« Ça ne durera pas autant que la foire de Montmerle » 1/3
, par Hélène LACROIX
Ce dicton paraît être universel. Chez ma grand-mère, corrézienne, on disait "Ca ne durera pas autant que les foires à Meymac". Elles avaient lieu deux fois par mois, le 3 et le 19, sauf si ces jours tombaient un lundi (si je me souviens bien). La plus importante (foire aux bestiaux) avait lieu en août. A cette occasion trois jours de fête : le 3e dimanche du mois concours agricole, le lundi fête foraine et jeux pour les enfants, le mardi course cycliste où j’ai vu un jeune coureur "local" Raymond Poulidor et bien d’autres (Hassenforder, Kublet, Koblet, Forestier...).
Ce dicton paraît être universel. Chez ma grand-mère, corrézienne, on disait "Ca ne durera pas autant que les foires à Meymac". Elles avaient lieu deux fois par mois, le 3 et le 19, sauf si ces jours tombaient un lundi (si je me souviens bien). La plus importante (foire aux bestiaux) avait lieu en août. A cette occasion trois jours de fête : le 3e dimanche du mois concours agricole, le lundi fête foraine et jeux pour les enfants, le mardi course cycliste où j’ai vu un jeune coureur "local" Raymond Poulidor et bien d’autres (Hassenforder, Kublet, Koblet, Forestier...).