Nous sommes le lundi de Pentecôte 6 juin 1927 ; Georges ROUSSEAU, sa femme Marie Mathilde CRÉPIN, et leurs enfants Marcel - ébéniste comme son père-, et Georgette, rendent visitent à leurs amis Eugène et Marguerite HASSENFRATZ à Limeray (37), chez qui ils passent le Week-end. Georges et Eugène se sont connus probablement à l’armée (ils sont de la même année) ou pendant leurs études d’ébénisterie.
Marie Mathilde vient d’avoir 40 ans le 25 mai.
Eugène emmène tout ce petit monde dans sa carriole au restaurant à Amboise pour fêter cet anniversaire ; Georges a réglé l’addition et l’on pousse jusqu’à la pagode de Chanteloup, curiosité architecturale.
Sur le chemin du retour, arrêt pour une photo-souvenir prise par Marcel ROUSSEAU.
C’est la fin de la journée, on devine le soleil couchant face à l’équipage (ombre du cheval et de la carriole) ; la température a rafraîchi : Georges a mis un plaid sur ses jambes.
Au passage, on a cueilli quelques fleurs (marguerites ?) que l’on a placées sur le harnais du cheval.
Ce fut une belle journée….
Voici mon interprétation de cette photo :
Nous sommes le lundi de Pentecôte 6 juin 1927 ; Georges ROUSSEAU, sa femme Marie Mathilde CRÉPIN, et leurs enfants Marcel - ébéniste comme son père-, et Georgette, rendent visitent à leurs amis Eugène et Marguerite HASSENFRATZ à Limeray (37), chez qui ils passent le Week-end. Georges et Eugène se sont connus probablement à l’armée (ils sont de la même année) ou pendant leurs études d’ébénisterie.
Marie Mathilde vient d’avoir 40 ans le 25 mai.
Eugène emmène tout ce petit monde dans sa carriole au restaurant à Amboise pour fêter cet anniversaire ; Georges a réglé l’addition et l’on pousse jusqu’à la pagode de Chanteloup, curiosité architecturale.
Sur le chemin du retour, arrêt pour une photo-souvenir prise par Marcel ROUSSEAU.
C’est la fin de la journée, on devine le soleil couchant face à l’équipage (ombre du cheval et de la carriole) ; la température a rafraîchi : Georges a mis un plaid sur ses jambes.
Au passage, on a cueilli quelques fleurs (marguerites ?) que l’on a placées sur le harnais du cheval.
Ce fut une belle journée….
Jacques