Bonjour,
J’ai bien connu votre papa Pierre D’HOOP.Quand je suis arrivé au Rond-Chêne le 01/07/1949, il exerçait les fonctions de chef d’institut pour les garçons de 9 à 11 ans. Plus tard, il a succédé à F.STUCKENS comme directeur du centre.
Le chef d’institut des aînés s’appelait Jules WARNIER ; c’est là que j’ai travaillé comme éducateur de juillet 1949 à décembre 1954.
Votre père avait de bonnes relations avec l’ensemble du personnel, il était proche de Paul NOIRHOMME qu’il taquinait en faisant allusion à son tempérament taiseux et à sa rigueur parfois tâtillonne.
Je reste en relation avec plusieurs anciens d’Esneux : Eugène DEVISE qui, comme moi, réside dans le Var, A.Tavier, E.VILE... Ces noms sont peut-être connus de votre maman ; on la voyait parfois au Rond-Chêne à l’occasion d’un feu de camp ou d’un tournoi de tennis.
Merci pour votre message et meilleur bonjour à Madame d’HOOP.
Bonjour,
J’ai bien connu votre papa Pierre D’HOOP.Quand je suis arrivé au Rond-Chêne le 01/07/1949, il exerçait les fonctions de chef d’institut pour les garçons de 9 à 11 ans. Plus tard, il a succédé à F.STUCKENS comme directeur du centre.
Le chef d’institut des aînés s’appelait Jules WARNIER ; c’est là que j’ai travaillé comme éducateur de juillet 1949 à décembre 1954.
Votre père avait de bonnes relations avec l’ensemble du personnel, il était proche de Paul NOIRHOMME qu’il taquinait en faisant allusion à son tempérament taiseux et à sa rigueur parfois tâtillonne.
Je reste en relation avec plusieurs anciens d’Esneux : Eugène DEVISE qui, comme moi, réside dans le Var, A.Tavier, E.VILE... Ces noms sont peut-être connus de votre maman ; on la voyait parfois au Rond-Chêne à l’occasion d’un feu de camp ou d’un tournoi de tennis.
Merci pour votre message et meilleur bonjour à Madame d’HOOP.
Georges DUFRENE