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Quel est cet objet trouvé dans une charpente ?

jeudi 24 janvier 2013, par Serge Liberioux

J’ai trouvé cet objet dans la charpente d’une vieille grange située près de Brive-la-Gaillarde.

Il est en bois blanc, d’un poids de 163 grammes.

Il manque un petit bout de l’objet en haut, à droite :

La clef sur le manche a deux emplacements possibles :

Voici ses dimensions :

  • Longueur totale : 425 mm,
  • Largeur : 155 mm,
  • Épaisseur en haut : 5 mm,
  • Épaisseur en bas, en bout de pointe : 11 mm,
  • Épaisseur du manche : 20 mm sur 24 mm.

Les traces sur le manche indiquent le débit à la scie manuelle et le reste est taillé à la hachette.

Qui pourrait me dire le nom de cet objet et sa signification ? S’agit-il d’un outil pour
réaliser des tracés de charpente ou tout simplement d’une francisque ?

Merci pour votre aide,

Messages

  • bonjour Serge, je ne crois pas pouvoir vous aider dans cette recherche.
    Mais auriez-vous trouver des cousins en Corrèze ?
    Votre cousine de la Butte

  • Cet objet était-il planté ou fixé à la charpente et à quelle hauteur du plancher ?
    D’autre part, y-avait-il dans le village une tradition de fabrication de tisssus, de corde, de séchage de matériaux ...?
    Est-ce un bois dur ? chêne, orme, chataignier ? ...

    Je suis charpentier et je peux vous assurer que ces outil n’a rien à voir avec la fabrication de charpentes.

  • Bien que très intéressant à suivre, il serait bon aussi, comme vous le dites, que le posteur nous donne son avis et ses éventuelles trouvailles.
    Que supporte ou supportait cette charpente : des tuiles, des ais (ou aisseaux) ou de la chaume.
    Pour ma part, j’ai confectionné le dit accessoire et ai suivi l’hypothèse d’un enrouleur de cordeau.
    Voyez sur mon blog :
    http://cerninos.skyrock.com/13.html
    J’y émets mes remarques.
    Permettez-moi de souligner, diplômé aussi des métiers du bois, que le cordeau est très utilisé pour la pose des lattes recevant les tuiles, posé entre deux pointes de départ et de finalité, j’avais l’habitude de le laisser pendre et de tracer les emplacements avec le gros crayon de charpentier. Mais l’enrouleur que je possédais était bien plus simple que celui-ci.
    Le cordeau à poudre bleu l’ayant remplacé, le travail est bien plus simple depuis.

    • Permettez moi encore quelques réflexions pour tenter d’en sortir, car l’histoire de l’outil commence à sombrer dans la fantaisie. Et je voudrais éviter à celui qui va montrer son objet au Musée de l’outil les sourires narquois ou poliment apitoyés du conservateur.
      On aurait aimé que l’auteur de la question s’exprime aussi, au moins pour nous donner son avis sur nos réponses, comme cela se fait sur les autres questions de ce site, car après tout c’est lui qui demande et nous qui lui proposons des réponses. Rien le silence absolu.

      • Une GIROUETTE ? en bois et avec deux chevilles à violon pour régler le son ! En fer ou en zinc ok, mais en bois ! de plus en bois blanc ! soyons sérieux. Michel Glock, charpentier comme moi ne croit pas non plus à l’outil bien sûr et pense à une girouette pour "pauvres", car il n’a jamais vu de violon paysan "gros doigts" alors que moi j’en ai tenu dans ma main. Une pièce de métal à fixer sur une tige de métal affutée posée sur une pièce de métal, au XIX° çà se trouvait partout.
      • Un CORDEAU ? ou l’art de se compliquer la vie, car une plaquette de bois ou n’importe quoi pour l’enrouler suffit à cette époque. De nos jours on a des enrouleurs plastique pour les cordeaux à tracer qui renferment la poudre à tracer. Jadis on avait une cordelette et n’importe quoi pour l’enrouler, point.
      • un OUTIL pour le CHAUME ? en bois blanc, donc qui va se fendre au moindre choc ! de plus en plus irréaliste. Michelle55 a bien relevé la fragilité du bois blanc. Alain Fournier et Maryse aimeraient bien frapper avec cette guitare en bois blanc la paille ou le linge. Le premier coup serait bien sûr le dernier ! Tout comme Richard qui s’en servirait comme marteau de couvreur. De plus, on connaît tous les outils pour le chaume. Rien de tout cela.
      • un TRUSQUIN ? un trusquin est fait d’une tige carrée munie de pointes à tracer de quelques mm, d’un plateau coulissant et d’une cheville pour le bloquer à la mesure désirée. Rien de tout cela ici non plus. J’ai bien ri (gentiment bien sûr !) à l’idée d’un gabarit pour queue d’aronde géante !
      • C’est quoi cet "ENTRE-N’ENTRE-PAS" ? sans doute un outil servant à tracer un trait d’humour, à défaut de trait d’épure. Jamais vu, dans ma carrière de charpentier. Dominique, j’ai souvent "tâté le trou" au compas pour décaler le perçage du trou de la cheville d’acacia sur le tenon et faire coller l’assemblage en force, j’ai tracé le "quatre-coup-d’équerre" pour tailler la barbe de panne sur l’arêtier ou la noue, j’ai parfois confectionné un "rossignol" pour réparer une bêtise ou masquer "la flache" qui avait sauté, mais je n’ai jamais été compagnon et donc je n’ai jamais vu que "bander le cordeau" sur l’épure soit l’apanage exclusif du compagnon à un bout et de l’apprenti à l’autre bout. J’imagine bien surtout la scène du charpentier qui n’a qu’à tenir le cordeau sur le point du tracé et à le tendre avant de le frapper, s’enquiquiner avec une guitare (même pas finie !) dans une main et le cordeau dans l’autre, pour faire plaisir à Histoire-Généalogie ! de plus, et ce sera ma conclusion, il y a deux chevilles pour deux cordes et non une seule, certains l’ont oublié.

      Bref, tout çà pour dire qu’on attend avec impatience le verdict du posteur-poseur de la question, aussi muet qu’une guitare sans cordes !

  • Permettez moi encore quelques réflexions pour tenter d’en sortir, car l’histoire de l’outil commence à sombrer dans la fantaisie. Et je voudrais éviter à celui qui va montrer son objet au Musée de l’outil les sourires narquois ou poliment apitoyés du conservateur.
    On aurait aimé que l’auteur de la question s’exprime aussi, au moins pour nous donner son avis sur nos réponses, comme cela se fait sur les autres questions de ce site, car après tout c’est lui qui demande et nous qui lui proposons des réponses. Rien le silence absolu.

    • Une GIROUETTE ? en bois et avec deux chevilles à violon pour régler le son ! En fer ou en zinc ok, mais en bois ! de plus en bois blanc ! soyons sérieux. Michel Glock, charpentier comme moi ne croit pas non plus à l’outil bien sûr et pense à une girouette pour "pauvres", car il n’a jamais vu de violon paysan "gros doigts" alors que moi j’en ai tenu dans ma main. Une pièce de métal à fixer sur une tige de métal affutée posée sur une pièce de métal, au XIX° çà se trouvait partout.
    • Un CORDEAU ? ou l’art de se compliquer la vie, car une plaquette de bois ou n’importe quoi pour l’enrouler suffit à cette époque. De nos jours on a des enrouleurs plastique pour les cordeaux à tracer qui renferment la poudre à tracer. Jadis on avait une cordelette et n’importe quoi pour l’enrouler, point.
    • un OUTIL pour le CHAUME ? en bois blanc, donc qui va se fendre au moindre choc ! de plus en plus irréaliste. Michelle55 a bien relevé la fragilité du bois blanc. Alain Fournier et Maryse aimeraient bien frapper avec cette guitare en bois blanc la paille ou le linge. Le premier coup serait bien sûr le dernier ! Tout comme Richard qui s’en servirait comme marteau de couvreur. De plus, on connaît tous les outils pour le chaume. Rien de tout cela.
    • un TRUSQUIN ? un trusquin est fait d’une tige carrée munie de pointes à tracer de quelques mm, d’un plateau coulissant et d’une cheville pour le bloquer à la mesure désirée. Rien de tout cela ici non plus. J’ai bien ri (gentiment bien sûr !) à l’idée d’un gabarit pour queue d’aronde géante !
    • C’est quoi cet "ENTRE-N’ENTRE-PAS" ? sans doute un outil servant à tracer un trait d’humour, à défaut de trait d’épure. Jamais vu, dans ma carrière de charpentier. Dominique, j’ai souvent "tâté le trou" au compas pour décaler le perçage du trou de la cheville d’acacia sur le tenon et faire coller l’assemblage en force, j’ai tracé le "quatre-coup-d’équerre" pour tailler la barbe de panne sur l’arêtier ou la noue, j’ai parfois confectionné un "rossignol" pour réparer une bêtise ou masquer "la flache" qui avait sauté, mais je n’ai jamais été compagnon et donc je n’ai jamais vu que "bander le cordeau" sur l’épure soit l’apanage exclusif du compagnon à un bout et de l’apprenti à l’autre bout. J’imagine bien surtout la scène du charpentier qui n’a qu’à tenir le cordeau sur le point du tracé et à le tendre avant de le frapper, s’enquiquiner avec une guitare (même pas finie !) dans une main et le cordeau dans l’autre, pour faire plaisir à Histoire-Généalogie ! de plus, et ce sera ma conclusion, il y a deux chevilles pour deux cordes et non une seule, certains l’ont oublié.

    Bref, tout çà pour dire qu’on attend avec impatience le verdict du posteur-poseur de la question, aussi muet qu’une guitare sans cordes !

    • Bien que très intéressant à suivre, il serait bon aussi, comme vous le dites, que le posteur nous donne son avis et ses éventuelles trouvailles.
      Que supporte ou supportait cette charpente : des tuiles, des ais (ou aisseaux) ou de la chaume.
      Pour ma part, j’ai confectionné le dit accessoire et ai suivi l’hypothèse d’un enrouleur de cordeau.
      Voyez sur mon blog :
      http://cerninos.skyrock.com/13.html
      J’y émets mes remarques.
      Permettez-moi de souligner, diplômé aussi des métiers du bois, que le cordeau est très utilisé pour la pose des lattes recevant les tuiles, posé entre deux pointes de départ et de finalité, j’avais l’habitude de le laisser pendre et de tracer les emplacements avec le gros crayon de charpentier. Mais l’enrouleur que je possédais était bien plus simple que celui-ci.
      Le cordeau à poudre bleu l’ayant remplacé, le travail est bien plus simple depuis.

  • voilà un objet qui,à défaut de pouvoir monter une mayonnaise ou du blanc d’oeuf en neige,aura fait monter le blog-et c’est tant mieux-j’en redemande-

  • Compagnon, et je dirais plus Compagnon Sanglier pour les initiés. Merci aussi, Dominique, pour les termes encore utilisés aujourd’hui qu’il nous faut transmettre.
    Frigo pour réfrigérateur et Codex pour cordeau ...
    Je vais d’ailleurs mettre un article sur mon blog après en avoir confectionné une copie très prochainement avec la marque du tâcheron.

    Dans l’hypothèse qu’un objet semblable ait été utilisé comme instrument rudimentaire par des paysans ou des soldats comme passe temps, j’ai contacté les luthiers de Remiremont (88) pour leur soumettre la question et à laquelle ils sont incapables de répondre.

    Voir en ligne : http://cerninos.skyrock.com

    • Etant charpentier bois,je serais d’accord avec les 3 avis de Paroissien, Grégoire et Harpie, sur le site de Généanet.

      A mon avis, cet instrument est un enrouleur à cordeau qui servait à :

      • Soit, à aligner les pièces de charpente (saillies de pannes ou de chevrons)
      • Soit, de traçage pour exécuter les épures. Le cordeau devait être enduit de craie ou "blanc d’Espagne", manuellement, afin de tracer par un cinglement au sol, et ainsi, laisser l’empreinte du trait.
        De nos jours, nous faisons appel à un cordeau traceur, souvent appelé "Cordex", qui reste cependant une marque et non le vrai terme générique de l’instrument proprement dit.

      A l’époque, les charpentiers réalisaient la plupart de leurs outils.
      Ce qui laisse à penser que certains charpentiers se les appropriaient et voulaient laisser leur propre empreinte artistique.
      Ce qui leur permettait, par leur originalité, de les reconnaître au premier coup d’oeil.
      Cet instrument (votre photo) ressemble, artistiquement, à une francisque (hache) ou à un Phoenix (oiseau).

      Quant à la chevillette amovible, elle sert tout simplement à fermer l’enroulage du cordeau pour que le fil ne s’emmêle pas au fond de la caisse à outils.
      De plus, elle permettait à celui qui la tenait (l’apprenti), de pouvoir maintenir ce cordeau dans sa main, sans que celui-ci glisse, car lors de la tension du cordeau "faire bander" par le Compagnon, il n’est pas rare que l’apprenti qui tenait l’extrémité du cordeau, lâche ce dernier qui devait être très tendu, s’il était dépourvu de chevillette.

      D’où la triple utilité de cette chevillette :

      • Pour le rangement,
      • Pour le maintien,
      • Et aussi pour l’exécution de cercles ou demi-cercles (coups de simbleau).

      Dominique

  • Etant charpentier bois,je serais d’accord avec les 3 avis de Paroissien, Grégoire et Harpie, sur le site de Généanet.

    A mon avis, cet instrument est un enrouleur à cordeau qui servait à :

    • Soit, à aligner les pièces de charpente (saillies de pannes ou de chevrons)
    • Soit, de traçage pour exécuter les épures. Le cordeau devait être enduit de craie ou "blanc d’Espagne", manuellement, afin de tracer par un cinglement au sol, et ainsi, laisser l’empreinte du trait.
      De nos jours, nous faisons appel à un cordeau traceur, souvent appelé "Cordex", qui reste cependant une marque et non le vrai terme générique de l’instrument proprement dit.

    A l’époque, les charpentiers réalisaient la plupart de leurs outils.
    Ce qui laisse à penser que certains charpentiers se les appropriaient et voulaient laisser leur propre empreinte artistique.
    Ce qui leur permettait, par leur originalité, de les reconnaître au premier coup d’oeil.
    Cet instrument (votre photo) ressemble, artistiquement, à une francisque (hache) ou à un Phoenix (oiseau).

    Quant à la chevillette amovible, elle sert tout simplement à fermer l’enroulage du cordeau pour que le fil ne s’emmêle pas au fond de la caisse à outils.
    De plus, elle permettait à celui qui la tenait (l’apprenti), de pouvoir maintenir ce cordeau dans sa main, sans que celui-ci glisse, car lors de la tension du cordeau "faire bander" par le Compagnon, il n’est pas rare que l’apprenti qui tenait l’extrémité du cordeau, lâche ce dernier qui devait être très tendu, s’il était dépourvu de chevillette.

    D’où la triple utilité de cette chevillette :

    • Pour le rangement,
    • Pour le maintien,
    • Et aussi pour l’exécution de cercles ou demi-cercles (coups de simbleau).

    Dominique

    • Compagnon, et je dirais plus Compagnon Sanglier pour les initiés. Merci aussi, Dominique, pour les termes encore utilisés aujourd’hui qu’il nous faut transmettre.
      Frigo pour réfrigérateur et Codex pour cordeau ...
      Je vais d’ailleurs mettre un article sur mon blog après en avoir confectionné une copie très prochainement avec la marque du tâcheron.

      Dans l’hypothèse qu’un objet semblable ait été utilisé comme instrument rudimentaire par des paysans ou des soldats comme passe temps, j’ai contacté les luthiers de Remiremont (88) pour leur soumettre la question et à laquelle ils sont incapables de répondre.

      Voir en ligne : http://cerninos.skyrock.com

  • d’après moi s’est un poids d’indication qui serait relier a une corde pour plus de précision

  • La bonne hypothèse est celle du calibre "entre-n’entre pas". Le deuxième trou était destiné à une deuxième fiche manquante,les deux fiches constituant un calibre "entre-n’entre pas" pour les trous des chevilles d’assemblage de la charpente.

  • Excusez moi d’insister mais tout le monde se bloque sur l’idée que cet objet serait un outil, réponses induites par le titre du post qui suggère un outil .
    En tant qu’ ancien charpentier je peux garantir qu’on n’a nul besoin d’un truc aussi compliqué pour enrouler un simple cordeau à tracer ou à niveler, et à plus forte raison un jardinier qui se contente depuis des siècles d’un bâton pour enrouler son cordeau.

    C’est donc à l’évidence une ébauche de violon paysan à 2 cordes fabriqué par un bricoleur, loin d’être terminé et dont il manque l’autre partie de la caisse. Le losange sur le manche devait recevoir une frette, et si cette frette est large, c’est pour reprendre l’écartement induit par les clés afin que la corde ne repose pas dans le vide une fois tendue, même si on la serre au maximum contre le manche.

    Les poilus en fabriquaient ainsi dans les tranchées, avec leurs moyens rudimentaires.

    Je pense à un violon plutôt qu’à une guitare à cause du nombre de clés. Une guitare en aurait eu au moins 4, contrairement à certains instruments grattés africains.

    Vous pouvez voir le fameux violon-sabot dont j’avais parlé dans mon post, trouvé dans une grange d’Aubrac, ainsi,que d’autres violons plus ou moins sophistiqués fabriqués par des luthiers d’occasion, dans un article sur le lien annexé.

    Voir en ligne : http://jalonedit.unice.fr/ethnomusi...

  • peut être s’agit-il d’un guide pour la pose des ardoises ou des tavaillons, j’ai presque le même ustensile trouvé dans mon grenier.
    et un ancien ma confirmé que c’était un outil de pose de tavaillons.pour qu’ils soient tous bien alignés, et pour clouer bien en ligne les tavaillons.

  • Bonsoir,

    Je pense qu’il s’agit d’un trusquin à charpente...

  • Un trusquin....non, pas de face de référence valable.
    Un gabarit à queue d’aronde....non, aucun angle de traçage correct.
    Un outil pour la chaume...peut etre mais peut probable vu le poids et la fragilité, il n’aurait pas tenu bien longtemps.
    Une clé ?....à quoi
    Une girouette....peu probable ou très très provisoire.
    je pencherai pour un outil de traçage avec corde pouvant s’enrouler et se dérouler et retenu par la cheville mis dans un trou provisoire de la charpente...ah si l’auteur pouvait nous aider à lever son voile sur sa technique personnelle....

  • Bravo en tous cas pour cet objet vraiment intrigant !

    Moi au début j’ai pensé à un objet décoratif que le charpentier aurait placé au faîte de la charpente pendant quelques jours une fois la charpente achevée (tradition très ancienne, superstitieuse, qui existait déjà chez les gallo-romains). Par superstition toujours, on l’aurait conservé qque part dans la charpente quand on a fait la couverture.

    Mais sinon on est pas à l’abri d’un outil peu courant de charpentier ou couvreur que le gars se fabriquait lui-même.

    Et l’hypothèse du "violon rudimentaire" est amusante aussi...

  • Quincailler de métier, et ce depuis 5 générations, j’ai vu des tas d’outils divers et variés de diverses époques, mais là, je ne me hasarderai à aucune hypothèse : cet objet aurait eu sa place dans une fameuse émission télévisée reprise par Coluche... Non ?
    Mais j’aimerais bien savoir, alors bonne chasse à tous.

  • Je pense que cet instrument est une sorte de trusquin à couper, qui devait servir pour les couvreurs de toit en chaume.
    Cordialement

  • Bonjour,

    En retournant la photo de 180° (pivot haut-bas), on peut reconnaitre une représentation d’oiseau, tête de profil.

    L’oiseau et le travail du bois en forme de lance donnent à cet objet une volonté décorative peu probable pour un outil.

    Je pense, non pas à une girouette, mais une pièce de girouette, soit à l’arrière, soit vers le centre.

    La clé ? Et pourquoi pas deux clés (dont une perdue), tête-bêche, pour verrouiller l’objet de part et d’autre de la tige principale, verticalement, à la perpendiculaire de la flèche principale...

    Cordialement,

    Pierre Henri

  • Bonjour
    Je pense à un instrument qui devait servir pour les charpentier pour faire tracer et faire les coupes soit de charpente ou Poutre

    Christian du 84

  • Je pense que cet instrument est une sorte de trusquin d’ou la cheville déplaçable selon la côte à tracer,il comporte aussi une équerre à 45°,et sans doute servait aussi de dévidoir à cordeau et aussi sans doute de jauge de profondeur pour la réalisation des mortaises et il devait équiper les charpentiers de l’époque ?

  • On dirait un battoir à linge, mais alors pourquoi une clef ???
    En attendant celle du mystère, cordialement, Maryse.

  • Bonjour
    Vivant en Angleterre, j’ai vu des objets similaires qui servaient a frapper la chaume des toits pour l’égaliser dans son épaisseur et sa longueur/largeur.
    Bonne chasse aux réponses. Au revoir.
    Alain

  • Bonjour à tous,

    Bien vu "Paroissien", il s’agit bien d’un enrouleur de cordeau en lin pour charpentier, de fabrication artisanale, pour aligner les chevrons sur les pannes (de la sablière à la faîtière) et pour le traçage.
    Le cordeau ou cordex se fixe à l’aide de la cheville la plus proche de la partie enrouleur, lorsque le cordex arrive à sa fin, il est fixé à l’autre orifice dont il vous manque la seconde cheville.
    Et de rajouter, je cite :
    "Il faut être deux personnes pour « taper du cordeau ». Le traçage au sol s’appelle une épure. Quant à la cheville démontable, servirait peut-être à être planté dans un trou pour taper du cordeau seul. Mais toute cela n’est qu’hypothèse !"
    Fin de citation.
    On tape du cordeau pour faire une épure dans la chambre aux traits.
    Cet outil est aussi utilisé par les jardiniers.

    PS : Concernant les vieux outils, vous pouvez trouver de nombreuses réponses dans la collection de livres de Daniel BOUCARD.

  • peut-être un outil pour remplacer une ardoise cassée, comme un marteau de couvreur ?

  • A defaut de pouvoir repondre, je suggere que vs preniez contact avec un des musées de l’outil qui existent, notamment a TROYES. Bonne chance ds vs recherches

  • Ne serait pas simplement une girouette dont il manquerait la pointe ?

  • Hypothèse:vues les dimensions , les deux fiches possibles et la forme des deux surfaces symétriques je pense à un outil permettant d’y entourer une ficelle, un cordeau, une sorte de bobine conçue par le charpentier.

  • Bonjour à tous et toutes,
    L’idée de la girouette ne me déplaît pas du tout, j’étais menuisier charpentier, je m’intéresse aux outils anciens je n’ai jamais eu l’occasion de voir cet outil dans l’éventail du matériel du travail du bois.
    Cette idée de la girouette est probable le charpentier l’a peut être exécutée lors de la fabrication de la charpente.
    Le zinc et le plomb était rare et cher à l’époque les matériaux communs pour la fabrication, le fer et les décors étaient pour des familles plus nobles.
    Bonne journée.

  • Je penserai plus pour un appareil pour enrouler du cordeau. Le cordeau est très souvent utilisé par les charpentiers pour aligner les chevrons ou autre poutre sur une charpente. Le cordeau, dit cordex, est utilisé aussi pour tracer la charpente au sol afin de la tailler (généralement il faut être deux personnes par " taper du cordeau ". Le traçage au sol s’appelle une épure. Quant à la cheville démontable, servirait peut-être à être planté dans un trou pour taper du cordeau seul. Mais toute cela n’est qu’hypothèse !

  • je ne suis experte dans aucun des domaines techniques evoqués par mes prédecesseurs, mais la forme m a aussi fait pense a une girouette ; par ailleurs, je trouve l idée du violon très
    séduisante !!!bonne journée francine

    • La première chose qui m’est venue à l’esprit est une girouette.
      La cheville serait l’axe sur lequel elle pivote.
      La partie à droite de celle-ci serait l’empennage et la partie à gauche (peut-être cassée) serait la flèche.
      La proximité du toit extérieur pourrait expliquer sa présence à cet endroit.
      A mon avis, un outil est davantage usé, patiné, lisse.

    • Bonjour à tous et toutes,
      L’idée de la girouette ne me déplaît pas du tout, j’étais menuisier charpentier, je m’intéresse aux outils anciens je n’ai jamais eu l’occasion de voir cet outil dans l’éventail du matériel du travail du bois.
      Cette idée de la girouette est probable le charpentier l’a peut être exécutée lors de la fabrication de la charpente.
      Le zinc et le plomb était rare et cher à l’époque les matériaux communs pour la fabrication, le fer et les décors étaient pour des familles plus nobles.
      Bonne journée.

  • un objet de navigation : un gouvernail pour une barque ? il y a de nombreuses rivières prés de BRIVE

  • Ma première impression est que ce n’est pas un outil mais un objet de décoration (on dirait vraiment un petit oiseau perché). Ça me fait penser à un embout fantaisie de tige à rideaux comme on en voit tant aujourd’hui.
    De plus, si vous dites qu’il est en bois blanc, c’est donc relativement fragile à l’usage (voir la partie déjà cassée). Est-ce que la longueur paraît entière ou avoir été brisée de quelque chose de plus grand ?

  • Bonjour,
    Ne serait-ce pas un outil permettant de travailler des rondins de bois ? On plante l’outil sur un tronc, au fil du bois (sur la longueur, par exemple sur un arbre abattu).
    Les autres bois coupés (ronds), sont posés sur l’outil, dans le creux. On peut ainsi travailler ce tronc sans qu’il roule exagérément (il faut cependant qu’il puisse rouler facilement). Par exemple, on peut élaguer finement ce tronc.

  • La première chose qui m’est venue à l’esprit est une girouette.
    La cheville serait l’axe sur lequel elle pivote.
    La partie à droite de celle-ci serait l’empennage et la partie à gauche (peut-être cassée) serait la flèche.
    La proximité du toit extérieur pourrait expliquer sa présence à cet endroit.
    A mon avis, un outil est davantage usé, patiné, lisse.

    • je ne suis experte dans aucun des domaines techniques evoqués par mes prédecesseurs, mais la forme m a aussi fait pense a une girouette ; par ailleurs, je trouve l idée du violon très
      séduisante !!!bonne journée francine

    • Bonjour à tous et toutes,
      L’idée de la girouette ne me déplaît pas du tout, j’étais menuisier charpentier, je m’intéresse aux outils anciens je n’ai jamais eu l’occasion de voir cet outil dans l’éventail du matériel du travail du bois.
      Cette idée de la girouette est probable le charpentier l’a peut être exécutée lors de la fabrication de la charpente.
      Le zinc et le plomb était rare et cher à l’époque les matériaux communs pour la fabrication, le fer et les décors étaient pour des familles plus nobles.
      Bonne journée.

  • Il s’agit sans doute d’une ébauche de violon "paysan" (ou de guitare) qui n’a jamais été terminé (à deux cordes donc). On comprend bien qu’il a préparé la forme de la caisse du violon qui devait être ensuite poncée pour lui donner du galbe.

    J’en ai trouvé un de ce genre en Haute Lozère fabriqué à partir d’un sabot. Ce n’est certes pas une oeuvre d’art, mais il faut bien un début à tout ! Un travail d’enfant ou d’un berger animé de bonne volonté ...

    En tous cas ayant été charpentier, ce n’est pas un outil de charpente, c’est certain.

  • peut etre une jauge pour la confection de grosses mortaises débouchantes en charpente traditionnelle ou de marine, avec la largeur minimum et maximum, la clef servant à determiner la profondeur dans le cas où les mortaises ne débouchent pas, ou alors un calibre pour trous

  • A la vue de cet outil il m’est revenu un souvenir très ancien datant de 1948/49. Je ne suis pas affirmatif mais il
    me rappelle la fabrication d’un toit de chaume en paille de seigle . C’était un toit de grange près d’ Eymoutiers .
    Il me semble que l’ouvrier se servait d’un outil dont je ne revois pas la forme exacte mais dont il se servait pour "peigner" sa poignée de chaume et la tapoter pour en enlever les brins trop courts .
    Peut-être devriez vous chercher de ce côté dans des livres
    des métiers anciens...
    En espérant ne pas vous orienter dans une mauvaise direction.
    Cordiales salutations.
    Jean-Luc Mary

  • Il pourrait s’agir d’un trusquin la cheville servant de cale de profondeur pour la réalisation de tenons ? l’autre face ressemblant à une francisque etant la sauterelle (faux équerre fixe )donnant l’angle de coupe des arbalètriers ?
    Rien n’est sûr car collectionneur d’outils ancien je n’ai pas trouvé n’y vu ce genre d’accessoire .De plus en région de brive les charpentes sont rarement assemblées sur les granges mais simplement chevillées ?
    une piste les livres de diderot d allembert sur les métiers.l’outil parait ancien de par sa découpe à la scie à refendre la francisque n’étant pas populaire à cette époque !
    bonne recherche

  • un trusquin est un outil qui sert a tracer des lignes droites ou courbes à partir d’un modele

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