Un bref examen de cette rubrique me donne l’occasion de partager l’opinion exprimée dans le paragraphe "LIBERATION" j’avais 12 ans, en Aout 1944 et sont imprimés dans ma mémoire les jours qui ont précédé l’arrivée des troupes alliées dans le village ou nous étions ,notre famille et d’autres,réfugiés en campagne dans le sud de la région Mantaise(78)Nous avions dû quitter la maison qui fût détruite par les bombardements, lesquels avaient commencés le 20 Avril 1944, un jeudi, si mes souvenirs sont bons. Dans ce lieu ou nous avions échoué, nous avons vécu quelques fois des moments angoissants,du fait que des soldats allemands passaient,fuyant les combats,ou plutôt qui recherchaient parfois un lieu en attente d’être fait prisonniers. Il arrivait que certains se présentaient en pleine nuit, et si moi-même n’avait pas conscience du danger potentiel, mes parents et les autres adultes nous en ont fait part par la suite.
Je confirme que ce jour d’Août, ma mémoire est défaillante sur cette date précise, vers les 6 heures du soir, lorsque nous avons vu des blindés soulevant un nuage de poussière, qui étaient encore éloignés d’un km au moins, nous ne pouvions apprécier la nationalité des arrivants,notre crainte fut vite dissipée par l’arrivée d’une Jeep qui avait répondu à notre appel, essentiellement parce que nous n’avions trouvé que des morceaux de vieux draps accrochés sur des bâtons qui ressemblaient à des drapeaux. Nous n’avions pas pensé aux deux autres couleurs.
J’ajoute que cette année là, nous avons "bénéficié" des plus grandes vacances scolaires d’été que nous puissions rêver. Il nous a fallu, mes camamrades et moi, rattraper le temps perdu, mais quelles joies avaient été les nôtre !...
Un bref examen de cette rubrique me donne l’occasion de partager l’opinion exprimée dans le paragraphe "LIBERATION" j’avais 12 ans, en Aout 1944 et sont imprimés dans ma mémoire les jours qui ont précédé l’arrivée des troupes alliées dans le village ou nous étions ,notre famille et d’autres,réfugiés en campagne dans le sud de la région Mantaise(78)Nous avions dû quitter la maison qui fût détruite par les bombardements, lesquels avaient commencés le 20 Avril 1944, un jeudi, si mes souvenirs sont bons. Dans ce lieu ou nous avions échoué, nous avons vécu quelques fois des moments angoissants,du fait que des soldats allemands passaient,fuyant les combats,ou plutôt qui recherchaient parfois un lieu en attente d’être fait prisonniers. Il arrivait que certains se présentaient en pleine nuit, et si moi-même n’avait pas conscience du danger potentiel, mes parents et les autres adultes nous en ont fait part par la suite.
Je confirme que ce jour d’Août, ma mémoire est défaillante sur cette date précise, vers les 6 heures du soir, lorsque nous avons vu des blindés soulevant un nuage de poussière, qui étaient encore éloignés d’un km au moins, nous ne pouvions apprécier la nationalité des arrivants,notre crainte fut vite dissipée par l’arrivée d’une Jeep qui avait répondu à notre appel, essentiellement parce que nous n’avions trouvé que des morceaux de vieux draps accrochés sur des bâtons qui ressemblaient à des drapeaux. Nous n’avions pas pensé aux deux autres couleurs.
J’ajoute que cette année là, nous avons "bénéficié" des plus grandes vacances scolaires d’été que nous puissions rêver. Il nous a fallu, mes camamrades et moi, rattraper le temps perdu, mais quelles joies avaient été les nôtre !...