Des Bouches-du-Rhône à la Haute-Saône, le parcours d’une enfant des hospices
, par Pierrick Chuto
Bonsoir Maryvonne
Vous avez raison sur bien des points.
Dans le Finistère, les baptêmes (registres de catholicité) sont conservés soit aux archives diocésaines, soit aux Archives départementales.
Pour les hardes, je suis beaucoup plus circonspect. Quand on abandonnait un enfant, la mère pensait surtout à lui mettre un ou deux bonnets et une coiffe, car la tête était la partie la plus fragile.
Il est souvent fait état dans les hardes d’un drapeau. Rien de républicain là dedans, mais c’était le nom donné à une couche, taillée souvent dans un vieux vêtement. Qu’importe qu’elle gratte ou pas !
Pierrick http://www.chuto.fr/
Bonsoir Maryvonne
Vous avez raison sur bien des points.
Dans le Finistère, les baptêmes (registres de catholicité) sont conservés soit aux archives diocésaines, soit aux Archives départementales.
Pour les hardes, je suis beaucoup plus circonspect. Quand on abandonnait un enfant, la mère pensait surtout à lui mettre un ou deux bonnets et une coiffe, car la tête était la partie la plus fragile.
Il est souvent fait état dans les hardes d’un drapeau. Rien de républicain là dedans, mais c’était le nom donné à une couche, taillée souvent dans un vieux vêtement. Qu’importe qu’elle gratte ou pas !
Pierrick
http://www.chuto.fr/