Merci pour cet article. Je suis descendante d’Auvergnat, mais il est une corporation que vous n’avez pas évoqué dans cet article (mais je crois l’avoir lu dans un autre), celle des chiffoniers, biffins. Mon aieul a quitté l’auvergne, Salins vers 1840 et est devenu épicier dans Paris. Son fils, fut plombier, cocher. C’est son petit fils qui, chiffonnier, récupérateur de métaux a quitté Paris (18e), chassé par la mairie, s’est installé juste de l’autre côté des boulevards maréchaux, dans la Zone, créant ainsi avec les autres chiffonniers, les premières barraques de ce qui deviendra le Marché aux Puces. Aujoud’hui, l’un de ses descendants y est encore Antiquaire.
Pour la petite histoire, il était une légende dans la famille comme quoi, l’un de nos aieux était Maire d’Aurillac. Ah, l’accent auvergnat, les transformations.... Après des années de recherches, j’ai enfin trouvé ce maire, a MAURIAC...et c’était un cousin de notre aieul.
Merci pour cet article. Je suis descendante d’Auvergnat, mais il est une corporation que vous n’avez pas évoqué dans cet article (mais je crois l’avoir lu dans un autre), celle des chiffoniers, biffins. Mon aieul a quitté l’auvergne, Salins vers 1840 et est devenu épicier dans Paris. Son fils, fut plombier, cocher. C’est son petit fils qui, chiffonnier, récupérateur de métaux a quitté Paris (18e), chassé par la mairie, s’est installé juste de l’autre côté des boulevards maréchaux, dans la Zone, créant ainsi avec les autres chiffonniers, les premières barraques de ce qui deviendra le Marché aux Puces. Aujoud’hui, l’un de ses descendants y est encore Antiquaire.
Pour la petite histoire, il était une légende dans la famille comme quoi, l’un de nos aieux était Maire d’Aurillac. Ah, l’accent auvergnat, les transformations.... Après des années de recherches, j’ai enfin trouvé ce maire, a MAURIAC...et c’était un cousin de notre aieul.