La pratique de la généalogie procure bien des plaisirs, génère quelques fantasmes et en conséquence induit parfois des désillusions. A l’instar des poupées russes, l’affichette quasi-centenaire « Vidons nos tirelires » que je vous ai présentée dans un précédent article cachait en son sein d’autres documents encore bien plus anciens : en mettant à plat le papier soigneusement plié en huit par Grand-père Adrien, j’avais vu apparaître deux coupons numérotés « un franc » émis en 1871.






Chroniques du temps passé
C’est la faute à mon cheval !
Une énigme, sans prétention, publiée en 1784 dans les Affiches du Poitou
Le dernier des maîtres à béret…