Cher Monsieur,
Je ne lis pas de roman noir. Ou si vous préférez je trouve mes romans noirs, comme vous dites, aux archives départementales de Pontoise et aussi aux Archives nationales.
Je ne pense pas être un rigolo, je travaille très sérieusement.
Vous pouvez chercher sur Internet l’ouvrage consacré, entre autres, à : Briqueteries et tuileries disparues du Val-d’Oise, un travail de quatre années environ. Les références venant des archives et des livres que j’ai consultés sont données.
Il a intéressé de nombreux ouvriers de cette corporation + une exposition que j’ai faite sur le sujet et que j’ai présentée à Saint-Martin-du-Tertre, Sarcelles, Domont, Cormeilles-en-Paris, Saint-Brice, Écouen…
Et je travaille depuis quatre ans sur les carrières de gypse du Val-d’Oise et j’ai trouvé ce texte au siège de la CGT, archives de la Vie ouvrière, voici la référence : LAPIERRE J., Les grèves des plâtrières du Bassin de Paris, in la Vie Ouvrière, p. 112-132, no 56, du 20 janvier 1912. Je vous transmets une partie du texte : le corps couvert de loques, chaussés de souliers troués, ayant pour pantalons des toiles de sac reliées entre elles par des ficelles, [la population] se montre pleine de sympathie pour les grévistes. Les habitants ignoraient l’exploitation honteuse de ces pauvres types. Des collectes tant d’argent que de vêtements parviennent au syndicat pour nourrir et vêtir ces exploités.{{}}
Sinon je suis aux archives tous les mardis, nous pouvons nous rencontrer.
Cher Monsieur,
Je ne lis pas de roman noir. Ou si vous préférez je trouve mes romans noirs, comme vous dites, aux archives départementales de Pontoise et aussi aux Archives nationales.
Je ne pense pas être un rigolo, je travaille très sérieusement.
Vous pouvez chercher sur Internet l’ouvrage consacré, entre autres, à :
Briqueteries et tuileries disparues du Val-d’Oise, un travail de quatre années environ. Les références venant des archives et des livres que j’ai consultés sont données.
Il a intéressé de nombreux ouvriers de cette corporation + une exposition que j’ai faite sur le sujet et que j’ai présentée à Saint-Martin-du-Tertre, Sarcelles, Domont, Cormeilles-en-Paris, Saint-Brice, Écouen…
Et je travaille depuis quatre ans sur les carrières de gypse du Val-d’Oise et j’ai trouvé ce texte au siège de la CGT, archives de la Vie ouvrière, voici la référence : LAPIERRE J., Les grèves des plâtrières du Bassin de Paris, in la Vie Ouvrière, p. 112-132, no 56, du 20 janvier 1912. Je vous transmets une partie du texte : le corps couvert de loques, chaussés de souliers troués, ayant pour pantalons des toiles de sac reliées entre elles par des ficelles, [la population] se montre pleine de sympathie pour les grévistes. Les habitants ignoraient l’exploitation honteuse de ces pauvres types. Des collectes tant d’argent que de vêtements parviennent au syndicat pour nourrir et vêtir ces exploités.{{}}
Sinon je suis aux archives tous les mardis, nous pouvons nous rencontrer.
Malgré tout bonne continuation.
Daniel Baduel