La recherche de vos origines vous permet parfois de plonger dans l’Histoire, comme avec cet ancêtre « déserteur à Valmy » et ainsi de reconstituer le parcours de ces étrangers, qu’ils soient déserteurs ou prisonniers, au sein d’un pays en proie aux bouleversements politiques et aux multiples privations durant la Révolution Française, destins parfois heureux mais plus fréquemment dramatiques.
La Révolution Française et ses étrangers
La recherche de vos origines vous permet parfois de plonger dans l’Histoire, comme avec cet ancêtre « déserteur à Valmy » et ainsi de reconstituer le parcours de ces étrangers, qu’ils soient déserteurs ou prisonniers, au sein d’un pays en proie aux bouleversements politiques et aux multiples privations durant la Révolution Française, destins parfois heureux mais plus fréquemment dramatiques.
Dernier ajout : 23 janvier 2014.
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La Révolution Française et ses étrangers (1re partie)
20 septembre 2012, par Henri-Claude Martinet -
La Révolution Française et ses étrangers (2e partie)
27 septembre 2012, par Henri-Claude MartinetLa recherche de vos origines vous permet parfois de plonger dans l’Histoire, comme avec cet ancêtre « déserteur à Valmy » et ainsi de reconstituer le parcours de ces étrangers, qu’ils soient déserteurs ou prisonniers, au sein d’un pays en proie aux bouleversements politiques et aux multiples privations durant la Révolution Française, destins parfois heureux mais plus fréquemment dramatiques. Jusqu’en 1793, la présence de déserteurs étrangers et prisonniers de guerre concernait essentiellement les départements situés entre la frontière avec l’Empire allemand et celui de la Marne. La loi du 12 Frimaire An 2 (2 décembre 1793) impliquera désormais tout le territoire national.
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La Révolution Française et ses étrangers (3e partie)
4 octobre 2012, par Henri-Claude MartinetLa recherche de vos origines vous permet parfois de plonger dans l’Histoire, comme avec cet ancêtre « déserteur à Valmy » et ainsi de reconstituer le parcours de ces étrangers, qu’ils soient déserteurs ou prisonniers, au sein d’un pays en proie aux bouleversements politiques et aux multiples privations durant la Révolution Française, destins parfois heureux mais plus fréquemment dramatiques. Jusqu’en 1793, la présence de déserteurs étrangers et prisonniers de guerre concernait essentiellement les départements situés entre la frontière avec l’Empire allemand et celui de la Marne. La loi du 12 Frimaire An 2 (2 décembre 1793) impliquera désormais tout le territoire national.
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La Révolution Française et ses étrangers (4e partie)
11 octobre 2012, par Henri-Claude MartinetQuel avenir pouvaient entrevoir ces étrangers sur le sol français, qu’ils soient déserteurs ou prisonniers ? Tant du côté des autorités françaises que du côté des prisonniers et déserteurs, il n’y avait que deux possibilités envisageables, soit le retour au pays pour les uns, les plus nombreux, soit l’intégration au sein de la nation française pour les autres, une minorité certes, mais non négligeable. De part et d’autre existait une certaine convergence quant à cette finalité, mais, par contre, les motivations étaient très différentes.
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Les étrangers sous la Révolution Française (1re partie)
9 janvier 2014, par Henri-Claude MartinetDroit du sol / droit du sang ? L’article « Les étrangers sous la Révolution française » a pour origine les remarques et questions à la suite de celui publié l’année dernière « La Révolution Française et ses étrangers », concernant les Déserteurs étrangers et les Prisonniers de guerre. De nombreux internautes cherchaient alors à savoir comment leur ancêtre avait été naturalisé durant cette période, car entre 1792 et 1803, les possibilités de naturalisation évoluèrent rapidement sous l’influence des aléas de la politique tant intérieure qu’extérieure. D’où une recherche la plus complète possible, mais sous la Révolution rien n’est définitif ! Les maires eux-mêmes s’y perdaient (cf. la 3e partie) !
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Les étrangers sous la Révolution Française (2e partie)
16 janvier 2014, par Henri-Claude MartinetA ces premières années de la Révolution française, marquées par une générosité débordante envers tous les étrangers qui sont en France ou y élisent domicile et deviennent « citoyens français » sans même à avoir à le demander, succède, du fait de l’entrée en guerre contre l’Empire austro-hongrois, une politique envers eux à double facette.
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Les étrangers sous la Révolution Française (3e partie)
23 janvier 2014, par Henri-Claude MartinetLa chute de Robespierre, le 27 juillet 1794, marque le début d’une période d’apaisement et le retour à une politique prévisible. Les premiers à en profiter sont les étrangers. Les deux constitutions (de l’an 3 et de l’an 8) décrivent le processus qu’ils doivent suivre pour devenir « citoyens français », processus certes moins généreux qu’en 1789 mais sans l’arbitraire du pouvoir. Effet inattendu des nouvelles mesures : les prisonniers de guerre, ces grands oubliés, vont pouvoir postuler à la qualité de Français ! Ultime étape dans ce processus de naturalisation, le Code civil, base de la législation moderne en ce domaine.