Je suis originaire de la Drôme provençale dans les montagnes de moyenne altitude ou le noyer est encore cultivé. Dans les années 50 mon père cultivateur récoltait des noix et procédait ensuite au cassage à l’aide d’une tuile romane posée sur la cuise et d’une massette en buis. Pour le séparation des coquilles et des cerneaux il y avait une aide avec les voisins. C’était des veillées très animées avec des discussions interminables. Nous appelions ce travail : "l’énoyage". A la fin de la soirée on cassait la croûte ....Pour moi se sont de très bons souvenirs et je rencontre avec beaucoup de plaisir les quelques participants qui sont encore là. Ce travail était long et répétitif mais pas très pénible si on le compare aux autres travaux des cultivateur par exemple au gaulage des arbres pour faire tomber les noix et au ramassage de celles-ci dans le froid et la pluie.
Merci pour votre article. Faite suivre le mien des "dromadaires" se reconnaitrons.
Je suis originaire de la Drôme provençale dans les montagnes de moyenne altitude ou le noyer est encore cultivé. Dans les années 50 mon père cultivateur récoltait des noix et procédait ensuite au cassage à l’aide d’une tuile romane posée sur la cuise et d’une massette en buis. Pour le séparation des coquilles et des cerneaux il y avait une aide avec les voisins. C’était des veillées très animées avec des discussions interminables. Nous appelions ce travail : "l’énoyage". A la fin de la soirée on cassait la croûte ....Pour moi se sont de très bons souvenirs et je rencontre avec beaucoup de plaisir les quelques participants qui sont encore là. Ce travail était long et répétitif mais pas très pénible si on le compare aux autres travaux des cultivateur par exemple au gaulage des arbres pour faire tomber les noix et au ramassage de celles-ci dans le froid et la pluie.
Merci pour votre article. Faite suivre le mien des "dromadaires" se reconnaitrons.