Merci pour cette belle évocation qui m’a rappelé l’école de ma banlieue ouvrière des années 50-60.
A l’image de ce que vous évoquez, l’Ecole communale des filles était séparée de celle des garçons et mes maîtresses étaient des femmes dont l’autorité n’était jamais mise en défaut : les punitions et les colles tombaient comme à Gravelotte et nos parents nous rajoutaient au minimum une fessée ou une bonne eng...lorsque nous ramenions une ’péno’...
Je suis de la génération de 1968 qui a occupé son lycée (toujours en banlieue) et je n’ai eu qu’à me louer de mes professeurs de lycée qui étaient souvent excellents.
Mais après 1968, les choses se sont degradé et le climat de contestion a gagné tout le monde.
Je crois que désormais, l’école à l’ancienne est bien révolue et c’est fort dommage, car en ce qui me concerne , l’Ecole de la République n’a pas failli à sa mission...
Merci pour cette belle évocation qui m’a rappelé l’école de ma banlieue ouvrière des années 50-60.
A l’image de ce que vous évoquez, l’Ecole communale des filles était séparée de celle des garçons et mes maîtresses étaient des femmes dont l’autorité n’était jamais mise en défaut : les punitions et les colles tombaient comme à Gravelotte et nos parents nous rajoutaient au minimum une fessée ou une bonne eng...lorsque nous ramenions une ’péno’...
Je suis de la génération de 1968 qui a occupé son lycée (toujours en banlieue) et je n’ai eu qu’à me louer de mes professeurs de lycée qui étaient souvent excellents.
Mais après 1968, les choses se sont degradé et le climat de contestion a gagné tout le monde.
Je crois que désormais, l’école à l’ancienne est bien révolue et c’est fort dommage, car en ce qui me concerne , l’Ecole de la République n’a pas failli à sa mission...