Les derniers jours de René Graciet « Mort pour la France »
Merci à tous pour vos témoignages.
Quand on pense à l’immense courage, que dire, au sacrifice de nos ainés et à la « boucherie » que fut cette guerre...
Une précision : en effet, mon grand-oncle René a été affecté au 159e Alpin le 15 mai 1915 (159e d’infanterie, 1er bataillon, 1re compagnie, 1re section). Auparavant, il avait été affecté au 14e d’infanterie de Toulouse, à sa sortie « des classes » au 83e RI de Saint-Gaudens (31) ou il a été appelé le 17 décembre 1914. Dans l’une de ses lettres, en date du 10 janvier 1915, il raconte avoir « fait faire six photos à cinq sous pièce ».
Il est vrai qu’entre les deux hommes, René et l’homme assis, il y a une affinité de traits. De là à en conclure qu’ils sont cousins, pourquoi pas...
J’ai eu aussi un grand-père qui est sortie indemne (malgré une petite blessure) de cette guerre avec croix de guerre et citations. Je regrette qu’il n’en ait jamais dit mot, je l’ai découvert fortuitement.
Merci à tous pour vos témoignages.
Quand on pense à l’immense courage, que dire, au sacrifice de nos ainés et à la « boucherie » que fut cette guerre...
Une précision : en effet, mon grand-oncle René a été affecté au 159e Alpin le 15 mai 1915 (159e d’infanterie, 1er bataillon, 1re compagnie, 1re section). Auparavant, il avait été affecté au 14e d’infanterie de Toulouse, à sa sortie « des classes » au 83e RI de Saint-Gaudens (31) ou il a été appelé le 17 décembre 1914. Dans l’une de ses lettres, en date du 10 janvier 1915, il raconte avoir « fait faire six photos à cinq sous pièce ».
Il est vrai qu’entre les deux hommes, René et l’homme assis, il y a une affinité de traits. De là à en conclure qu’ils sont cousins, pourquoi pas...
J’ai eu aussi un grand-père qui est sortie indemne (malgré une petite blessure) de cette guerre avec croix de guerre et citations. Je regrette qu’il n’en ait jamais dit mot, je l’ai découvert fortuitement.
Jacques Dupé