Sur les traces effacées d’un paysan isérois devenu infirmier algérois au milieu du XIXe siècle
, par Martine SCHERRER
Bonjour,
Mon arrière grand père né en 1820 en Alsace n’ayant pas été tiré au sort pour le service militaire a choisi d’être remplaçant et est parti en Algérie en 1841.
On peut retrouver une trace du contrat chez un notaire, les remplaçants était payés à la fin de leur contrat (6 ou 7ans à cette époque)à l’argent placé chez le notaire s’ajoutait les intérêts produits.
Mon AGP était domestique et cela lui a permis d’avoir une meilleure situation.
Les militaires pouvaient ensuite avoir une concession à la fin de leur contrat s’ils souhaitaient restés en Algérie.
Avez-vous recherché dans les dossiers de concessions aux
ANOM à Aix en Provence ?
Bonne recherche.
Martine.
Bonjour,
Mon arrière grand père né en 1820 en Alsace n’ayant pas été tiré au sort pour le service militaire a choisi d’être remplaçant et est parti en Algérie en 1841.
On peut retrouver une trace du contrat chez un notaire, les remplaçants était payés à la fin de leur contrat (6 ou 7ans à cette époque)à l’argent placé chez le notaire s’ajoutait les intérêts produits.
Mon AGP était domestique et cela lui a permis d’avoir une meilleure situation.
Les militaires pouvaient ensuite avoir une concession à la fin de leur contrat s’ils souhaitaient restés en Algérie.
Avez-vous recherché dans les dossiers de concessions aux
ANOM à Aix en Provence ?
Bonne recherche.
Martine.