Un premier cas de transgenre dans la Nièvre en 1878 ?
, par Pierrette MYSAK
Pierre GRAILLOT avait 35 ans en 1876, donc né vers 1641. Je ne pense pas qu’il ait vraiment fréquenté l’école à cette époque notamment à la campagne, d’ailleurs il ne savait pas signer.
L’acte de naissance n’était en général pas relu par le déclarant qui faisait entièrement confiance à l’élu communal ou au secrétaire de mairie (en général l’instituteur du village), et l’officier d’Etat Civil ne faisait pas forcément une relecture publique de ses écrits.
Donc, bien souvent l’erreur n’était constatée qu’au moment du mariage de l’enfant -le jugement rectificatif date de 1903.Tl se pourrait que la date corresponde avec le mariage de Madeleine (voir acte n°8 du 26/12/1903 à Garchy : mariage de Jacques GOUNEAU et de Madeleine Marie Marguerite GRAILLOT née le 19/08/1878 à St-Quentin). Nul besoin d’un extrait d’acte de naissance avant le mariage à cette époque, donc pas moyen de s’en apercevoir avant ! Cependant sur l’acte de mariage, il n’est fait aucune mention d’une quelconque erreur concernant les identités de la mariée et de sa mère, contrairement à l’époux !!! Il est seulement fait mention que l’identité de la future figure sur l’extrait de l’acte de décès de son père produite à l’occasion du mariage, alors qu’habituellement, les époux doivent fournir un extrait d’acte de naissance. Ce qui permet de penser que l’erreur avait dû être constatée mais que l’officier de l’Etat civil n’avait pas jugé bon de le mentionner au risque de ne pouvoir procéder au mariage ;
En ce qui concerne l’erreur de nom pour la mère et l’erreur de prénom pour le 2e enfant prénommé à nouveau François, il pourrait tout simplement s’agir d’un "copier-coller" comme on dirait aujourd’hui. Le maire pourrait avoir tout simplement recopié l’acte de naissance du 1er enfant et dans son élan aurait recopié aussi bien l’erreur de nom de la mère, que le prénom du 1er enfant.
En ce qui concerne le titre de l’article, un peu d’humour ne fait aucun mal !!!!
Pierre GRAILLOT avait 35 ans en 1876, donc né vers 1641. Je ne pense pas qu’il ait vraiment fréquenté l’école à cette époque notamment à la campagne, d’ailleurs il ne savait pas signer.
L’acte de naissance n’était en général pas relu par le déclarant qui faisait entièrement confiance à l’élu communal ou au secrétaire de mairie (en général l’instituteur du village), et l’officier d’Etat Civil ne faisait pas forcément une relecture publique de ses écrits.
Donc, bien souvent l’erreur n’était constatée qu’au moment du mariage de l’enfant -le jugement rectificatif date de 1903.Tl se pourrait que la date corresponde avec le mariage de Madeleine (voir acte n°8 du 26/12/1903 à Garchy : mariage de Jacques GOUNEAU et de Madeleine Marie Marguerite GRAILLOT née le 19/08/1878 à St-Quentin). Nul besoin d’un extrait d’acte de naissance avant le mariage à cette époque, donc pas moyen de s’en apercevoir avant ! Cependant sur l’acte de mariage, il n’est fait aucune mention d’une quelconque erreur concernant les identités de la mariée et de sa mère, contrairement à l’époux !!! Il est seulement fait mention que l’identité de la future figure sur l’extrait de l’acte de décès de son père produite à l’occasion du mariage, alors qu’habituellement, les époux doivent fournir un extrait d’acte de naissance. Ce qui permet de penser que l’erreur avait dû être constatée mais que l’officier de l’Etat civil n’avait pas jugé bon de le mentionner au risque de ne pouvoir procéder au mariage ;
En ce qui concerne l’erreur de nom pour la mère et l’erreur de prénom pour le 2e enfant prénommé à nouveau François, il pourrait tout simplement s’agir d’un "copier-coller" comme on dirait aujourd’hui. Le maire pourrait avoir tout simplement recopié l’acte de naissance du 1er enfant et dans son élan aurait recopié aussi bien l’erreur de nom de la mère, que le prénom du 1er enfant.
En ce qui concerne le titre de l’article, un peu d’humour ne fait aucun mal !!!!
Pierrette