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Où est passé Michel Fallet, « disparu depuis de nombreuses années, présumé décédé » ?

Le jeudi 18 décembre 2014, par Liliane Carrière

Voici plus de 10 ans que je cherche mon Sosa 16 : Michel FALLET, « originaire du Piémont ». Sa naissance est estimée vers 1825 et il était marié avec Marie BALAGNE, née au Pont près de Turin.

De lui je n’ai aucun acte : ni son acte de naissance, ni son acte de mariage, ni son acte de décès... Seulement quelques repères :

1er repère : 1853 Reventin Vaugris (Isère).
Acte naissance de son 1er enfant : Marie Louise FALLET : « Cet acte nous précise qu’il est mineur, âgé de 33 ans, originaire du Piémont, et qu’il est domicilié en cette commune chez Annet BAUDRAND ».

2e repère : 1861 Alès (Gard).
Acte de naissance de son 2e enfant : Charles FALLET : « cet acte nous apprend qu’il a 36 ans, qu’il est toujours mineur, et qu’il habite à Alais quai de la Combe ».

Mon commentaire : je n’ai rien trouvé sur Alès dans les recensements à cette adresse et s’il avait 33 ans en 1853, il ne peut pas avoir 36 ans en 1861 !!!!!
Ce fils : Charles FALLET a eu 11 enfants (dont mon grand père), une partie de ces enfants portent le nom de FALLET et les autres celui de FALLETTI ??? Pourquoi ? Mystère !

3e repère : 1866 Castres (Tarn).
Acte de naissance du 3e enfant (mort né).

Mon commentaire : ils habitent CASTRES. J’ai donc fait tous les recensements sur Castres. J’ai fait la découverte d’un 4e enfant !!!! mais je ne sais où il est né, mais j’ai estimé la naissance vers 1857.

Ci-dessous le recensement à CASTRES de 1866 Avenue de Saint-Pons.

Michel Fallet disparaît complètement après la naissance de son dernier enfant en 1866.

Dernier repère : 1876 Castres (Tarn)
Le mariage de la 1re fille : Marie Louise FALLET.

Mon commentaire : Michel FALLET a donc disparu entre 1866 et 1876... comme le précise l’acte de mariage : « il a disparu depuis de nombreuses années, présumé décédé… ».

JPEG - 130.4 ko
« Fallet Michel, absent, présumé décédé, ayant disparu depuis plusieurs années ainsi que l’attestent les parties contractantes et les quatre témoins »

Conclusion : je me suis également déplacé à Reventin Vaugris (Isère) afin de rechercher d’éventuels dossiers de mineurs !!! Mais à la mairie, à ce jour, ils ne connaissent aucune mine dans la commune !

Pour ce qui est du Tarn : j’ai eu un contact avec le responsable des archives du Tarn, qui me signale qu’il y a des mines à Carmaux, mais qu’elles sont bien trop éloignées du domicile castrais de Michel Fallet.

Serait-il mort dans une mine ? mais laquelle ?

Son épouse Marie BALAGNE est décédée à Castres en 1881.

Malgré mes recherches aux Archives de plusieurs départements, Isère, haute Savoie Tarn, Gard… je n’ai pas plus de renseignements sur cette famille.

Il est bien né et décédé quelque part ! Mais il est introuvable !

Merci par avance pour votre aide car je ne peux plus avancer dans ma généalogie, or c’est la branche qui m’intéressait le plus ! Si quelqu’un pouvait m’orienter vers d’autres sources...

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100 Messages

  • Bonjour,

    Quand j’ai vu Reventin Vaugris, je me suis dit : « tiens, c’est dans mon coin »
    Il y avait bien des mines à cette époque, notamment celle de Saint Christ, entre Vienne et Reventin !
    Il faut que je retrouve mes notes pour essayer de vous aider.

    En attendant, bon courage.
    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    En 1825, « le Piémont » était vaste (royaume de Piémont-Sardaigne)

    Il est néanmoins bien possible que vos ancêtres soit vraiment originaires d’une ville du Piémont actuel.
    Pour ce qui est de l’orthographe du nom, j’ai vu plus d’une fois dans des actes savoyards du XIXe siècle des patronymes italiens « francisés ». Il serait donc tout à fait possible que votre ancêtre se soit appelé FALLETTI et que ce nom ait été transformé en FALLET en France.

    Si vous cherchez sur le site cognomix, vous pourrez voir que FALLETTI ou FALETTO sont majoritairement présents au Piémont, dans la province de Turin.
    http://www.cognomix.it/mappe-dei-cognomi-italiani/FALLETTI/PIEMONTE/TORINO
    http://www.cognomix.it/mappe-dei-cognomi-italiani/FALETTO/PIEMONTE/TORINO

    BALAGNA est également essentiellement piémontais, majoritairement présent dans la ville de Pont Canavese. C’est peut-être le « Pont au Piémont », dont est originaire Marie BALAGNE
    http://www.cognomix.it/mappe-dei-cognomi-italiani/BALAGNA/PIEMONTE/TORINO

    Pour la naissance ou le mariage, il faut donc peut-être chercher du côté de l’Italie.

    Nathalie

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      voilà quelques compléments d’information qui me redonnent du cœur à l’ouvrage..........je commençais depuis des années à baisser les bras.
      En effet, Pont Canavèse avait attiré mon attention c’est pour
      cette raison que j’avais fait venir une bobine de l’Italie par l’intermédiaire des mormons. Pas en très bon état et difficile à déchiffrer, mais j’ai trouvé un mariage avec un Michel FALLETI mais pas avec une Marie Balagne !!!!! c’est désespérant.
      A l’époque où il est sensé être né le piémont était français je crois ???? Ne pourrait-on trouver ces informations sur un site français ? ou les actes sont-ils restés en Italie ?
      En tout cas merci pour ces aides précieuses...je continue

      Cordialement

      liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

      • Bonjour,
        Le Piémont n’a jamais été français (hormis durant les périodes d’occupation). Le royaume de Piémont Sardaigne était un état souverain, formé à partir des terres de la famille de Savoie. Les ducs de Savoie ont avaient établi leur capitale à Chambéry, puis ils l’ont transférée à Turin. Il existe peut-être certaines informations aux archives de la Savoie, à Chambéry, mais il est plus probable que les archives de l’actuel territoire du Piémont se trouvent aujourd’hui à Turin.
        Des registres de la province de Turin ont été mis en ligne sur FamilySearch, mais ils correspondent à la période post-unitaire de l’Italie. Pour la période antérieure, hormis en ce qui concerne l’époque « napoléonienne » ( 1806-1815) beaucoup de choses sont encore détenues par l’église.
        Il serait cependant intéressant d’interroger les archives de Turin pour connaître l’état de leur fond.

        Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      votre message m’a permis de m’orienter et effectivement je crois que je vais trouver dans la région de Turin.

      Par contre, je ne comprends pas pourquoi mes messages adressés par mail aux paroisses ou aux villages me reviennent systématiquement !!!!!!!!
      Peut être avez vous la réponse ????
      Merci beaucoup
      Cordialement

      Liliane

      Répondre à ce message

  • Bonsoir,

    Vous avez la ressource de chercher dans « les tables de successions et absences » du Tarn, bureau de Castres probablement.
    Elles sont en ligne sur le site des archives départementales.

    Mode d’emploi :
    http://www.genealogie.com/chroniques/genealogie/les-tables-de-successions-et-absences-113530.html

    Cordialement.
    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Merci pour votre message, j’ai effectivement regardé dans les tableaux d’absences, depuis le début de mes recherches j’allais même sur place à Castres avant que les archives du tarn ne soient sur internet. J’ai même fait la démarche deux fois au cas ou je n’aurai pas tout vu !!!!
      Est-ce qu’en ayant disparu ce monsieur doit obligatoirement apparaitre dans ces tableaux ?????

      Merci en tout cas pour votre aide
      Liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

  • Je ne suis peut être pas d’un grand secours, mais sachez que dans le Nord Pas de Calais, dans les mines un ouvrier n’était pas dénommé mineur mais houilleur à cette époque là. Donc peut être ne pas chercher du coté de mines de charbon, mais d’autres mines. Mineur était une question d’âge comme aujourd’hui, sauf qu’à une époque, à 25 ans, un jeune homme était encore mineur d’âge.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    J’ai rencontré ce problème d’une personne née en Allemagne et habitant en Suisse déclarée mineure alors qu’elle avait plus 28 ans vers 1880.
    Selon la législation allemande, elle était considérée comme mineure tant qu’elle dépendait financièrement de son père. Et dans le cas présent, le père a fait annuler le mariage contracté en Suisse par son fils.
    Cordialement
    H-Cl. Martinet

    Répondre à ce message

  • Bonjour Liliane,
    Une piste peut-être, à la lumière de ce qu’un chercheur à pu mettre en évidence dans le vignoble de Suisse romande, à propos des immigrants venus s’installer dans la région. Ce chercheur, Jean-Pierre Bastian, a étudié différentes vagues d’immigrations, et a pu établir qu’il existait souvent des liens durables entre les paroisses d’où provenaient les migrants et les paroisses où ils aboutissaient. Il n’était pas rare que tous les migrants d’une paroisse provenaient de la même paroisse de départ, et que les migrants étaient solidaires les uns des autres dans leur pays d’accueil. Ainsi, si la piste du mariage ne donne pas de résultat (il était souvent de coutume pour un homme d’épouser sa promise dans le village de cette dernière, soit peut-être Pont Canavese), il pourrait être fructueux d’étudier l’origine de tous les piémontais établi dans la paroisse dont dépend Reventin Vaugris. Et de remonter à l’origine pour y trouver votre Michel Falletti.
    Bonne chance.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Quelques pistes sur « familysearch », les actes de Pont Canavese sont en ligne à partir des années 1865.

    J’ai parcouru quelques tables de décès et l’on retrouve fréquemment sur cette commune (faire les recherches à partir d’Ivrea) les noms de FALLETTI et de BALAGNA.

    Ce qui confirme ce que disait Nathalie

    Dans les registres de matricule (également sur familysearch) de Turin on retrouve plusieurs enfants nés entre 1818 et 1829, fils de Michele FALETTI (ou FALETTO) et Francesca VALESANO.

    Peut-être que votre Michele était déjà parti en 1840 date des recensements... ou n’a pas été recensé sur Turin ??

    Malheureusement rien sur les dates 1820-1825 pour les naissances ni 1840-1850 pour les mariages...

    Vous pourriez écrire à la paroisse de Pont Canavese pour leur demander... par expérience, on souvent une réponse.

    Bon courage pour la suite...
    Cordialement
    Françoise Poncet

    Répondre à ce message

  • Bonjour

    Savez vous si sa disparition a été déclarée officiellement auprès d’un service de gendarmerie ?
    Dans ce cas il y a peut être un dossier sur sa disparition dans la cote BB/13 aux archives nationales : absents civils, un peu l’équivalent du service des recherches dans l’intérêt des familles qui existe de nos jours.
    La déclaration de disparition était publiée au Journal Officiel et permettait aux familles d’effectuer différentes démarches administratives.
    Les dossiers sont classés chronologiquement par la date de déclaration de disparition.
    Cordialement
    Chantal LEE

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Apparemment pas de déclaration de disparition connue !!!!
      Dois je écrire aux archives nationales, dois je me déplacer ?
      merci de ce que vous venez de m’apprendre
      Cordialement

      Liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

      • Vous trouverez ci-dessous la fiche de description du fond BB/13 aux archives nationales. Cette cote est consultable à Pierrefitte. Il est inutile d’écrire. Il faut être sûr que la disparition a été déclarée officiellement et connaître la date du jugement de disparition.
        BB/13. Certains dossiers sont très étoffés d’autres pratiquement vides. La disparition peut avoir été déclarée très longtemps après l’absence de la personne. Parfois plusieurs dizaines d’années. Vous voyez sur cette fiche de description BB/13 que vous pouvez consulter la série U aux archives départementales.
        J’espère que vous trouverez votre ancêtre. J’en ai moi-même une que je cherche depuis plus de 20 ans sans résultat.
        Cordialement
        Chantal LEE
        État général des fonds des Archives nationales (Paris). Mise à jour 2007.
        BB/13
        MINISTÈRE DE LA JUSTICE - ABSENTS CIVILS, SUCCESSIONS EN DÉSHÉRENCE
        Intitulé : MINISTÈRE DE LA JUSTICE-ABSENTS CIVILS, SUCCESSIONS EN DÉSHÉRENCE Niveau de classement : sous-série du cadre de classement Dates extrêmes : 1830-1909 Importance matérielle : 17,20 m.l. (75 articles). Conditions d’accès : communicable après un délai de 100 ans.
        Noms des producteurs : ministère de la Justice, division (ou direction) des affaires civiles et du sceau.
        Histoire des producteurs : Absents civils. C’est la loi du 24 ventôse an XI qui a établi la procédure à suivre pour faire déclarer l’absence d’une personne dont on n’a plus de nouvelles depuis un certain délai. Ses dispositions formaient les articles 112 à 143 du Code civil. La demande de déclaration d’absence ne pouvait être introduite que 4 ans après les dernières nouvelles, auprès du tribunal de première instance du dernier domicile connu de l’absent. Par un jugement préparatoire, le tribunal ordonnait une enquête. Le jugement de déclaration d’absence était rendu un an après, avec envoi des héritiers en possession provisoire. La possession définitive des biens de l’absent ne pouvait intervenir que 30 ans après l’envoi en possession provisoire. Cette procédure s’étalait donc sur un délai minimum de 35 ans. Elle a été réformée et raccourcie par la loi du 28 décembre 1977. Mais, dès la Restauration, s’étaient dégagées des catégories d’absents dans des circonstances particulières. Dans la procédure d’absence, l’intervention du ministère de la Justice consistait à publier les jugements préparatoires et de déclaration d’absence. Cette publication a été faite d’abord au Moniteur, puis, à partir de 1869, au Journal officiel ; dès l’an XI, elle se trouve dans les attributions de la division civile. Successions en déshérence. Le Code civil (articles 768, 770) prévoit que la succession d’un défunt, mort sans héritier ni conjoint survivant, est acquise à l’État, représenté par l’administration des Domaines. Le ministère de la Justice assurait la publicité des successions en déshérence en faisant insérer au Moniteur (à partir de 1869 au Journal officiel) les jugements des tribunaux de première instance relatifs à l’envoi en possession de l’administration des Domaines. Cette procédure a été reprise par l’ordonnance du 23 décembre 1958.
        Histoire de la conservation : La sous-série BB/13, qui autrefois comptait 110 articles, n’en renferme plus aujourd’hui que 75 ; en effet, 51 liasses de dossiers d’absents civils et militaires, allant de l’an XI à 1821, et 17 de dossiers d’absents civils seulement, allant de 1818 à 1830, ont été livrées au pilon à la suite de la décision ministérielle du 14 janvier 1932. D’autre part, ont été ajoutées 27 liasses de dossiers d’absents civils postérieurs à 1893 et 6 liasses de dossiers de successions en déshérence de 1898 à 1906, versées en avril-mai 1941.
        Présentation du contenu : La sous-série BB/13 comprend les dossiers d’absents civils (classement chronologique de 1831-1909) et de successions en déshérence (classement chronologique de 1898-1906).
        Instruments de recherche : Voir l’État des inventaires
        Sources complémentaires : - Archives d’autres producteurs en relation : Les fonds des tribunaux de première instance (ceux-ci ordonnent une enquête dans chacune des résidences connues d’une personne dont on n’a plus de nouvelles depuis 5 ans, et prononce un jugement de déclaration d’absence inséré au Journal officiel) sont conservés dans la série U des Archives départementales.
        1
        État général des fonds des Archives nationales (Paris). Mise à jour 2007.
        Sources de la notice : - Ségolène de Dainville-Barbiche, De la justice de la Nation à la justice de la République, 1789-1940. Guide des fonds judiciaires conservés au Centre historique des Archives nationales, Paris, Centre historique des Archives nationales, 2004, in-8°, 323 p., relié. - État sommaire des versements faits aux Archives nationales par les ministères et les administrations qui en dépendent, tome IV (versements du ministère de la Justice). - Les Archives nationales. État général des fonds, publié sous la direction de Jean Favier, directeur général des Archives de France (tome II), 1978. Date de la notice : 2006 Auteurs de la notice : Danis HABIB (Ségolène DE DAINVILLE-BARBICHE)
        BB/13/1 à 69. Dossiers d’absents civils (classement chronologique). 1831-1909. BB/13/70 à 200. Cotes vacantes. BB/13/201 à 206. Dossiers de successions en déshérence (classement chronologique). 1898-1906.

        Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Nous êtes vous intéressée à Annet BAUDRAND ?

    La prénom est rare mais il est bien présent sur Généabank.
    J’y ai trouvé ceci, entre autres :
    Commune : Mornant
    Jour : 7
    Mois : 2
    annee : 1864
    Sexe : M
    Nom : BAUDRAND
    Prenom : Annet Jean
    Age : 79
    Origine : St romain en gier 69
    Deces-pere : +
    Prenom-pere : Annet
    Nom-mere : BERTHOLEY
    Deces-mere : +
    Prenom-mere : Marguerite
    Observations : Vf de Marie ROLLAND - Antoine LESPINASSE beau-frère -
    Relevé de l’association SGLB

    Deux communes sont citées.

    Pour l’un de mes grands-pères, j’ai lu les journaux de Rouen, alors qu’il avait disparu dans l’Eure. Il s’était noyé en 1887, à Rouen, et sa famille n’en avait pas été informée.

    Consultez de temps en temps, « Actes en Vrac » et « Migranet », ces sites sont alimentés par les chercheurs bénévoles qui trouvent des cas particuliers.

    http://www.francegenweb.org/~actes/index.php
    http://www.francegenweb.org/~migranet/liste.php

    Lors de vos recherches sur les recensements, pensez à regarder, dans les grandes villes proches, les hôpitaux, prisons, etc.

    Bonnes recherches
    Amicalement
    Gabrielle

    Répondre à ce message

    • Bonsoir,

      J’ai fouiné un peu pour retrouver cet Annet Baudrand, ce nom étant très présent dans la région viennoise : il y a bien un Annet Baudrand « propriétaire » qui habite à Saint Christ à Reventin en 1852, père d’un autre Annet Baudrand.
      voir le Journal de Vienne du 6 juin 1852
      Cet Annet pourrait bien être celui qui héberge Michel Fallet, mineur travaillant alors aux mines de Saint Christ.

      A suivre...
      Michel Guironnet

      Répondre à ce message

      • Suite de mes recherches sur Annet Baudrand :

        Le fils Annet est « interdit » ce qui au sens d’alors peut laisser penser à une faiblesse d’esprit.
        Son père, prénommé également Annet, organise la vente des biens de son fils en 1852...Annet, le fils, meurt à Reventin, âgé de 52 ans le 18 mai 1866 (né vers 1814 ?) il est célibataire « fils de Annet Baudrand et de défunte Etiennette Dubouchet »

        Je continue mes investigations. :-))

        Michel Guironnet

        Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Non je ne me suis pas intéressée à BAUDRANT Anet. j’ai seulement consulté les recensements puisque mon Michel FALLET était hébergé chez lui !!! mais malgré tous les recensements épluchés soit dans l’Isère, soit dans le Gard, soit dans le Tarn, ce monsieur a pratiquement échappé à tous les recensements
      je vais également éplucher « actes en vrac »
      merci beaucoup

      Liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

  • Il s’agit très probablement, d’après les termes employés « absent présumé décédé », d’une absence au sens des art. 112 à 143 du Code Civil tels qu’il existaient avant la loi du 28 déc. 1977, et distincte d’une simple « non présence ». Il est peu vraisemblable que la disparition soit liée à un accident dans la mine, tel un coup de grisou ou un effondrement, car un décret de 1813 organise dans ce cas la déclaration de décès, et il ne s’agit plus d’une « présomption ». La matière de l’absence était du ressort du tribunal civil (sous la loi de 1977 c’est le juge des tutelles), et c’est de ce côté qu’il faudrait en trouver trace ; les jugements en cette matière étaient publiés au Journal Oficiel. Dès la disparition, en cas de présomption d’absence, le tribunal pouvait ordonner des mesures d’administration, mais c’est seulement 4 ans après les dernières nouvelles que « tout intéressé » pouvait demander une déclaration d’absence, ce qui provoquait une enquête durant un an, d’où un délai minimum de 5 ans entre la disparition et la déclaration d’absence. Le fait que l’acte de 1876 ne mentionne pas cete déclaration, mais se contente de l’affirmation des personnes présentes peut être expliqué, soit parce que la disparition datait de moins de 5 ans, soit parce que, la « majorité matrimoniale » des filles étant fixée à 21 ans dès cette époque, alors que celle des garçons était de 25 ans jusqu’à une loi de 1907, le consentement du père n’était plus nécessaire.

    Répondre à ce message

  • Bonjour

    J’ai le même cas avec mon ARGP né en 1842, disparu de la circulation entre 1911 ( date d’un recensement) et 1924 (date du décès de son épouse)il n’est pas inhumé avec elle

    Aucune trace dans les registres du canton, ainsi que dans le répertoire des successions et absences.

    En dernier ressort je vais tenter des recherches auprès des archives des bagnards, en effet il habitait en Charente Maritime et le pénitencier de St Martin de Ré qui servait de dépôt avant le départ des prisonniers vers le bagne a fonctionné jusqu’en 1938.
    Tous les bagnards n’étaient pas des criminels, il y avait aussi des opposants

    Cordialement

    Jean-Claude NIVELLE

    Répondre à ce message

  • Cela n’avancera pas forcément beaucoup plus, mais il serait intéressant de voir comment est prise en compte la situation familiale au moment du décès de Marie Balagne en 1881, cinq ans après le dernier jalon que vous ayiez actuellement. Comment parle-t-on de Michel Fallet dans les documents concernant la succession de sa femme ? De quelle succession ont hérité les enfants ? Mère « incluant » père ou non ? De toute manière, la recherche vous apportera des éléments sur la famille, ne sera pas sans intérêt. Retour donc vers la table des successions et absences pour Marie Balagne.

    Mais si cet homme est mort quelque part, accidentellement ou non, sans avoir été reconnu ou sous une autre identité, votre recherche le concernant n’aboutira pas forcément.

    Bonne chance à vous, cordialement,
    C. Boulard

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      merci pour votre aide. je vais revoir la succession de marie BALAGNE ;
      En fait tant pis si je ne le retrouve pas ou tout au moins son décès, mais mon but est de retrouver où il est né afin de pouvoir remonter dans ma généalogie, car je ne suis qu’à mon sosa 16 !!!

      merci encore

      Liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

    • je viens de retourner vers le tableau de succession et absences de Marie BALAGNE ; aucune information sur l’époux Michel FALLET ? seulement Veuve de....
      Par contre on parle de « certificat d’indigence » ??????
      Qu’Est-ce-que c’est ???? et où le trouve-t-on ????

      Merci de votre aide
      Liliane FALLET CARRIERE

      Répondre à ce message

      • la table des successions et absences ne suffit pas ; elle vous donne des références et indications permettant de trouver les différents documents formant la succession, de la déclaration à la clôture de la succession, dont bien sûr réf. du notaire et des actes. Le tout lié par ailleurs aux éventuels inventaires des biens du couple (en vue de la protection des biens dûs aux enfants mineurs du fait du décès de leur père) Mais peu de choses, si indigence constatée. Le personnel des archives départementales pourra vous aider à vous y retrouver. De même pour ce qui concerne les aides et secours liés à la situation d’indigence, peut-être liée à la disparition du père qui gagnait la vie de sa famille.
        Vous aurez une vue générale sur la situation.
        Au vu des diverses pistes proposées et des informations données par les intervenants, vous avez du pain sur la planche !
        Cordialement,
        C. Boulard

        Répondre à ce message

  • Bonjour,

    J’ai déjà eu le cas d’une aïeule « absente depuis des années » à Lyons-la-Forêt dans l’Eure.
    J’ai retrouvé sa trace grâce à son acte de décès dans les registres de l’Hôtel-dieu de Rouen.
    Cela peut-être une piste aussi pour vous...

    Cordialement,
    Antoine HARDY

    Répondre à ce message

  • Bonjour,tombant par hasard sur votre histoire, un détail, qui n’a peut-être aucune importance mais..., me saute aux yeux : la répétition de : « disparu depuis de nombreuses années » alors que le document dit « disparu depuis plusieurs années » ce qui pour moi ne signifie pas du tout la même chose.
    Quelque fois les détails ont plus d’importance qu’on ne l’imagine, surtout en généalogie.
    La cohabitation des patronymes FALET-FALLET-FALETTI ne me parait pas poser de problème dans le contexte historique et politique de l’époque. Il est très possible qu’une des branches de la famille ait eu envie de renouer avec l’origine italienne de la famille.
    Cordialement, Catherine Constant

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Avez-vous pensé à la Justice de Paix du canton où la famille habitait ? S’il y avait des enfants mineurs, il y a eu, normalement, un conseil de famille devant le Juge de Paix pour nommer un tuteur. Lors de cet acte officiel, certains renseignements familiaux sont inscrits.

    D’autre part, lors des mariages des enfants, il y a eu, peut-être, soit un contrat de mariage soit un acte de notoriété. Ce sont des pistes à suivre. On ne sait jamais.

    Avant tout, il me semble que la piste de l’argent devrait être suivi. Qui hérite et de combien ? Les impôts ayant de tout temps prélevés leur part sur toutes les personnes héritant .... il se peut qu’à ce moment là, le père absent soit évoqué ....

    Et enfin, avez-vous épluché la presse régionale ? Elle peut vous apporter des précisions utiles : par exemple, une « recherche dans l’intérêt des familles » permet de savoir qui recherche, le dernier jour où la personne a été vue, voire son habillement, etc .... Bien sûr, c’est une bouteille à la mer, mais qui sait, peut-être que vous trouverez une nouvelle piste.

    Et puis, il n’y avait pas que des mines de charbons, d’autres minerais étaient extraits du sol. Quel était l’environnement économique de Castres à cette époque ? Sans compter qu’il a pu changer de métier et passer de mineur à journalier puis retourner mineur pour finir jardinier par exemple. (J’ai fait une recherche sur un bonhomme menuisier à son mariage et qui finit sa vie comme négociant en savons en passant par boucher ! Tout est possible...)

    Bon courage pour ces recherches passionnantes et si difficiles.

    Monique

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    • Bonjour,

      merci pour toutes ces informations.

      A qui dois-je m’adresser pour trouver je Juge de Paix de l’époque ?
      Pas de contrat de mariage pour les enfants, des enfants mineurs au moment de la disparition, oui il y en avait !
      en fait les trois enfants vivants étaient tous mineurs !
      Quant à l’acte de notoriété comment puis-je savoir ?
      Quand à l’héritage, ce n’était pas une famille avec de l’argent je pense !

      Merci pour tout çà

      Cordialement
      Liliane FALLET CARRIERE

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      • Bonjour Liliane,

        Je vois que la solidarité entre chercheurs fonctionne bien et ça fait vraiment plaisir ! Si vos recherches vous amène du côté de Saluzzo, vous serez bientôt dans mon « pays » (Riffredo et Sanfront) !

        Pour répondre à votre question, la Justice de Paix se trouve aux AD du département quant à l’acte de notoriété, il est fait chez un notaire avec des témoignages et des témoins venus attestés qu’ils connaissent depuis plusieurs années la personne, la famille, les enfants etc ... (par exemple, ma grand-mère maternelle, italienne, s’est mariée au Consulat d’Italie à Marseille ; lorsque mon grand-père est mort en 1941, le consulat avait perdu l’acte de mariage et tous leurs papiers : elle a du faire établir un acte de notoriété qui lui a servi d’acte de mariage tout au long de sa vie et ce sont les voisins, italiens eux-aussi, qui ont attesté devant le notaire, que mes grands-parents avaient bien été mariés.

        Tout mon bla-bla pour vous dire que si vous ne trouvez pas l’acte de notoriété dans les papiers familiaux, il faut rechercher chez les notaires .... la Justice de Paix est nettement plus facile à rechercher : une par canton seulement !

        En ce qui concerne la piste de l’argent : riche ou pauvre, au décès d’une personne, une succession s’ouvre. C’est une obligation surtout avec des enfants mineurs. Il y a toujours quelques choses : des meubles à moitié en ruines, quelques habits, une batterie de cuisine etc... Nécessairement, il y a eu une succession. Vous trouverez ces infos aux AD du lieu du décès. De toutes les manières, ça vaut le coup d’essayer. On peut parfois avoir de bonnes surprises. De même, vous pouvez trouver un refus de la succession (dans le cas de dettes par exemple, un ou des héritiers peuvent tout à fait refuser une succession trop lourde). Perso, j’ai toujours suivi cette piste même si elle me paraissait improbable et j’ai souvent découvert des infos auxquelles je ne m’attendais pas.

        Vous trouverez j’en suis sûre.

        Je vous souhaite de passer d’agréables fêtes de fin d’année avec en tête toutes les recherches encore possible.
        Cordialement

        Monique

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  • Re-bonjour,

    Avez-vous épluché les recensements de Carmaux ? Après tout, il aurait pu y habiter pendant les jours travaillés et revenir à Castres que le dimanche ...

    Bon courage.

    Monique

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  • Bonjour,
    Ah ! le plaisir des recherches sur des ancêtres étrangers.
    Depuis le temps que vous cherchez ceci va peut-être paraitre des banalités mais qui sait ?
    Concernant l’orthographe du nom, il ne faut pas perdre de vue :

    • qu’à cette époque il était encore loin d’être fixé. Ce n’est qu’à partir de 1877 avec la création du livret de famille qu’il va se stabiliser, les officiers d’état civil reprenant les noms portés sur le livret en partant du principe qu’il n’y a pas d’erreur de copie.
    • Que votre ancêtre est un ouvrier étranger donc maitrise probablement mal le français tant à l’écrit qu’à l’oral. La personne en charge de l’état civil risque fort d’avoir retranscrit ce qu’elle à compris en le francisant au passage. Ex : pièce 2 naissance de Charles FaLLeT où le père signe FaLeTT. Si vous avez d’autres signatures il peut être intéressant de les comparer mais en conclusion, le champ de recherche est large avec 1 ou 2 L, 1 ou 2 T, avec 1 i.
    • Ces remarques sont aussi valables pour l’âge.
      Concernant l’origine étrangère, dans les recensements trouvés est ce que la nationalité figure et évolue ? Peut-être une piste du côté des naturalisations dans le Bulletin des Lois.
      Concernant la profession, nos ancêtres « ouvriers » à cette époque ont exercé au cours de leur vie différents métiers. Mineur il l’a été un certain temps mais pas nécessairement tout le temps. C’est une piste non négligeable mais pas la seule, et il ne faut pas la réduire aux mines de charbon présentes dans la région. Une forte présomption de travailleur manuel habitué à creuser  ne pas ignorer les pistes de terrassement et des grands travaux comme le PLM.
      Concernant la mobilité, vous avez des doutes pour Carmaux mais il faut sortir de nos têtes que nos ancêtres étaient statiques. Si cette idée se confirme en partie pour les gens de la terre, elle est très différente pour les ouvriers. Pour mes recherches personnelles pour cette même époque, j’ai des belges qui ont suivi les grands travaux en Champagne et jusqu’à Avignon ; des verriers qui ont énormément bougé entre la champagne, les régions de l’Est et jusqu’à Carmaux.
      Tout ceci pour dire que le champ de recherche peut être très large. Personnellement, j‘explorerai les pistes de l’épouse, des enfants et petits-enfants car on y fait souvent des trouvailles intéressantes au détour d’une remarque.
      Et ne pas hésiter à partager sur Généanet le fruit de nos recherches.
      Cordialement
      Luc

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  • Bonjour,

    cela n’a peut être aucun rapport avec la personne que vous recherchez mais il existe une famille FALLET au MALZIEU-VILLE en LOZERE(48), je crois qu’ils étaient agriculteurs ils habitaient un lieu dit qui s’appelle LE SOULIER MALZIEU-FORAIN
    Nous ne sommes pas trés loin d’ALES (100kms)
    le dernier que j’ai connu s’appelait Pierre (DCD 2013)il habitait la région parisienne et avait épousé une dame d’origine italienne
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • Bonjour, eh bien je rencontre exactement le même « problème » (avec pour repères actes de naissances enfants, mariages enfants... dont les derniers portent la même mention « disparu depuis de nombreuses années, présumé décédé »... Moi aussi j’ai épluché toutes les communes, de la Loire et même les départements limitrophes (entre 1822 et 1839) et j’ai découvert un acte qui pourrait correspondre...D’autre part, pour ce même ancêtre, aucune trace de son mariage (recherches de partout également) alors qu’il est bien dit marié lors de la naissance de ses enfants !(Le 1er en 1812) Et même témoin : "beau-frère’ de l’époux lors du mariage du frère de sa femme ! (1811).
    Mais comment ces personnes pouvaient-elles « disparaitre » sans qu’il y ait recherche (donc mention) de la part de leur épouse ? dans mon cas, sa première femme est décédée en 1821, il se remarie de suite, et disparait après la naissance d’un enfant en 1822, entre 1822 et 1825 semble-t-il !

    Répondre à ce message

  • je viens de lire tous les messages... et cette recherche est passionnante.Je vous propose d’élargir vos recherches sur l’Hérault... j’ai personnellement des ancêtres venant de Castres... leurs cousins dans les mines d’Alès... et s’étant mariés avec des héraultais... et des italiens... j’en viens à mon idée : à l’époque de la construction des chemins de fer beaucoup de migrations sur l’hérault et du côté de Balaruc notamment(dit à cette époque Les usines),il y a eu l’emploi d’italiens réputés et spécialisés dans les charpentes des mines... beaucoup ont été accidentés et décédés... je m’y suis intéressée pour des cousins Balma venant d’Italie puis fixés sur Sète (Cette à l’époque)...
    quant à l’orthographe j’ai personnellement 3 frères et soeurs ayant des noms écrits différemment !!!
    Enfin il y au des départs en Algérie... et même des retours pour la Guerre de 1914...
    Votre recherche n’est pas finie... et des décès de personnes « inconnues » !

    bonnes recherches, je vais regarder sur l’hospice de Sète...

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    • Bonsoir,

      je ne sais si je vous avais répondu mais ils ont également bougés ..... je retrouve aussi les miens du côté de Narbonne, sète lézignan.......
      Votre remarque est très intéressante et je continue à exploiter le département de l’hérault et de l’aude aussi.
      le seul soucis est que j’aimerai bien consulter ce qui n’est pas sur internet mais il faudrait que je me déplace pour approfondir.
      En fait je cherche toujours le décès de Marie louise FALLET, fille de mon cher disparu ! et dont l’acte figure en tête de mon article ! alors si quelqu’un l’aperçoit au cours de ses recherches.........elle doit être décédée après 1901 ;
      Cordialement

      Liliane

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  • Falet Michel décédé le 22/02/1880 à Jonquières dans le Tarn ;âgé de 58 ans donc né en 1822 à Pertuy et non Sertuy (n’existe pas) mais il est déclaré célibataire et mendiant...
    fils de Charles Falet et Cais Marie...
    une piste peut être ???
    chantal

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  • Bonjour

    Vous parlez de mines, mais dans le Tarn, il fût construit beaucoup de tunnels ferroviaires(35), c’est également du travail pour des mineurs
    Bien cordialement
    Yannik

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  • 1/ rien sur Balaruc aucun Fallet à cette époque ni sur Sète...

    2/ il y a des généalogies Fallet du Piémont en ligne... je cherche souvent des branches cousines par ce moyen...

    3/le fait d’être déclaré célibataire ne correspond peut être pas à la réalité... les déclarants peuvent ignorer la situation réelle et pour les séparations et les divorces on les trouve souvent après les actes de mariage...

    4/ avez-vous regardé les actes de baptêmes des enfants ? on y trouve des parentés...

    5/ les prénoms usuels changent au cours d’une vie... mon grand père s’est appelé Justin puis Emile après son mariage... à la demande de ma grand mère qui avait déjà un cousin de ce nom... quelque fois on porte le prénom du père à sa mort, ou on porte son dernier prénom...

    allez courage et bonnes fêtes...

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  • Pertuis du Viso, Pertus del Viso près du tunnel de la traversette (n’était il pas mineur, il aurait pu participer à la restauration de ce tunnel !)
    voir du côté de Saluzzo en Piémont, ensuite il faudrait demander à un généalogiste amateur en Italie de voir à Pertus,si il y a une famille Falet...
    courage
    Chantal

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    • Bonjour,

      Vous m’êtes vraiment d’une aide précieuse !!
      Sur quel site pourrais-je trouver un généalogiste amateur ?

      merci encore
      je continue mes recherches d’arrache pied !!

      Cordialement

      Liliane FALLET CARRIERE

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      • Bonjour,

        Je pense que le village du Piemont est Pertusio il est près de Pont Canavese.

        Avez-vous pu accéder aux actes de familysearch ? c’est vraiment très intéressant, la famille BALAGNA semble provenir du village de Sparone, et la famille FALLATTI de Pertusio, malheureusement les actes ne sont pas en ligne pour les années postérieurs à 1866.

        J’ai néanmoins trouvé le décès d’un Giovanni Battista FALLETTI le 26/4/1878, 67 ans, donc né en 1811, à Pertusio, fils de Carlo FALLETTI et de GAJS Luigia (le J de GAJS est étrange car il n’existe pas en italien, cela pourrait-être un Y). Sur l’acte de décès de Michel c’est un Ï !!

        Ce Giovanni Battista pourrait bien être le frère de Michele... à vérifier...

        Les événements politiques et économiques de l’époque ont probablement pousser vos ancêtres à quitter leur pays :

        Pour résumer brièvement

        1814 Napoléon rend la région à la maison de Savoie

        1821 révolte à Turin

        1849 conflit avec l’Autriche

        1861 Unification de l’Italie

        En ce qui concerne la recherche de vos ancêtres, je pense que vous devriez essayer de faire une demande aux paroisses de Pertusio et de Pont Canavese, ou alors d’envisager vos prochaines vacances à Turin 🙂

        si vous avez des problèmes pour accéder au site de familysearch je peux vous aider

        Cordialement
        Françoise

        Répondre à ce message

        • Bonsoir,

          Je suis vraiment ravie de votre aide car sur l’ITALIE c’est très difficile pour moi ne parlant pas l’italien.
          Si je vais à Turin il me faudra un interprète !!!!
          Quant aux actes postérieurs à 1866......l’important pour moi maintenant ce serait de remonter avant 1866 ! qu’en pensez vous ?
          Je vais essayer d’aller sur Familysearch, je n’avais pas encore eu le temps !!! je prends soin de lire tous ces messages d’aide qui me parviennent et surtout d’y répondre.
          C’est tellement magique pour moi !! je n’avais pas connu une telle entraide jusque là ;
          cordialement

          Liliane CARRIERE

          PS Si je puis me permettre ? vous êtes de quelle région ?

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          • Bonsoir,

            J’habite à Nice, et je parle un peu l’italien, je suis des cours depuis 1 an pour m’améliorer...

            J’ai fait une erreur dans mon dernier message, je voulais dire « antérieur à 1866 » !

            Dans Familysearch :
            il faut ouvrir un compte pour avoir accès aux actes,
            aller dans recherche documents,
            cliquer sur l’Europe sur la carte en haut à droite
            rechercher Italie dans la liste,
            cliquer sur commencer à rechercher dans Italie
            puis sur la liste à gauche (en fin de liste)
            Italy, Torino, Ivrea, civile Registration,...
            parcourir les images
            Torino

            et là apparaissent tous les petis villages autour de Turin dont Pont Canavese, Sparone Pertusio, etc...

            Je pense que vous pouvez trouver là la famille de Michel qui n’est pas parti en France...en retrouvant dans les décès ou les mariages le nom de ses parents (Carlo et Gays Maria ou Luigia) et éventuellement le décès de ses parents ( nés environ entre 1785 et 1800, ils sont probablement décédés vers 1865-1870), de même pour les parents de Maria Balagna dont le prénom du père est Bernardo (sur acte de décès de Maria), mais beaucoup plus difficile à trouver car le nom de la mère n’est pas précisée.

            Cordialement

            N’hésitez pas à appeler au secours...pour traduction ou autre...

            Françoise

            PS : Les archives Italiennes sont également en ligne, mais pour la région de Turin, on ne trouve pas en ligne ces villages...
            wwww.antenati.san.beniculturali.it

            Répondre à ce message

        • bonsoir,

          je me permets de revenir vers vous car depuis les fêtes je n’arrête pas de chercher sur internet....et je n’arrive pas à trouver l’acte de dc dont vous me parlez : celui de Giovanni Battista FALLETTI DE 1878 !!!! où l’avez vous touvé ?
          j’ai trouvé des FALLETTI à Pertusio sur le site de FAMILYSEARCH mais en listes seulement.... après je ne sais où trouver les actes ! sont-ils sur internet ??
          Apparemment oui puisque vous y avez trouvé Giovanni
          Si vous pouviez m’aiguiller ????

          Merci encore

          Bien cordialement

          Liliane

          Répondre à ce message

          • Bonsoir Liliane,

            Avez-vous ouvert un compte sur Familysearch ? c’est indispensable pour accéder aux actes.

            et ensuite suivre les manoeuvres suivantes :

            • aller dans recherche documents
            • cliquer sur la carte en haut a droite sur l’Europe
            • rechercher Italie dans la liste, cliquer
            • cliquer sur commencer à rechercher dans Italie
            • apparait une liste avec différentes ville d’Italie à gauche de l’écran
            • cliquer sur Italy, Torino, Ivrea, civile registration
            • cliquer parcourir les 722 302 images
            • cliquer Torino
            • apparait la liste de tous les villages autour de Turin dont Pertusio...
            • cliquer Pertusio

            là vous avez « allegati matrimoni » qui sont les pièces jointes à un mariage, « allegati pubblicazioni » pièces jointes aux publications de mariage, ...nati pour les naissances,...morti pour les décès et vari pour varié... il y a de tout...indici decennali sont les tables décennales

            si vous voulez me répondre sur mon mail perso ce sera plus facile, je pourrai vous envoyer en retour les actes que j’ai trouvé sur familysearch.

            Que 2015 vous apporte santé, joie, bonheur et beaucoup de nouvelles découvertes généalogiques...

            Cordialement

            Françoise
            fanpon @ hotmail.fr (sans les espaces)

            Répondre à ce message

  • Voir La Suisse,
    il y a une piste possible, car à Genève ce nom est connu. Un directeur ( qui exerçait il y a quelques années) à l’école des Arts décoratifs de Genève se nommait : Fallet .
    Il est à la retraite actuellement, mais je n’ai pas de renseignements supplémentaires pour le moment sauf que dans l’annuaire il y a encore aujourd’hui des personnes qui portent ce nom de : Fallet : une médecin, à Cologny (GE),et autre personne à Avully (GE), ainsi que plusieurs autres noms qui figurent dans l’annuaire local de la téléphonie.
    Bien cordialement.

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  • hello :
    google : registe etat civil italien... et là à vous de jouer avec beaucoup de patience.
    Chantal
    ps :
    décès de Marie BALAGNE à Castres le3/7/1881 acte n° 265 page 6

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  • bonsoir Liliane,
    vous avez deux personnes qui vous répondent. Moi Chantal je suis en Bretagne et je lis la rubrique souvent. J’ai trouvé le supposé décés de M Fallet à Jonquières et le site sur google ainsi que le décès de M BALAGNE.
    les autres réponses viennent de Françoise pour le village de Pertusio.. Pour le mont Viso c’est aussi mes recherches.
    Je ne peux pas continuer de vous aider avant le 10 janvier compte tenu des fêtes de Noël, mais plus tard si je peux le faire, ce sera avec plaisir. Il y a surement une personne en Italie qui pourrait vous aider sur place. Pourquoi ne pas écrire à la municipalité de ce village en français... ou en anglais, quelqu’un traduira...
    ne perdez pas espoir bon Noël
    Chantal

    Répondre à ce message

  • Bonjour j’étais dans la même situation que vous mon SOSA 36 était introuvable depuis 1875 , aucune piste , recherche vaine et voilà qu’il y a 3 semaines j’ai eu une alerte par Généanet celui que je cherchais se signalait dans un article de presse qui n’était pas à son avantage mais maintenant je sais qu’en 1893 il était vivant et habitait dans un autre département . Une nouvelle recherche commence .

    Pour ce qui concerne Carmaux il y a bien une mine ainsi qu’une verrerie qui ont connu des grêves et furent soutenu par Jean Jaurès voir sur internet l’histoire de la commune.

    Bon courage
    DADOL

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  • Bonsoir,

    Merci à tous pour ce cadeau de Nöel, j’ai vraiment pu avancer ! j’ai trouvé Michel FALLET ! enfin Son DC et le lieu de sa naissance ! c’est grâce à vous !
    Merci également à Thierry Sabot qui a fait paraître mon article et sans qui je n’aurai jamais trouvé mon sosa 16 et ma généalogie se serait arrêtée !
    J’ai encore besoin de vous tous pour faire mes premiers pas en Italie et surtout j’aimerai bien savoir où trouver d’autres informations sur cet ancêtre qui me donne tant de mal, trouver par exemple un dossier personnel sur son arrivée en France, sur les éventuels travails qu’il a pu faire, ou est-ce qu’un italien a fait son service militaire en France ????

    Je vous souhaite de bonne fêtes à tous
    et merci encore

    Liliane FALLET CARRIERE

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  • Vous rechercherez la succession de son epouse aux archives départementales à Castres pour accéder à son compte à la conservation des hypothèques .
    Ainsi vous trouverez certainement le domicile des héritiers leurs domicile et leur comptes .

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  • Bonjour,

    La succession de Marie BALAGNE ne fournit-elle pas d’indices ou de réponses ?
    Cordialement.
    Christine

    Répondre à ce message

  • Madame,
    La fille de Michel est pour la loi mineure à son mariage et a donc besoin de l’aval de son père pour épouser. Le déclarer disparu peut être un moyen pratique de contourner cet obstacle. Si la mariée sait où son père réside alors il doit au moins passer devant un notaire ou un juge de paix proche de son lieu de résidence pour donner son accord. Je ne pense pas que les affirmations de cet acte de mariage permettent de conclure au décès certain de Michel à cette date. Cordialement. Daniel

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Je viens de voir votre article et j’ai lu tous les messages.
    J’ai eu le même problème avec un de mes ARGP, aussi je vais donner seulement quelques réflexions sur les divers recherches possible. A cette époque si il est possible de trouver des actes notariés même si les personnes sont pauvres dans le cas d’ouvriers c’est plus difficile. Mon arrière grand mère a élevé seule ces 3 enfants dont le plus jeune avait, au plus, quelques mois.
    Elle avait dit à ses petites filles que son mari était parti chercher l’héritage de ses parents et n’était jamais revenu et elle n’avait jamais rien fait d’officiel pour le signaler.
    Sur l’acte de mariage de leur fille il n’y a que son autorisation.
    Des mendiants ou des indigents n’avaient pas d’héritages je ne pense pas qu’il soit utile de rechercher dans cette direction.
    Pensez aux difficultés qu’on eu vos ancêtres dans un pays étranger sans peut-être ne savoir ni lire ni écrire et ne comprenant que difficilement la langue (Français ou langue d’oc)
    Bon courage pour l’Italie par expérience (recherche médicale) il est possible de contacter les prêtres et il sont assez ouverts. Il y a 30 ans c’étaient eux qui avait encore les archives.
    Cordialement
    Janine

    Répondre à ce message

    • Bonjour,

      Merci pour votre message, je suis ravie de voir toute l’énergie déployée pour m’aider !!!!!
      Je commence à m’orienter vers l’ITALIE.......... mais malheureusement je n’ai pas d’adresse mail exacte (un courrier m’est revenu !!!!) ou autre pour contacter quelqu’un qui pourrait m’aider à récupérer des actes en Italie en attendant que je prenne mon courage à deux mains et que je me déplace
      Auriez vous peut être des adresses un peu fiables où écrire ?

      bien cordialement

      liliane

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    avez-vous consulté le recensement de population de CASTRES de 1872 ?

    Répondre à ce message

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