La chevauchée de l’âne ou la punition d’un mari battu par sa femme
, par adebarry
Cette pratique pourrait être à mettre en parallèle ou en opposition avec d’autres.
Ici l’homme indigne, moins qu’un homme, est monté à l’envers sur l’âne, humilié, au premier dimanche d’avant Carême, à mettre en opposition au Christ qui est alors monté sur un âne, honoré, au dernier dimanche de Carême, pour en définitive être le souffre douleur de la cité et apporter à ses habitants la rédemption.
Je pense donc qu’on peut rapprocher cette pratique d’une autre, bien plus ancienne, celle du bouc émissaire, qui fut isutée à la même période de l’année. Période ou souvent les épidémies se déclaraient à la sortie de l’hiver, n’apportant de malheurs et désolations dans les villes.
En effet, comme on peut le lire, entre-autre dans la bible, au début de l’antiquité, on fit le choix d’utiliser un animal, un bouc « bien puant » au on accrochait à la toison et aux cornes « présents » et que l’on arrosait de vin, d’huile et d’autres onguents et parfums, puis que l’on chassait de la cité, afin qu’il emporte avec lui dans le dessert, toutes les malédictions de la ville et de ces habitants. Plus tard ce sort fut celui d’un homme indigne, "clochard" puant, n’ayant pas d’amour propre pour sa personne, et que la population humiliait tout en le couvrant de cadeaux, mais qui sera lui aussi banni à vie de la cité, comme pour le charger de tout les pêchés de la cité, emportant ainsi toutes les malédictions de la ville. Cette pratique fut observe dans l’ancienne cité phocéenne, elle est mentionnée par les auteurs antiques. Ne retrouve-t-on ici tout le jeu de la fable de l’âne et des animaux malade de la peste.
On pourrait également rapprocher cette coutume, d’une autre, concernant l’adultère et qui fut pratiqué au-delà du moyen-âge au moins en Provence. En fait, toutes personnes prises en flagrant délit d’adultère pouvaient être condamnées (homme & femme ensemble) à parcourir nu toute la longueur la rue principale de leur cité, et ceci à l’heure de midi, afin que cela soit fait devant tout le monde, cette loi bien qu’à mon avis non pratiqué tardivement figurée dans les livres de droit relatifs aux lois en vigueurs jusqu’au XVII° siècle et que l’on connais sous le titre de Matières Féodales de Provence.
Cette pratique pourrait être à mettre en parallèle ou en opposition avec d’autres.
Ici l’homme indigne, moins qu’un homme, est monté à l’envers sur l’âne, humilié, au premier dimanche d’avant Carême, à mettre en opposition au Christ qui est alors monté sur un âne, honoré, au dernier dimanche de Carême, pour en définitive être le souffre douleur de la cité et apporter à ses habitants la rédemption.
Je pense donc qu’on peut rapprocher cette pratique d’une autre, bien plus ancienne, celle du bouc émissaire, qui fut isutée à la même période de l’année. Période ou souvent les épidémies se déclaraient à la sortie de l’hiver, n’apportant de malheurs et désolations dans les villes.
En effet, comme on peut le lire, entre-autre dans la bible, au début de l’antiquité, on fit le choix d’utiliser un animal, un bouc « bien puant » au on accrochait à la toison et aux cornes « présents » et que l’on arrosait de vin, d’huile et d’autres onguents et parfums, puis que l’on chassait de la cité, afin qu’il emporte avec lui dans le dessert, toutes les malédictions de la ville et de ces habitants. Plus tard ce sort fut celui d’un homme indigne, "clochard" puant, n’ayant pas d’amour propre pour sa personne, et que la population humiliait tout en le couvrant de cadeaux, mais qui sera lui aussi banni à vie de la cité, comme pour le charger de tout les pêchés de la cité, emportant ainsi toutes les malédictions de la ville. Cette pratique fut observe dans l’ancienne cité phocéenne, elle est mentionnée par les auteurs antiques. Ne retrouve-t-on ici tout le jeu de la fable de l’âne et des animaux malade de la peste.
On pourrait également rapprocher cette coutume, d’une autre, concernant l’adultère et qui fut pratiqué au-delà du moyen-âge au moins en Provence. En fait, toutes personnes prises en flagrant délit d’adultère pouvaient être condamnées (homme & femme ensemble) à parcourir nu toute la longueur la rue principale de leur cité, et ceci à l’heure de midi, afin que cela soit fait devant tout le monde, cette loi bien qu’à mon avis non pratiqué tardivement figurée dans les livres de droit relatifs aux lois en vigueurs jusqu’au XVII° siècle et que l’on connais sous le titre de Matières Féodales de Provence.