Je fais actuellement un dépouillement de la commune de Maussac en Corrèze (19).
Sur toute une période avant la révolution, les gens décèdent à un âge se terminant par 0 ou 5 avec la mention "environ". Je précise qu’ils ont été baptisés dans la paroisse et y sont décédés. Le curé ne fait donc aucune recherche sur l’année de naissance.
Quand on sait qu’en Haute Corrèze, les garçons portent le prénom du parrain et les filles de la marraine, on retrouve des fratries de Léonard ou de Marie.
Par ailleurs, les naissances se succèdent au rythme moyen de tous les 2 ans. C’est pourquoi, par ex. lors du DC d’un Léonard d’environ 45 ans, j’ai le choix, compte tenu de l’année approximative de la naissance, entre 2 voir 3 "Léonard"
Dans le livre de Marcel Parinaud : "La vie de Meymac de 1600 à 1800", (livre très intéressant pour ceux qui sont originaires du meymacois puisqu’il recense les personnes par hameau (ici, on dit village pour un hameau et Bourg pour la paroisse puis commune)), il est indiqué que, si dans notre société, connaître son âge est important, cela n’était pas le cas pour nos ancêtres.
L’important c’est être baptisé et pouvoir être inhumé en "terre sacré". On ne fête pas les anniversaires. On est enfant, puis adulte puis vieillard.
Il est relativement rare au 17° et au 18° de dépasser la cinquantaine. Par conséquent, une personne ayant atteint un grand âge est dite centenaire alors qu’en fait elle n’a pas encore cet âge.
Je ne suis donc pas surprise que ces personnes DCD à un âge peut courant à l’époque aient été considérées comme centenaires ni que le curé n’ait fait aucune vérification.
Je fais actuellement un dépouillement de la commune de Maussac en Corrèze (19).
Sur toute une période avant la révolution, les gens décèdent à un âge se terminant par 0 ou 5 avec la mention "environ". Je précise qu’ils ont été baptisés dans la paroisse et y sont décédés. Le curé ne fait donc aucune recherche sur l’année de naissance.
Quand on sait qu’en Haute Corrèze, les garçons portent le prénom du parrain et les filles de la marraine, on retrouve des fratries de Léonard ou de Marie.
Par ailleurs, les naissances se succèdent au rythme moyen de tous les 2 ans. C’est pourquoi, par ex. lors du DC d’un Léonard d’environ 45 ans, j’ai le choix, compte tenu de l’année approximative de la naissance, entre 2 voir 3 "Léonard"
Dans le livre de Marcel Parinaud : "La vie de Meymac de 1600 à 1800", (livre très intéressant pour ceux qui sont originaires du meymacois puisqu’il recense les personnes par hameau (ici, on dit village pour un hameau et Bourg pour la paroisse puis commune)), il est indiqué que, si dans notre société, connaître son âge est important, cela n’était pas le cas pour nos ancêtres.
L’important c’est être baptisé et pouvoir être inhumé en "terre sacré". On ne fête pas les anniversaires. On est enfant, puis adulte puis vieillard.
Il est relativement rare au 17° et au 18° de dépasser la cinquantaine. Par conséquent, une personne ayant atteint un grand âge est dite centenaire alors qu’en fait elle n’a pas encore cet âge.
Je ne suis donc pas surprise que ces personnes DCD à un âge peut courant à l’époque aient été considérées comme centenaires ni que le curé n’ait fait aucune vérification.