Virginie Sophie Anastasie Hugot, 1867-1895
Jean-Baptiste Hugot, fils de Claude-François Hugot et de Madeleine Poisse, nait à Champlitte-la-Ville (70) le 26.1.1841. Il a une sœur Françoise Virginie née le 28.12.1851, qui épousera en 1878 Etienne Grappotte.
Au recensement de 1866, Jean-Baptiste qui a 25 ans, vit au domicile de ses parents avec sa sœur, il est déclaré comme agent d’assurances. Il est aussi vigneron.
A 26 ans, il épouse le 21.1.1867 une jeune fille de Saint-Andoche, Reine Anastasia Roussel, âgée de 20 ans, fille mineure de Nicolas Roussel et de feue Anne Poisot.
Le 24.10.1867, neuf mois plus tard, naît une petite fille prénommée Virginie Sophie Anastasie. Mais la jeune mère, Reine Anastasia, meurt des suites de couches le 25.11.1867.
Trois semaines après, le 12.12.1867, un Conseil de famille est réuni afin de désigner le tuteur et un subrogé-tuteur. Le Conseil est composé, coté paternel, de François Hugot, vigneron, grand-père paternel de l’enfant, François Marguerie, grand-oncle, Antoine Poisse, grand-oncle, et côté maternel, de Nicolas Roussel, grand-père maternel, Pierre Savet, oncle par alliance et Pierre Mougin, grand-oncle. Le tuteur est le père de la petite et le subrogé-tuteur est Pierre Savet, cafetier à Larret.
Le même jour, le notaire Mugnier de Champlitte procède devant témoins à l’inventaire de communauté de biens après décès au domicile de Jean-Baptiste. Le père, tuteur, a jouissance légale des biens de sa fille mineure. L’acte notarié décrit le détail des effets, très modestes, contenus au domicile de la famille.
Au recensement de1872, alors que la grand-mère Madeleine Poisse-Hugot, veuve, vit seule avec sa fille Françoise, Jean-Baptiste Hugot est recensé dans sa propre maison, vivant avec sa fille, qu’il appelle Anastasie et qui a 4 ans.
Le 20.11.1872 Jean-Baptiste, 31 ans, se remarie, 5 ans après le décès de sa première épouse, avec Marie Thomassin, 27 ans, domestique originaire de Larret, fille de feu Jean Thomassin et de Marie Cardinal.
Un contrat de mariage est signé devant le notaire Mugnier, il stipule les droits de la fille vivante née du premier mariage de Jean-Baptiste.
Au recensement de 1876, Jean-Baptiste et sa nouvelle épouse sont recensés, mais on ne trouve pas mention de la petite fille qui devrait avoir 9 ans. La grand-mère Hugot et sa fille Françoise ne sont plus à Champlitte non plus.
L’enfant n’apparaît pas non plus à Larret où est domicilié son subrogé-tuteur Pierre Savet. Où est-elle ? Est-elle placée en pension chez un membre de la famille ? Abandonnée ?
On perd donc la trace de Virginie Sophie Anastasie Hugot entre novembre 1872, où elle est mentionnée vivant
chez son père, et le recensement de 1876 où elle n’est plus dans leur maison.
Un garçon mort-né est déclaré par le nouveau couple le 23.6.1878, après 4 ans de mariage, puis naît enfin un fils, Charles Louis Jean-Baptiste, le 7.5.1880. C’est mon grand-père.
Le recensement de 1881 mentionne Jean-Baptiste Hugot, Marie née Thomassin et leur fils Charles qui a un an.
Idem au recensement de 1891, Charles a 11 ans.
Au recensement de 1901, Jean-Baptiste et Marie sont seuls, Charles a quitté Champlitte.
Au recensement de 1906, plus de traces de la famille à Champlitte-la-Ville. Entre temps, Charles est parti à Commercy en 1898 après avoir réussi le concours d’agent voyer. Puis son père Jean-Baptiste est mort le 3.4.1901 à Champlitte.
On trouve un acte notarié établi par Me François Robin, notaire à Champlitte, le dimanche 29 septembre 1901 soit 5 mois après le décès de Jean-Baptiste Hugot.
Marie et son fils Charles, qui est domicilié à Commercy, ont mis en vente par affichage public leurs biens et terres de Champlitte-la-Ville, qui sont dispersés entre François Vacheret, Etienne Guérrin, Joseph Martinoty, François Guyot, Auguste France et Léon Lapre, pour un montant total de 345 francs, payables en 4 termes annuels.
Charles, qui a 21 ans, est notifié alors seul et unique héritier de son père sur une part de l’héritage et cohéritier avec sa mère sur l’autre part.
Il n’y a donc pas trace de sa sœur Virginie Anastasie ou de descendants éventuels de celle-ci… Qu’est-elle devenue ? elle aurait alors 34 ans.
On sait par ailleurs que Marie Thomassin veuve Hugot a quitté Champlitte pour vivre avec son fils Charles, qui épousera Laure Brion en 1905. Marie mourra à Verdun en 1912.

On possède des nouvelles de la fin de vie de Virginie Sophie Anastasie HUGOT :
Elle a fini sa vie à Paris, où elle était domestique.
Des traces :
• Publication de bans de mariages 11 octobre 1888, dans le 12° arrondissement de Paris ; le fiancé s’appelle Ferdinand Auguste GOSSIN. Le consentement de son père, enregistré chez notaire à Champlitte, précise qu’elle est mineure et sans profession, domiciliée à Paris-Bercy (12e) rue Baulant, n°1, et qu’il est garçon de caisse au crédit foncier de France à Paris, il habite 171rue de Charenton.
• Nouvelle publication de bans de mariage 29 mars 1891, dans le 14° cette fois. Elle habite 121 Bld Raspail, le fiancé s’appelle Henri Désiré SMOUT.
Curieusement, je ne trouve pas trace de mariage après ces bans dans les registres de l’Etat civil parisien, elle semble rester célibataire.
• La naissance d’un enfant de père inconnu : Charles Albert Henri Hugot né le 29.12.1891, sa mère habitant 42 rue Lacepède, Paris 5°, naissance déclarée chez une sage-femme dans le 14°. L’enfant meurt à un mois, le 26.01.1892, au domicile de sa mère. Un des deux témoins pour déclarer le décès en mairie est Henri Smout, 23 ans, imprimeur, 42 rue Lacepède. C’était le fiancé des bans de mariage de 1891.
• Un autre enfant, Henri Charles Lucien Hugot, né le 10.02.1894, toujours de père inconnu. Mais il est reconnu l’année suivante, le 16.07.1895 par Henri Smout et prend son nom. L’enfant meurt le 29.08.1895, 74 rue Denfert Rochereau. L’adresse correspond à un hôpital pour enfants (St Vincent de Paul, Hospice des enfants assistés). Le domicile des parents est au 175 rue St Jacques. Henri Smout a 27 ans. L’acte cite sa mère, sans mentionner son décès, qui serait survenu le 21, soit quelques jours avant.
• Enfin un acte de décès daté du 22.08.1895 dans le 7° arrondissement : Virginie Sophie Anastasie HUGOT, domestique, domiciliée 175 rue St Jacques, est morte la veille à 18h30, au 42 rue de Sèvres. Cette adresse correspond à l’hôpital Laennec, qui disposait aussi à l’époque d’un pavillon pour les indigents. Le décès est déclaré par un employé de l’hôpital (qui vient tous les jours déclarer les décès de la veille). Pas d’autre témoin. Elle avait 28 ans et est déclarée célibataire. Smout ne figure donc pas sur l’acte de décès.
• Elle apparait dans le registre du cimetière de Bagneux du 24 août 1895
3 adresses successives dans Paris, peut-être chez ses employeurs ?
De quoi est-elle morte ? On peut penser qu’elle vivait en couple avec Henri Smout, rue Lacépède puis rue Saint-Jacques. Celui-ci a reconnu son fils tardivement, mais juste avant que la mère et l’enfant meurent, dans deux hôpitaux différents. De quoi sont-ils morts ?
Deux ans après ces deux décès, Henri Smout se marie le 20.07.1897 à Paris avec une certaine Thérèse Rosso.
Question à résoudre : Quelle a été la vie de Virginie Sophie Anastasie après 1872 ?
Où était-elle entre 1872, remariage de son père, et 1888, domestique à Paris ?
Qui s’est chargée d’elle en 1872 ? qu’est-elle devenue entre ces deux dates ?
Est-elle restée en contact avec son père et avec son demi-frère ?
Elle n’était pas abandonnée comme je l’avais imaginé, car son père a du donner son consentement à son mariage en septembre1888 chez un notaire à Champlitte, car elle était encore mineure.
Avaient-ils des liens ? Ont-ils appris sa mort ? Beaucoup de points restent mystérieux.
Cet enfant a été complètement gommé dans l’histoire familiale. Personne ne semble avoir entendu parler de l’existence de cette sœur, et ce silence demeure étrange. Qu’en savait Charles ?...
Aucune photo, aucune trace dans les souvenirs familiaux. J’ai découvert son existence par hasard en dépouillant les registres paroissiaux de Champlitte-le-Ville.
Messages
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 18:11, par Gewa Thoquet
Bonjour,
vous trouverez des renseignements sur la personne hospitalisée et ensuite décédée aux archives : Archives des Hôpitaux de Paris - Assistance publique. Ces archives se trouvent au cœur de l’hôpital Bicêtre, bâtiment Mathieu Jaboulay, au 78, rue Général Leclerc à 94270 Kremlin-Bicêtre.
<emb18855|center>
Sur leurs registres de décès figurent à côté du nom et prénom du décédé, les noms de ses parents, sa ville d’origine, son adresse actuelle, la date d’arrivée à l’hôpital et la date du décès. Et, ce qui est surtout intéressant pour nous, la cause du décès.
Gewa
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 13:20, par odile Eglin
Oui, la tuberculose était fréquente. Mais Smout a survécu puisqu’il s’est marié
Deux ans après ces deux décès, Henri Smout se marie le 20.07.1897 à Paris avec une certaine Thérèse Rosso.
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 09:05, par martine hautot
Bonjour,
Pour le décès ,l’enfant et la mère étant morts à quelques jours de distance ,on peut penser à la tuberculose.
M.Hautot
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
Re..,
La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
Re..,
La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
Re..,
La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
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La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
7. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
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La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
8. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 10:48, par martine hautot
Je pense qu’aprés le remariage de son père ,elle a sans doute vécu avec sa grand-mère et sa tante ,la grand-mère décède en 1885 ,la tante Françoise Virginie Hugot se marie en 1888.
Comme beaucoup de jeunes filles de la campagne ,elle a espéré une vie meilleure à Paris
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 08:53, par BLOND Chantal
Bonjour,
Virginie Sophie Anastasie est décédée à Paris (7e)le 22 août 1895 (acte n° 1426, V4E 8630, 22/7/1895 - 7/9/1895 vue 19/31) Elle était domestique et célibataire.
Elle a été inhumée le 24 août au cimetière parisien de Bagneux (Hauts de Seine) (registre journalier d’inhumation de Paris, vue 180/200).
Cordialement,
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:32, par Odile Eglin
Merci pour votre message. On a effectivement quelques infos sur sa fin, mais la 1re mention e jusqu’à présent à Paris est ce ban de mariage en 1888. Comment est-elle arrivée là ?
9. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 10:02, par Suzanne
Sur la fiche matricule du "fiancé" n° 1, père putatif, on lit qu’ est ajourné pour tuberculose.
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 14:18, par roussel
Bonjour
Voici la fiche matricule de Henri Desire SMOUT
https://archives.paris.fr/archives-numerisees/sources-genealogiques-complementaires/recrutement-militaire-de-la-seine/consulter-les-registres-matricules-du-recrutement-1887-1921?arko_default_64c9196f7402b--ficheFocus=&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bmode%5D=simple&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bop%5D=AND&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bop%5D=AND&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bq%5D%5B%5D=Smout&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bextras%5D%5Bmode%5D=input&arko_default_64c9196f7402b--from=0&arko_default_64c9196f7402b--resultSize=25&arko_default_64c9196f7402b--contenuIds%5B%5D=10841936&arko_default_64c9196f7402b--modeRestit=arko_default_64c91b58b5943#/_recherche-api/visionneuse-infos/arko_default_64c9196f7402b/arko_fiche_677ba1b81f3e2/arko_default_64c91a5e14e36/image/10383012
cordialement
10. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 09:05, par martine hautot
Bonjour,
Pour le décès ,l’enfant et la mère étant morts à quelques jours de distance ,on peut penser à la tuberculose.
M.Hautot
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 13:20, par odile Eglin
Oui, la tuberculose était fréquente. Mais Smout a survécu puisqu’il s’est marié
Deux ans après ces deux décès, Henri Smout se marie le 20.07.1897 à Paris avec une certaine Thérèse Rosso.
11. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:43, par Odile Eglin
La grand-mère, Madeleine Poisse, épouse Hugot, constitue peut-être une piste, elle pourrait avoir emmené l’enfant avec elle quand elle quitte Champlitte la Ville entre les recensements de 1872 et 1876. Mais je n’ai pas réussi à la localiser ensuite ... Elle meurt en 1885, l’enfant devenue grande était-elle déjà à Paris à cette date ???
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:00, par martine hautot
bonjour la première publication de mariage a également été faite à Champlitte :Virginie était de fait à Paris où elle devait vivre ,sans profession déclarée mais de droit à Champlitte ,toujours sous l’autorité de son père car mineure.
La grand-mère est décédée en 1885 à Champlitte ,il y a eu un certificat d’ indigence,elle est peut-être revenue vivre auprés de son fils à la fin de sa vie . il faudrait regarder entre temps dans les communes voisines
12. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
Re..,
La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
13. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:32, par Odile Eglin
Merci pour votre message. On a effectivement quelques infos sur sa fin, mais la 1re mention e jusqu’à présent à Paris est ce ban de mariage en 1888. Comment est-elle arrivée là ?
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 08:53, par BLOND Chantal
Bonjour,
Virginie Sophie Anastasie est décédée à Paris (7e)le 22 août 1895 (acte n° 1426, V4E 8630, 22/7/1895 - 7/9/1895 vue 19/31) Elle était domestique et célibataire.
Elle a été inhumée le 24 août au cimetière parisien de Bagneux (Hauts de Seine) (registre journalier d’inhumation de Paris, vue 180/200).
Cordialement,
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 10:48, par martine hautot
Je pense qu’aprés le remariage de son père ,elle a sans doute vécu avec sa grand-mère et sa tante ,la grand-mère décède en 1885 ,la tante Françoise Virginie Hugot se marie en 1888.
Comme beaucoup de jeunes filles de la campagne ,elle a espéré une vie meilleure à Paris
14. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:00, par martine hautot
bonjour la première publication de mariage a également été faite à Champlitte :Virginie était de fait à Paris où elle devait vivre ,sans profession déclarée mais de droit à Champlitte ,toujours sous l’autorité de son père car mineure.
La grand-mère est décédée en 1885 à Champlitte ,il y a eu un certificat d’ indigence,elle est peut-être revenue vivre auprés de son fils à la fin de sa vie . il faudrait regarder entre temps dans les communes voisines
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:43, par Odile Eglin
La grand-mère, Madeleine Poisse, épouse Hugot, constitue peut-être une piste, elle pourrait avoir emmené l’enfant avec elle quand elle quitte Champlitte la Ville entre les recensements de 1872 et 1876. Mais je n’ai pas réussi à la localiser ensuite ... Elle meurt en 1885, l’enfant devenue grande était-elle déjà à Paris à cette date ???
15. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 14:18, par roussel
Bonjour
Voici la fiche matricule de Henri Desire SMOUT
https://archives.paris.fr/archives-numerisees/sources-genealogiques-complementaires/recrutement-militaire-de-la-seine/consulter-les-registres-matricules-du-recrutement-1887-1921?arko_default_64c9196f7402b--ficheFocus=&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bmode%5D=simple&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bop%5D=AND&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bop%5D=AND&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bq%5D%5B%5D=Smout&arko_default_64c9196f7402b--filtreGroupes%5Bgroupes%5D%5B0%5D%5Barko_default_64c919ec7e710%5D%5Bextras%5D%5Bmode%5D=input&arko_default_64c9196f7402b--from=0&arko_default_64c9196f7402b--resultSize=25&arko_default_64c9196f7402b--contenuIds%5B%5D=10841936&arko_default_64c9196f7402b--modeRestit=arko_default_64c91b58b5943#/_recherche-api/visionneuse-infos/arko_default_64c9196f7402b/arko_fiche_677ba1b81f3e2/arko_default_64c91a5e14e36/image/10383012
cordialement
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 10:02, par Suzanne
Sur la fiche matricule du "fiancé" n° 1, père putatif, on lit qu’ est ajourné pour tuberculose.
16. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:45, par AUBRY-DOUCEY
Re..,
La petite fille figure dans le recensement de 1872 de Champlitte la ville : seule avec son père
la fin du registre du recensement est daté du 1er mai 1872
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:38, par Odile Eglin
Je me demande en effet si elle a pu être "placée" après le remariage de son père. Pas abandonnée puisque son père est sollicité pour donner son accord lors du 1er projet de mariage, elle dépendait encore de lui.
En Haute-Saône, j’ai entendu une expression terrible utilisée encore au début du siècle : les enfants étaient "placés à maître", on les confiait comme aide ou domestique dans une ferme ou une famille. Mais elle était vraiment très jeune !
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 11:07, par Colette Boulard
Sans disparaître, la petite fille n’est plus citée dans les recensements vivant auprès de son père. Agée alors de plus de quatre ans, entre ses quatre et neuf ans, il est en effet possible qu’elle ait été placée comme jeune domestique ici ou là. Dans ce cas, la retrouver est lié au hasard de la trouvaille dans un recensement dans une commune. Prions Saint Hasard et remercions les personnes qui indexent les recensements mis ensuite en ligne : j’ai une problématique proche dans ma famille, un blanc entre la naissance et les 14 ans d’un aieul, orphelin très jeune.
3. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 15:04, par Colette Boulard
Suite : Je penche pour l’orphelinat ou la mise au service de quelqu’un, comme domestique, plutôt que la mise en nourrice : cela aurait été fait bien plus tôt, alors qu’elle est connue vivant chez son père à l’âge de quatre ans : sans doute était-il aidé. Chercher dans les orphelinats et autres lieux où les enfants étaient placés est hélas aléatoire. je me suis cassé le nez sur un tel lieu, qui n’a pas ou plus d’archives de la fin du XIX ème siècle.
Reste la question des successions et héritages, à voir de plus près.
Vous avez déjà beaucoup d’informations par vous-même, bravo.
4. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
5. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 17:32, par martine hautot
Comme son père est mort aprés elle et qu’elle n’avait pas à notre connaissance d’enfant vivant ,il n’ y a guère à trouver dans les successions Triste destinée qui laisse peu de traces ,comme beaucoup d’autres...
6. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 21 septembre 2025, 10:15, par Colette Boulard
Effectivement, j’avais raté la date de décès du père, en 1901. Mais la mère de la petite fille est décédée peu après la naissance, d’où tutelle de l’enfant. Même si la mère n’a que peu ou rien laissé à sa fille, l’acte clôturant, le jour venu, la tutelle n’a t-il pas rendu compte de la situation à la jeune femme ? Ne serait-ce que pour constater officiellement que les biens étaient réduits à rien ? ce qui informerait sur la jeune femme.
17. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 11:22, par AUBRY DOUCEY
Bonjour,
Acte de naissance de la petite fille :
[5MI4R25] - Champlitte-la-Ville (Haute-Saône, France) - État civil (Naissances, Mariages, Décès) | 1863 - 1872
née le 25 octobre 1867
Bien à vous
18. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 10:50, par Isabelle
Bonjour,
Peut-être a-t-elle été mise en pension ? 4 ans c’est à peu près l’âge où l’on pouvait y entrer.
Cherchez l’orphelinat le plus proche dans un premier temps. Souvent associés à l’Hôpital général du coin, les orphelinats faisaient office de pensionnats pour les démunis, ou les familles mono-parentales.
Bonne journée
19. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 09:00, par Patricia
Bonjour
Bravo déjà bcp de recoupement pour éclaircir l’énigme !
Le père est veuf, il ne pouvait s’en occuper dans la journée, il peut l’avoir placé en nourrice dans un village des environs. Parfois les recensements citent les enfants en nourrice dans les foyers.
A 5 ans, elle est un peu jeune (mais peut être à voir sur les années suivantes) pour avoir été placée à travailler dans une famille, une famille qui vivait peut-être en partie en Saone et Loire et à Paris, où elle a été prise en qualité de domestique.
Pour les "motifs" de décès, il me semble qu’en regardant dans les registres des entrées/sorties des hôpitaux, vous pourriez connaitre la raison de l’admission et la sortie pour décès avec le motif.
Bonne continuation pour la suite des recherches
Bien à vous
20. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 08:53, par BLOND Chantal
Bonjour,
Virginie Sophie Anastasie est décédée à Paris (7e)le 22 août 1895 (acte n° 1426, V4E 8630, 22/7/1895 - 7/9/1895 vue 19/31) Elle était domestique et célibataire.
Elle a été inhumée le 24 août au cimetière parisien de Bagneux (Hauts de Seine) (registre journalier d’inhumation de Paris, vue 180/200).
Cordialement,
1. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 19 septembre 2025, 17:32, par Odile Eglin
Merci pour votre message. On a effectivement quelques infos sur sa fin, mais la 1re mention e jusqu’à présent à Paris est ce ban de mariage en 1888. Comment est-elle arrivée là ?
2. Une petite fille, née en Haute-Saône, disparait en 1872 et réapparait à Paris en 1888… quelle a été sa vie entre ces deux dates ?, 20 septembre 2025, 10:48, par martine hautot
Je pense qu’aprés le remariage de son père ,elle a sans doute vécu avec sa grand-mère et sa tante ,la grand-mère décède en 1885 ,la tante Françoise Virginie Hugot se marie en 1888.
Comme beaucoup de jeunes filles de la campagne ,elle a espéré une vie meilleure à Paris