photo de mon grand-père décédé en 1900 ! Aucune autre photo n’existe de sa famille, et j’en apprécie la valeur.

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 10:47, par MAZIERES Bernard

    Bonjour
    Beaucoup d’entre nous,des anciennes générations,ont développé
    leurs photos."Genol hydroquinone,hyposulfite..." le bréviaire. Ceci pour dire combien je suis admiratif de ce qui nous est présenté !!!!! Du travail monastique. Respect !!!!!.
    B. Mazières.

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  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 12:11, par RENIERO Marie-Odile

    Votre reportage photographique est un beau témoignage de cette époque... On aimerait avoir autant de photos de sa propre famille ! Les commentaires à côté sont intéressants, même s’il y en a peu...
    Merci

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 14:30, par Franck Boulinguez

    Quel magnifique travail !!!
    Quelle patience et quel courage !
    Un très grand bravo.

    J’ai été particulièrement attiré par la photo de la tombe du Capitaine Pilote Bernard CRISTIANI (Z002) mort le 29 avril 1917 à l’ambulance 2/69 au Mont-Notre-Dame dans l’Aisne.
    Nous sommes loin de la Vendée...

    Vous écrivez :
    En mars 1917, les réservistes jusqu’à 50 ans et les exemptés sont mobilisés. Auguste se retrouve chauffeur. Il sera démobilisé en juin 1919.

    Augsute a donc certainement fait un petit périple dans l’Aisne pendant cette période en y amenant son appareil photo.

    Répondre à ce message

    • Un trésor dans le grenier 16 décembre 2017 08:33, par Jean-René Nicoleau

      Effectivement, une dizaine de photographies prises dans des cours de casernes semblent confirmer qu’il avait apporté son appareil photo à l’armée.

      Pour votre info, il avait été incorporé dans les régiments suivants :

      • 11e escadron du train
      • 20e escadron du train
      • 14e escadron du train
      • 90e régiment d’artillerie lourde à Vannes
      • 311e régiment d’artillerie portée
      • 355e régiment d’artillerie lourde portée

      Peut-être que ces régiments étaient basés ou en déplacement dans l’Aisne.

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  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 16:40, par Jacques Pageix

    Bonjour,
    Admirable travail.
    Le mot « trésor » n’est pas trop fort.
    Mon grand père et ses deux frères avaient fait beaucoup de photos (j’ai un gros carton de photos prises pendant la Grande Guerre que j’utilise pour illustrer mes articles biographiques et généalogiques. Je n’ai "récupéré malheureusement que peu de photo sur plaque de verre (presque toutes disparues.
    Les quelques plaques qui me restent ont été tirées en grandeur réelle par simple contact sur papier sensible par un ami photographe complaisant. Le grain de ces photos sur plaques est d’une finesse extrême.
    Bien cordialement et encore bravo !
    Jacques Pageix
    http://histoiresetbiographies.overblog.com

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  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 19:15, par yves67000

    bonjour
    merci pour ce travail formidable

    yves67000
    @+

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 19:49, par Weiss Jacqueline

    Bonjour, j’ai ouvert la gazette et suis restée sur « un trésor dans le grenier » tellement votre site ma impressionnée... j’ai aussi découvert des photos sur plaques de verre dans le grenier de mes parents, je les ai fait développer par un photographe... mais ce n’est pas aussi parfait que vous. Je suis admirative de votre travail... et que ces photos nous donnent à voir la vie de nos anciens.
    Merci de partager celà avec nous,fidèles lecteurs.

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 15 décembre 2017 20:34, par Jean Bernard Duval

    Bonsoir, j’ai découvert les albums de photos sur votre site et la qualité de ces photos est extraordinaire, tant pour la technique, que pour la qualité de la prise de vue et l’intérêt documentaire. Je ne puis que vous féliciter d’avoir consacré tant d’énergie et de talent à sortir de l’oubli cette splendide collection. Cordialement. Jean Bernard Duval

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 16 décembre 2017 10:00, par danielle rand

    Merci de partager ces belles photos. Votre grand-père était un génie. J’admire la patience et le dévouement dont vous faites et avez fait preuve pour remettre à neuf ces clichés si interressants. Je souhaite que vous puissiez retrouver les photos de vos proches. Ce ne serait que grande justice.
    bonne chance.

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 16 décembre 2017 12:31, par mortaud

    Bravo pour ce qui est fait et courage pour ce qui reste à faire. Cette histoire est passionnante
    Et vive la Vendée

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 16 décembre 2017 22:05, par Raymonde Brothier

    Merci M.Nicoleau,pour votre démarche : mettre à la portée de tous ces photos magnifiques , après les avoir restaurées avec tant de talent.
    Je suis d’autant plus admirative que mon époux avait un oncle originaire de St Martin des Noyers, né en 1911:Fernand Charbonneau. Ils se sont forcément connu avec Auguste Gauducheau, et peut-être figure-t-il lui et ses parents sur certaines de ses photos.
    J’ai essayé d’écrire au fils de Fernand mais il est souffrant et je doute qu’il se serve d’internet. Peut-être a-t-il des photos de famille ? Ce serait intéressant de faire des comparaisons.
    Si je peux vous aider n’hésitez pas à m’écrire.
    Encore Merci.
    R.Brothier

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  • Un trésor dans le grenier 17 décembre 2017 01:14, par LATOUCHE

    BRAVO pour votre travail, c’est redonner vie en quelque sorte à tous ceux photographiés par votre grand père, merci à vous de partager vos travaux,
    j’ai retrouvé une plaque également dans les affaires de mes parents aujourd’hui décédés, j’ai eu 2 ancêtres photographes dans ma famille, quelle belle invention ce marquage de temps.

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  • Un trésor dans le grenier 18 décembre 2017 16:58, par Orson

    Deux photos magnifiques pour illustrer vos travaux et honorer votre grand-père, je suppose que vous ne les avez pas choisies au hasard.

    Répondre à ce message

  • Un trésor dans le grenier 3 janvier 19:25, par Jacques Lépine

    Vous avez de la chance d’avoir eu un ancêtre photographe, moi j’ai des centaines de plaques prises par mes ancêtres « amateurs » Si certaines sont très nettes, beaucoup sont floues, surexposées ou sous-exposées. Je les scanne en plusieurs fois si elles sont grandes puis j’utilise panorama maker pour les coller et enfin photoshop pour la retouche, ça va très bien pour éliminer les points et les taches ou reconstituer des parties manquantes. Mes plaques vont de 1890 à 1920 environ. Je scanne à 800 dpi ce qui est largement suffisant compte tenu de la surface scannée. Pour un portrait je scanne en 600 dpi car il faut moins agrandir. Cela permet d’avoir des photos pas trop grosses pour les envoyer une à une (5 à 7 MO)
    Bon courage pour la suite

    Répondre à ce message

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