Pierre Augustin Désiré Luccantoni est né le 20 février 1878 à Catteri en Corse.
Fils de François Marie et de Marie Rose Arthémise Lucchesi, il est élève aux Lycées Giocante de Casabianca et Jean Nicoli à Bastia. Il se marie à Lodève le 30 novembre 1910 avec Yvonne Gabrielle Brunet. A l’entrée en guerre, le couple n’a pas d’enfants.
En août 1914, Pierre Augustin est Lieutenant au 142e Régiment d’Infanterie.

« Dès le premier jour de la mobilisation, le 2 août 1914, Mende et Lodève connurent la fièvre des préparatifs de départ, avec l’enthousiasme… Le 5 août, le 3e bataillon, avec le commandant Desrousseaux, partait de Mende aux cris mille fois répétés de : « A Berlin ! » Le 6, les deux autres bataillons quittaient Lodève, avec le colonel Lamolle, au milieu des cris d’enthousiasme de la foule. Le 142e R.I. fait partie du 16e Corps, 31e division, et forme avec le 122e la 62e brigade, aux ordres du général Xardel. La concentration se poursuit dans la région de Lunéville, où le régiment cantonne les 12 et 13 août. Le 14, au petit jour, c’est la marche vers la frontière » (Historique du 142e RI disponible sur le site des Historiques 14-18 et numérisé par Christophe Gendron)
Grâce aux documents transmis par Colette Deneuvillers, sa petite cousine ; nous connaissons mieux son parcours militaire et ses derniers instants.
En Lorraine
L’article dit que le Lieutenant Luccantoni fut blessé au mois d’août 1914 « à Lontronfing (Lorraine) » Il faut comprendre Loudrefing.
L’historique du 142e RI raconte cette bataille et la suite des opérations :
« …18 août 1914 : le régiment reçoit l’ordre de s’emparer des villages de Loudrefing et de Mettersheim, d’assurer le débouché du canal de Salines, entre les deux ponts de chemins de fer et la station.L’ennemi a fortement organisé la position. Cependant, dès que l’artillerie de la 31e division entre en danse, nos fantassins voient avec bonheur l’ennemi s’enfuir de ses tranchées sur la position Donnan-Istroff. Les 1er et 3e bataillons, partis de Bisping, sont obligés de traverser la forêt de Mühlwald pour marcher sur Angwiller et assurer le débouché du canal.
Lorsque les premiers fantassins débouchent de la forêt, l’ennemi ouvre sur eux le feu infernal de ses mitrailleuses et de ses canons de tous calibres…Le 1er bataillon ne peut commencer son mouvement qu’à 15 heures ; le 3e va s’embourber dans les marécages de l’étang de Vape Wiser. Malgré l’intensité toujours croissante du bombardement ennemi, les 1re et 2e compagnies s’élancent à l’assaut, à l’ouest de Loudrefing, bousculant l’Allemand, mais se font décimer par son feu. Les 3e et 4e compagnies qui les renforcent, s’accrochent au terrain, mais se voient obligées de revenir à leur point de départ… La 10e compagnie s’empare de la station…Ecrasés par l’artillerie lourde allemande, (les troupes françaises) sont obligés de se replier sur les hauteurs voisines du village…
A la nuit tombante, la retraite est générale. L’Allemand, exploitant le succès, talonne les éléments décapités du 142e qui, sous le commandement de quelques officiers et sous-officiers, se retirent en combattant sur le village de Bisping pour tenter de se reformer… »« Les 19 et 20 août, les uhlans continuent à talonner nos arrière-gardes…des groupes encerclés continuent à lutter, mais toute leur bravoure ne peut enrayer la poussée ennemie.
Le régiment poursuit sa marche sur Lunéville…dès 9 heures du matin, l’alerte est donnée ; le régiment, de nouveau, est lancé dans la bataille à Jolivet, Bonviller, Sionviller, Bayon, Fraimbois et Gerbéviller.
22 août 1914 : Le 2e bataillon, engagé le premier, doit disputer Charmois à l’ennemi. Le 3e bataillon soutiendra son effort et enlèvera Sionviller, tandis que le 1er, creusant des tranchées sur les pitons avoisinants, sera en réserve, soutien d’attaque…/…
Placé en réserve de brigade, le régiment se reforme, puis vole à la rescousse des coloniaux ; attaque avec eux, le 25, les crêtes de Bayon qui dominent Lunéville.
Bivouaqué dans le bois de la Reine, continuellement battu par l’artillerie ennemie, le régiment subit de lourdes pertes… le 28 (août 1914), il reprend la marche sur Haudonville pour renforcer le 81 ème R.I. et tenter avec lui la traversée de la Mortagne. Le passage est vivement disputé, et c’est après une série de combats aussi courts que violents qu’il arrive enfin en vue de Gerbéviller .
Le village est en flammes. Quelques maisons sont encore debout : le château et l’hôpital semblent seuls épargnés… »
Gerbéviller est ce village-martyr des Vosges où les Allemands commettent des atrocités mi août 1914. Il se peut que le Lieutenant Luccantoni y croise le Sergent Eugène Havard, du 5e Régiment d’Infanterie Coloniale…
L’Yser
Le régiment quitte la Lorraine début octobre. Le 26 octobre, le régiment est arrive en Belgique et traverse la ville d’Ypres encore intacte. Le 142e RI va soutenir les alliés Ecossais à Zonnebeke.
« Les tranchées sont étroites, peu profondes, partiellement remplies d’eau ; Français et Anglais y sont coude à coude et attendent, l’arme haute, le moment de l’attaque… Les 1er et 2e bataillons (le 1er est celui de notre Lieutenant) doivent s’emparer coûte que coûte du village de Gheluvelt. Il faut un succès dans la journée : l’ordre est formel.
Le bataillon Azemar (2e bataillon) est fauché dès les premiers moments du combat, tandis que le bataillon Simonet, (Commandant du 1er bataillon), débouchant de Veldonck, tombe à pic sur une attaque allemande ; une furieuse charge à la baïonnette réussit à nous donner les tranchées perdues par les Anglais. La bataille fait rage toute la nuit sous une pluie diluvienne. La boue des Flandres envahit tout, rend la liaison et le ravitaillement excessivement pénibles. Les armes ne fonctionnent plus. Les combattants n’ont plus que leur baïonnette et leur courage pour arrêter l’ennemi qui se rue en vagues profondes sur les tranchées.
Belges, Anglais, Français unissent leurs efforts pour barrer la route d’Ypres et réussissent à fixer l’ennemi … Tous ces efforts ont coûté au régiment de lourdes pertes. Le 1er bataillon est particulièrement éprouvé, la plupart de ses officiers sont tués ou blessés.
Le colonel est heureux de féliciter ses soldats pour la belle page qu’ils viennent d’inscrire au drapeau et le général de division, embrassant le chef de bataillon Simonet, lui dit : « En vous embrassant, j’embrasse tous les soldats du 1er bataillon, qui ont fait l’oeuvre d’une division. » (Historique du 142e RI )
Après les combats de Zonnebeke, le régiment est mis en réserve dans la région de Wietge. Le 10 novembre 1914, le régiment est lancé dans la bataille de Langemarck. Il faut enrayer l’avance de l’ennemi !
« Par une nuit noire, sous les obus, sous la pluie, dans la boue gluante des Flandres, les compagnies se pressent vers des tranchées écrasées par les bombes…Tous ces efforts ne sont pas inutiles : l’attaque est enrayée dans la soirée…Le répit laissé par l’ennemi permet d’améliorer les tranchées, de placer des fils de fer, d’augmenter les réserves de munitions et d’attendre une nouvelle attaque, qui se déclenche le 14 novembre, à 9 heures du matin. Il pleut toujours, la boue devient de plus en plus gênante…
Malgré la pluie qui ne cesse de tomber, malgré la fatigue, un ravitaillement précaire, le 142e est toujours sur la brèche, organise les positions sur un plan tout nouveau : première, deuxième et troisième lignes de tranchées sont créées, et les bataillons alternent dans ces fossés, tous aussi peu confortables et non moins dangereux…
Au lever du jour, le 14 décembre, l’artillerie française déclenche un feu nourri sur la position adverse. La 62e brigade va attaquer la ferme de Fikoff. Le 1er bataillon s’élance (c’est celui du Lieutenant Luccantoni) mais ne peut arriver à la position ennemie, laisse sur le terrain beaucoup de ses hommes et presque tous ses officiers…Obus et mitrailleuses arrêtent notre attaque, tuant tous ceux qui sortent des tranchées. A la nuit tombante, chacun rejoint le fossé d’où il est parti.
Le régiment, attendant la relève, essaie de faire de ses tranchées des positions inexpugnables. Le général Xardel commandant la brigade, circule toujours au milieu de ses soldats, ne redoutant ni la boue, ni les balles, ni les obus. Il encourage tout le monde et fait si bien que, malgré tout, le moral de sa troupe est excellent et que l’ennemi ne passe pas. Le commandant du corps d’armée, le général Grossetti, vient lui aussi, dans la nuit de Noël, visiter le 142e ; il voit tout, n’a peur de rien, fait l’admiration des combattants par son mépris remarquable des obus et des balles » (Historique du 142e RI )
Le Docteur Masini donne la date du 26 décembre pour la mort de son ami. Mais sur un autre document, on trouve le 24 décembre !
« Tranchée. Monsieur, J’ai la douleur de vous annoncer la mort de mon cher camarade Luccantoni tué hier 24 décembre dans la tranchée. Dès que je saurais les détails de sa mort, je vous les enverrai. Je vous serais reconnaissant de prévenir Mme Luccantoni avec les ménagements nécessaires : 87, avenue Victor Hugo Billancourt. Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses civilités. S. Lnt (Sous Lieutenant) Belot 142e secteur 139 »
Sa fiche sur « Mémoire des Hommes » existe en deux exemplaires. Sur chacune il est bien précisé « Tué à l’ennemi » à Saint Eloi, en Belgique ; mais l’une porte la date du 26 décembre 1914, l’autre le jour même de Noël 1914 !
C’est cette dernière date qu’il faut retenir grâce à la lettre du Commandant du Lieutenant Luccantoni. Ce témoignage direct est la réponse à un courrier de Madame Luccantoni. Celui ci n’a pas été retrouvé (il dort peut être dans les archives militaires) :
« 11 janvier 1915, Madame,
Je reçois votre douloureuse lettre dans mon poste de commandement, un trou à 200 m des Allemands. Dans la hâte où je suis de satisfaire votre si légitime, si triste demande ; je m’excuse d’employer un crayon.
Je regrette la maladresse brutale de l’ordonnance de votre mari. Je pensais que l’affreuse nouvelle vous l’apprendriez doucement, d’une bouche amie. Et comme je ne connaissais pas votre adresse, j’avais prié Madame Orssaud ?, par l’intermédiaire de ma femme, d’en aviser vos parents. Hélas oui, c’est vrai ! Votre mari est mort, le 25 décembre, vers 4 heures de l’après-midi, d’une balle au front, tirée presque à bout portant, et qui le tua net, sans souffrance. Il commandait la 1re compagnie depuis son retour ici, et nous étions en première ligne depuis la veille au soir, à 1 K environ à l’est de St Eloi, c’est-à-dire à 3 K environ au sud d’Ypres. La compagnie de votre mari était en première ligne, à gauche du bataillon. Les tranchées étaient à une vingtaine de mètres de celles des Allemands, et ceux-ci poussaient vers nous un boyau ; c’est-à-dire un couloir inquiétant. Votre mari, dont le zèle et l’activité étaient remarquables, genaît tant qu’il le pouvait et surveillait le travail des ennemis. Le 25 Xbre, vers 4 heures de l’après midi, il quittait son poste de commandement et venait de rendre compte des progrès des Allemands. Il arrivait en face du boyau, lorsqu’une balle tirée de quelques mètres l’atteignit au front. Il mourut sur le coup, sans un geste, sans une parole.
J’appris aussitôt cette mort par un planton, avec la tristesse que vous pensez ! Dès la nuit venue, je fis chercher le corps de votre mari, et après avoir fait retirer tous les objets personnels, le fit transporter à l’hôpital d’Ypres. C’est de là que, le lendemain matin, après un sermon dit par un prêtre infirmier au régiment, il fut enterré sur les remparts de la ville, sa tombe se trouve sur le rempart sud de la ville, à 150 m environ à l’ouest de la porte de Lille ; elle est marquée par une croix au nom de votre mari, et abritée par de grands arbres.

Quant aux objets personnels, précieuses reliques, ils vous parviendront par l’intermédiaire du dépôt du corps, à Mende.
J’écris ces lignes, madame, sous le coup d’une profonde émotion. J’avais pour votre mari, autant d’estime que de confiance. Son énergie, sa vigueur, sa droiture de caractère en faisaient un officier remarquable. Je savais pouvoir compter sur lui en toutes circonstances et son retour, son affectation au 1er bataillon m’avaient ravi. Dès son arrivée, j’avais établi en sa faveur une proposition pour capitaine, et j’aurais été très heureux de cette suprême satisfaction lui fut accordée.
Aussi, veuillez, madame, croire à la part bien cordiale, bien amie, que je prends à votre douleur, et agréer l’expression de mes respectueux hommages. Simonet »
Le 142e Régiment d’Infanterie est relevé début février 1915 par les Anglais.
« Pour consacrer l’effort accompli par tous, le Général Grossetti remet sur le champ de bataille…la rosette d’officier de la Légion d’Honneur au vaillant chef du 142e, le Colonel Hayaux du Tilly, et au Chef du 1er bataillon, le Commandant Simonet… »
L’acte de décès de Pierre Augustin Désiré Luccantoni est transcrit dans les registres de Catteri, en Corse, le 23 mai 1916, plus d’un an après sa mort !
Aujourd’hui, le Lieutenant Luccantoni repose au Cimetière militaire Saint-Charles de Potyze à Ypres.
Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front 
Messages
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 18 juillet 2020, 11:26, par DEFRAIN Jean-Pierre
Bonjour,
sous-lieutenant DEFRAIN Edmond Denis
né le 12 novembre 1881 à Paris 11
MpF le 27 décembre 1914 à Reninghelet (Ypres, Belgique), le lendemain du 1er anniversaire de sa fille Jeanne
instituteur à Vittel
corps non retrouvé, peut-être enterré au CM de Saint-Charles de Potyze.
Le 142e RI de Mende était passé par Neufchâteau et avait recomplété ses effectifs par des réservistes Vosgiens dont Edmond Denis. Cordialement
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 29 janvier 2018, 21:34, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Effectivement, c’est un curieux concours de circonstance !
Avez vous son acte de décès transcrit le 30 mai 1915 à Laguiole ? Il se peut que son bataillon et sa compagnie soient indiquées.
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 29 janvier 2018, 20:54, par vantaux
Bonjour,
Depuis qq mois , je m intéresse à mes ancêtres et particulièrement à mon grand-père mort à la guerre de 14-18,(Cros Jean-Denis) et c est très curieux il est mort le 25 décembre 1914 à saint Eloi en Belgique et faisait partie du 142e rgt d infanterie !
comme le lieutenant LUCCANTONI , en revanche je ne sais pas ou il est enterré.
bien cordialement F. Vantaux
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 29 janvier 2018, 20:54, par vantaux
Bonjour,
Depuis qq mois , je m intéresse à mes ancêtres et particulièrement à mon grand-père mort à la guerre de 14-18,(Cros Jean-Denis) et c est très curieux il est mort le 25 décembre 1914 à saint Eloi en Belgique et faisait partie du 142e rgt d infanterie !
comme le lieutenant LUCCANTONI , en revanche je ne sais pas ou il est enterré.
bien cordialement F. Vantaux
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 29 janvier 2018, 21:34, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Effectivement, c’est un curieux concours de circonstance !
Avez vous son acte de décès transcrit le 30 mai 1915 à Laguiole ? Il se peut que son bataillon et sa compagnie soient indiquées.
Cordialement.
Michel Guironnet
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 6 novembre 2016, 19:26
Bonsoir,
Sa fiche matricule ne nous renseigne pas sur les circonstances de sa blessure.
Le mieux est de faire une demande la plus complète possible au Service des Archives Médicales Hospitalières des Armées
SAMHA
23, rue de Châteauroux
BP 21 105
87052 Limoges Cedex 2
Tel. 05 55 12 12 40 (standard) 05 55 12 12 46
Fax 05 55 12 12 57 Mel. : exploitation.samha chez orange.fr )
Vous pouvez leur envoyer un mail en fournissant un maximum de détails.
Réponse par courrier environ deux mois plus tard.
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 6 novembre 2016, 12:52, par BRINGER Emile
Bonjour,Mon oncle CROUZET Albert appartenait au 142è RI et je pense qu’il a été blessé dans la région de St Eloi.Je ne connais pas le lieu ou il a été blessé.Ce que je sais c’est qu’il a été évacué à l’hôpital n° 3 des suites de ses blessures et décédé le 5 janvier 1915 à Juvisy sur orge Essonne.Pourriez-vous m’indiquer à quel endroit il aurait été blessé.Comment a-t-il été évacué à Juvisy et ou a-t-il été inhumé.Bien cordialement.Merci de me répondre sur mon adresse mail.
arlette-emile chez orange.fr
5. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 6 novembre 2016, 12:52, par BRINGER Emile
Bonjour,Mon oncle CROUZET Albert appartenait au 142è RI et je pense qu’il a été blessé dans la région de St Eloi.Je ne connais pas le lieu ou il a été blessé.Ce que je sais c’est qu’il a été évacué à l’hôpital n° 3 des suites de ses blessures et décédé le 5 janvier 1915 à Juvisy sur orge Essonne.Pourriez-vous m’indiquer à quel endroit il aurait été blessé.Comment a-t-il été évacué à Juvisy et ou a-t-il été inhumé.Bien cordialement.Merci de me répondre sur mon adresse mail.
arlette-emile chez orange.fr
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 6 novembre 2016, 19:26
Bonsoir,
Sa fiche matricule ne nous renseigne pas sur les circonstances de sa blessure.
Le mieux est de faire une demande la plus complète possible au Service des Archives Médicales Hospitalières des Armées
SAMHA
23, rue de Châteauroux
BP 21 105
87052 Limoges Cedex 2
Tel. 05 55 12 12 40 (standard) 05 55 12 12 46
Fax 05 55 12 12 57 Mel. : exploitation.samha chez orange.fr )
Vous pouvez leur envoyer un mail en fournissant un maximum de détails.
Réponse par courrier environ deux mois plus tard.
Cordialement.
Michel Guironnet
6. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 21 février 2015, 10:56, par viguier
Merci pour l’information
Cordialement a vous,
Daniel Viguier
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 13:49, par viguie
Mon grand père antoine barrie , du 142 ieme , donc vraisemblablement sous les ordres du lieutenant luccatoni a été tue peu après lui , le 11/1/2015. Je cherche sa tombe .savez vous si les hommes de troupe tues à saint éloi ont été egalement enterrés à Ypres ? Sinon ou ?
Merci d’avance
daniel viguier
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 19:53, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Je ne sais rien à ce sujet.
Allez sur le Forum Pages 14-18 : une personne a posé il y a un an à peu près la même question que vous, pour le même régiment. Il y a eu quelques réponses très complètes qui pourront vous aider.
Voyez
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-memoire-necropoles-MPLF-MDH/recherche-sepulture-belgique-sujet_5030_1.htm
Cordialement.
Michel Guironnet
7. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 19:53, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Je ne sais rien à ce sujet.
Allez sur le Forum Pages 14-18 : une personne a posé il y a un an à peu près la même question que vous, pour le même régiment. Il y a eu quelques réponses très complètes qui pourront vous aider.
Voyez
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-memoire-necropoles-MPLF-MDH/recherche-sepulture-belgique-sujet_5030_1.htm
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 13:49, par viguie
Mon grand père antoine barrie , du 142 ieme , donc vraisemblablement sous les ordres du lieutenant luccatoni a été tue peu après lui , le 11/1/2015. Je cherche sa tombe .savez vous si les hommes de troupe tues à saint éloi ont été egalement enterrés à Ypres ? Sinon ou ?
Merci d’avance
daniel viguier
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 21 février 2015, 10:56, par viguier
Merci pour l’information
Cordialement a vous,
Daniel Viguier
8. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 13:49, par viguie
Mon grand père antoine barrie , du 142 ieme , donc vraisemblablement sous les ordres du lieutenant luccatoni a été tue peu après lui , le 11/1/2015. Je cherche sa tombe .savez vous si les hommes de troupe tues à saint éloi ont été egalement enterrés à Ypres ? Sinon ou ?
Merci d’avance
daniel viguier
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 février 2015, 19:53, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Je ne sais rien à ce sujet.
Allez sur le Forum Pages 14-18 : une personne a posé il y a un an à peu près la même question que vous, pour le même régiment. Il y a eu quelques réponses très complètes qui pourront vous aider.
Voyez
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-memoire-necropoles-MPLF-MDH/recherche-sepulture-belgique-sujet_5030_1.htm
Cordialement.
Michel Guironnet
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 21 février 2015, 10:56, par viguier
Merci pour l’information
Cordialement a vous,
Daniel Viguier
9. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 janvier 2012, 21:08, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Difficile de vous répondre sans en savoir un peu plus sur ce Capitaine Féval ?
Tout d’abord quelques questions "élémentaires" :
Qu’est ce qui vous fait dire qu’il était au 142e, où et quand est il né,de quelle classe était il,avez vous consulté sa fiche matricule ? ...ainsi, des pistes de recherches pourront s’ouvrir !
Bon courage.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 janvier 2012, 15:41, par fanfanlatulipe
bonjour
mon père a combattu avec le 142e RI parti de Mende ,il a également était au combats de Vaux ,pourriez vous me dire si le Capitaine Féval était avec le régiment 142 e merci d avance cordialement France
RI
10. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 janvier 2012, 15:41, par fanfanlatulipe
bonjour
mon père a combattu avec le 142e RI parti de Mende ,il a également était au combats de Vaux ,pourriez vous me dire si le Capitaine Féval était avec le régiment 142 e merci d avance cordialement France
RI
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 20 janvier 2012, 21:08, par Michel Guironnet
Bonsoir,
Difficile de vous répondre sans en savoir un peu plus sur ce Capitaine Féval ?
Tout d’abord quelques questions "élémentaires" :
Qu’est ce qui vous fait dire qu’il était au 142e, où et quand est il né,de quelle classe était il,avez vous consulté sa fiche matricule ? ...ainsi, des pistes de recherches pourront s’ouvrir !
Bon courage.
Michel Guironnet
11. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 5 juin 2010, 07:18, par Michel Guironnet
Bonjour,
Difficile de vous répondre sur le parcours de votre grand père !
Le Journal de Marche du 142e RI pour cette période n’existe pas sur le site Mémoire des Hommes.
Par contre, existe sous la cote 26 N 321 / 2 celui de la 31e Division d’Infanterie à laquelle était rattaché en 1914 le 142e RI, avec les 81e, 96e, 122e régiments d’infanterie.
Un lien aussi vers le parcours de cette division en 1914 :
http://sacarcheo.nuxit.net/regiment/31eDI.PDF C’est à peu près tout ce que je peux vous répondre.
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 3 juin 2010, 10:32, par RAYNAUD MARIE
bonjour
mon grand pere - GROC ERNEST , né le 17/04/1885 à Montirat Tarn- est resté à ST JULIEN EN BELGIQUE le 28/10/1914
il appartenait au 142e RI
Auriez vous son parcours
merçi infiniment
Marie RAYNAUD
12. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 3 juin 2010, 10:32, par RAYNAUD MARIE
bonjour
mon grand pere - GROC ERNEST , né le 17/04/1885 à Montirat Tarn- est resté à ST JULIEN EN BELGIQUE le 28/10/1914
il appartenait au 142e RI
Auriez vous son parcours
merçi infiniment
Marie RAYNAUD
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 5 juin 2010, 07:18, par Michel Guironnet
Bonjour,
Difficile de vous répondre sur le parcours de votre grand père !
Le Journal de Marche du 142e RI pour cette période n’existe pas sur le site Mémoire des Hommes.
Par contre, existe sous la cote 26 N 321 / 2 celui de la 31e Division d’Infanterie à laquelle était rattaché en 1914 le 142e RI, avec les 81e, 96e, 122e régiments d’infanterie.
Un lien aussi vers le parcours de cette division en 1914 :
http://sacarcheo.nuxit.net/regiment/31eDI.PDF C’est à peu près tout ce que je peux vous répondre.
Cordialement.
Michel Guironnet
13. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:40
Bonsoir,
Je n’en ai malheureusement aucune idée !
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 19:07, par Paul Vermeulen
Message pour Mme Colette Deneuvilers et Mr Michel Guironnet :
Concernant votre article sur le Lieutenant Luccantoni j’aimerais me mettre en contacte avec vous. De preference par email.
Je m’appelle Paul Vermeulen. J’habite à Ieper (Ypres) et depuis quelques temps je cherche des histoires personelle sur la vie des militaires qui étaient dans le région de Ieper pendant les années 1914-1918.
Pardonnez moi d’ailleurs que j’ecrit des fautes en Francais.
Sincèrement,
Paul Vermeulen
Kerselaar 18
B-8900 Ieper
pl.vermeulen chez euphonynet.be
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 20:42
Bonsoir,
Vous pouvez sans aucun problème me contacter sur le site, comme vous l’avez déjà fait, en précisant votre démarche.
Ainsi, chaque lecteur de l’article pourra suivre nos échanges, je l’espère profitables à tous !
Cordialement.
Michel Guironnet
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 19:43
Monsieur,
D’abord merci pour votre réponse.
Depuis quelques temps je fait des recherches sur les histoires personelles des gens qui étainent içi, dan la région de Ieper, pendant la guerre de ’14-’18. Je cherche les petits histoires, la vie des petits gens qui à été éfacée par un grand guerre. C’est pou cette raison que j’ai lu votre article.
Pourriez vour me dire si l’épouse du lieutenant Luccantoni à jamais eu l’occasion de venir visiter sa tombe ?
Cordiallement,
Paul Vermeulen.
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:28, par Colette DENEUVILLERS
Bonjour Monsieur,
J’accepte bien volontiers de correspondre avec vous concernant le Lieutenant Luccantoni.
Je détiens beaucoup de document lui ayant appartenu.
Mon adresse :
cjdeneuvillers chez orange.fr
Cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noel 1914 : à St-Eloi, le lieuteunant meurt d’une balle en plein front
14. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:36, par Colette DENEUVILLERS
Monsieur Michel Guironnet MERCI !
Merci pour cet article sur ce poilu si courageux ! Je suis parcourue de frissons à sa lecture.
Très cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noël 1914, à St-Eloi, le lieutenant meurt d’une balle en plein front
15. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:28, par Colette DENEUVILLERS
Bonjour Monsieur,
J’accepte bien volontiers de correspondre avec vous concernant le Lieutenant Luccantoni.
Je détiens beaucoup de document lui ayant appartenu.
Mon adresse :
cjdeneuvillers chez orange.fr
Cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noel 1914 : à St-Eloi, le lieuteunant meurt d’une balle en plein front
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 19:07, par Paul Vermeulen
Message pour Mme Colette Deneuvilers et Mr Michel Guironnet :
Concernant votre article sur le Lieutenant Luccantoni j’aimerais me mettre en contacte avec vous. De preference par email.
Je m’appelle Paul Vermeulen. J’habite à Ieper (Ypres) et depuis quelques temps je cherche des histoires personelle sur la vie des militaires qui étaient dans le région de Ieper pendant les années 1914-1918.
Pardonnez moi d’ailleurs que j’ecrit des fautes en Francais.
Sincèrement,
Paul Vermeulen
Kerselaar 18
B-8900 Ieper
pl.vermeulen chez euphonynet.be
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 20:42
Bonsoir,
Vous pouvez sans aucun problème me contacter sur le site, comme vous l’avez déjà fait, en précisant votre démarche.
Ainsi, chaque lecteur de l’article pourra suivre nos échanges, je l’espère profitables à tous !
Cordialement.
Michel Guironnet
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 19:43
Monsieur,
D’abord merci pour votre réponse.
Depuis quelques temps je fait des recherches sur les histoires personelles des gens qui étainent içi, dan la région de Ieper, pendant la guerre de ’14-’18. Je cherche les petits histoires, la vie des petits gens qui à été éfacée par un grand guerre. C’est pou cette raison que j’ai lu votre article.
Pourriez vour me dire si l’épouse du lieutenant Luccantoni à jamais eu l’occasion de venir visiter sa tombe ?
Cordiallement,
Paul Vermeulen.
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:40
Bonsoir,
Je n’en ai malheureusement aucune idée !
Cordialement.
Michel Guironnet
16. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 19:43
Monsieur,
D’abord merci pour votre réponse.
Depuis quelques temps je fait des recherches sur les histoires personelles des gens qui étainent içi, dan la région de Ieper, pendant la guerre de ’14-’18. Je cherche les petits histoires, la vie des petits gens qui à été éfacée par un grand guerre. C’est pou cette raison que j’ai lu votre article.
Pourriez vour me dire si l’épouse du lieutenant Luccantoni à jamais eu l’occasion de venir visiter sa tombe ?
Cordiallement,
Paul Vermeulen.
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 19:07, par Paul Vermeulen
Message pour Mme Colette Deneuvilers et Mr Michel Guironnet :
Concernant votre article sur le Lieutenant Luccantoni j’aimerais me mettre en contacte avec vous. De preference par email.
Je m’appelle Paul Vermeulen. J’habite à Ieper (Ypres) et depuis quelques temps je cherche des histoires personelle sur la vie des militaires qui étaient dans le région de Ieper pendant les années 1914-1918.
Pardonnez moi d’ailleurs que j’ecrit des fautes en Francais.
Sincèrement,
Paul Vermeulen
Kerselaar 18
B-8900 Ieper
pl.vermeulen chez euphonynet.be
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 20:42
Bonsoir,
Vous pouvez sans aucun problème me contacter sur le site, comme vous l’avez déjà fait, en précisant votre démarche.
Ainsi, chaque lecteur de l’article pourra suivre nos échanges, je l’espère profitables à tous !
Cordialement.
Michel Guironnet
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:28, par Colette DENEUVILLERS
Bonjour Monsieur,
J’accepte bien volontiers de correspondre avec vous concernant le Lieutenant Luccantoni.
Je détiens beaucoup de document lui ayant appartenu.
Mon adresse :
cjdeneuvillers chez orange.fr
Cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noel 1914 : à St-Eloi, le lieuteunant meurt d’une balle en plein front
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:40
Bonsoir,
Je n’en ai malheureusement aucune idée !
Cordialement.
Michel Guironnet
17. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 20:42
Bonsoir,
Vous pouvez sans aucun problème me contacter sur le site, comme vous l’avez déjà fait, en précisant votre démarche.
Ainsi, chaque lecteur de l’article pourra suivre nos échanges, je l’espère profitables à tous !
Cordialement.
Michel Guironnet
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 19:07, par Paul Vermeulen
Message pour Mme Colette Deneuvilers et Mr Michel Guironnet :
Concernant votre article sur le Lieutenant Luccantoni j’aimerais me mettre en contacte avec vous. De preference par email.
Je m’appelle Paul Vermeulen. J’habite à Ieper (Ypres) et depuis quelques temps je cherche des histoires personelle sur la vie des militaires qui étaient dans le région de Ieper pendant les années 1914-1918.
Pardonnez moi d’ailleurs que j’ecrit des fautes en Francais.
Sincèrement,
Paul Vermeulen
Kerselaar 18
B-8900 Ieper
pl.vermeulen chez euphonynet.be
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 19:43
Monsieur,
D’abord merci pour votre réponse.
Depuis quelques temps je fait des recherches sur les histoires personelles des gens qui étainent içi, dan la région de Ieper, pendant la guerre de ’14-’18. Je cherche les petits histoires, la vie des petits gens qui à été éfacée par un grand guerre. C’est pou cette raison que j’ai lu votre article.
Pourriez vour me dire si l’épouse du lieutenant Luccantoni à jamais eu l’occasion de venir visiter sa tombe ?
Cordiallement,
Paul Vermeulen.
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:28, par Colette DENEUVILLERS
Bonjour Monsieur,
J’accepte bien volontiers de correspondre avec vous concernant le Lieutenant Luccantoni.
Je détiens beaucoup de document lui ayant appartenu.
Mon adresse :
cjdeneuvillers chez orange.fr
Cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noel 1914 : à St-Eloi, le lieuteunant meurt d’une balle en plein front
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:40
Bonsoir,
Je n’en ai malheureusement aucune idée !
Cordialement.
Michel Guironnet
18. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 19:07, par Paul Vermeulen
Message pour Mme Colette Deneuvilers et Mr Michel Guironnet :
Concernant votre article sur le Lieutenant Luccantoni j’aimerais me mettre en contacte avec vous. De preference par email.
Je m’appelle Paul Vermeulen. J’habite à Ieper (Ypres) et depuis quelques temps je cherche des histoires personelle sur la vie des militaires qui étaient dans le région de Ieper pendant les années 1914-1918.
Pardonnez moi d’ailleurs que j’ecrit des fautes en Francais.
Sincèrement,
Paul Vermeulen
Kerselaar 18
B-8900 Ieper
pl.vermeulen chez euphonynet.be
1. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 17 juin 2008, 20:42
Bonsoir,
Vous pouvez sans aucun problème me contacter sur le site, comme vous l’avez déjà fait, en précisant votre démarche.
Ainsi, chaque lecteur de l’article pourra suivre nos échanges, je l’espère profitables à tous !
Cordialement.
Michel Guironnet
2. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 19:43
Monsieur,
D’abord merci pour votre réponse.
Depuis quelques temps je fait des recherches sur les histoires personelles des gens qui étainent içi, dan la région de Ieper, pendant la guerre de ’14-’18. Je cherche les petits histoires, la vie des petits gens qui à été éfacée par un grand guerre. C’est pou cette raison que j’ai lu votre article.
Pourriez vour me dire si l’épouse du lieutenant Luccantoni à jamais eu l’occasion de venir visiter sa tombe ?
Cordiallement,
Paul Vermeulen.
3. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:28, par Colette DENEUVILLERS
Bonjour Monsieur,
J’accepte bien volontiers de correspondre avec vous concernant le Lieutenant Luccantoni.
Je détiens beaucoup de document lui ayant appartenu.
Mon adresse :
cjdeneuvillers chez orange.fr
Cordialement
Colette Deneuvillers
Voir en ligne : Noel 1914 : à St-Eloi, le lieuteunant meurt d’une balle en plein front
4. Noël 1914 : à Saint-Eloi, le Lieutenant meurt d’une balle en plein front , 19 juin 2008, 20:40
Bonsoir,
Je n’en ai malheureusement aucune idée !
Cordialement.
Michel Guironnet