Bonjour,
J’imagine que vous avez trouvé les réponses à votre question. Sinon une piste (parmi d’autres) : la préfecture de la Seine a envoyé 200 enfants (100 enfants assistés de l’AP et 100 enfants de familles pauvres) à Bouffarick (Boufarik) à partir de 1852. Le nom de Ben Aknoun est aussi cité mais c’est surtout celui de Bouffarick qui revient régulièrement (dont le directeur serait le père Brumaud). Ce n’est pas mon sujet d’étude donc je n’ai pas suivi plus que ça, mais j’ai noté que quelques enfants sont morts rapidement après leur arrivée et qu’en 1859 (ou 1860) il n’en reste que 28 (la plupart étant rentrés à Paris). Certains ont aussi été placés chez des cultivateurs locaux. Après 1860 (ou 1861) les enfants restant ont presque tous 18 ans et donc il n’y a plus lieu de verser de subvention à la colonie. C’est la dernière année où la colonie de Bouffarick est mentionnée dans les rapports au préfet de la Seine sur les enfants assistés.
Bonjour,
J’imagine que vous avez trouvé les réponses à votre question. Sinon une piste (parmi d’autres) : la préfecture de la Seine a envoyé 200 enfants (100 enfants assistés de l’AP et 100 enfants de familles pauvres) à Bouffarick (Boufarik) à partir de 1852. Le nom de Ben Aknoun est aussi cité mais c’est surtout celui de Bouffarick qui revient régulièrement (dont le directeur serait le père Brumaud). Ce n’est pas mon sujet d’étude donc je n’ai pas suivi plus que ça, mais j’ai noté que quelques enfants sont morts rapidement après leur arrivée et qu’en 1859 (ou 1860) il n’en reste que 28 (la plupart étant rentrés à Paris). Certains ont aussi été placés chez des cultivateurs locaux. Après 1860 (ou 1861) les enfants restant ont presque tous 18 ans et donc il n’y a plus lieu de verser de subvention à la colonie. C’est la dernière année où la colonie de Bouffarick est mentionnée dans les rapports au préfet de la Seine sur les enfants assistés.