De l’art de prénommer les bessons : les recettes de DOUZAT
, par Colette Boulard
Mais oui, bien sûr, l’enfant était présenté devant l’officier public, quelque soit la saison et la distance entre le lieu de naissance et la mairie. De manière pour nous plus évidente et compréhensible, il en était ainsi pour le baptême d’un nouveau-né, lorsque l’état-civil n’existait pas encore. Or le nouveau-né était dans la même situation, avait la même fragilité. Un de mes proches a ainsi été présenté en mairie, à l’aube de la guerre de 14-18.
Mais oui, bien sûr, l’enfant était présenté devant l’officier public, quelque soit la saison et la distance entre le lieu de naissance et la mairie. De manière pour nous plus évidente et compréhensible, il en était ainsi pour le baptême d’un nouveau-né, lorsque l’état-civil n’existait pas encore. Or le nouveau-né était dans la même situation, avait la même fragilité. Un de mes proches a ainsi été présenté en mairie, à l’aube de la guerre de 14-18.